Un bon petit concert à l’image des disques de la demoiselle qui a drainé au PAG un public assez varié, du quadra auditeur de France Inter au plus jeune amateur de pop indé.
Ambiance bonne enfant (ah les fans bourrés qui demandent leur chanson préférée, un grand classique) et salle correctement remplie, du folk tranquille nous fait attendre la demoiselle tout de noir vêtue et très souriante alors qu’elle chante des morceaux plutôt tristes.

Elle est accompagné d’un guitariste nommé Regis, d’un batteur et d’un clavièriste, joue parfois du mélotron et du xylophone, et utilise un sampler d’un autre age : un pick up qu’elle nourrit de vyniles d’ambiance, genre vieux jazz ou bruit de la mer.

Après la première chanson Françoiz nous dit qu’elle espère qu’elle et son groupe ne nous ont pas amené la pluie (gros déluge une heure avant), chose à laquelle on aurait jamais pensé avec une voix pareille.
Car si les musiciens sont plutôt bons et livrent des versions parfois différentes et plus enlevées que sur ses albums, c’est avant tout un plaisir que d’écouter son timbre tout en nuances.

Pas mal de titres de son récent disque « Une saison volée » mais aussi des précédents « Vingt à trente mille jours » (on ne se lasse pas de « Si tu disais » même sans cordes, de « L’origine du monde » même sans Katerine) et un peu du premier avec pendant les rappels (il y en eut 3 si mes souvenirs sont bons) les toujours excellents « Everyone kisses a stranger » et « Tarifa » avec le récent « La boîte de nuit » connu de la plupart.

Un moment agréable, auquel il manquait peut être ce je ne sais quoi qui rend un concert magique, en tout cas à la sortie tout le monde semblait ravi et ô joie c’en était fini de la pluie.
Photos Pirlouiiiit
Signature : Sami le 05/11/2005 |
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