Critique de concert Frandol + Noir Désir

Je dois avouer que cela faisait longtemps que je n’étais pas aussi excité à l’idée d’aller à un concert. Cela n’est d’ailleurs que la deuxième fois que je fais un tel déplacement pour un concert (la première fois étant Manu Chao à Toulouse). Après une bonne pizza 4 fromages mangée avec Cédric nous voilà sur place. Du monde, mais bien canalisé. Première fois que j’allais à l’Usine aussi. Je dois reconnaître que la salle est plutôt sympa. Il manque peut être juste un toit ouvrant pour évacuer toute cette chaleur humide …
A notre arrivée le groupe Frandol assure la première partie (non annoncée). C’était plutôt sympa, avec un côté Dominic Sonic assez marqué. Il s’agit si j’ai bien compris d’un groupe composé notamment d’un ex-Roadrunner au chant. A suivre ...
Vint enfin le tour de Noir Désir. Ils sont arrivés à 5. Le cinquième rasé (tout comme Serge Teyssot Gay et le batteur) « jouait » des machines. Ils ont commencé en douceur par une longue intro genre le mroceau de la compile Tibet Libre ou les participations de Cantat aux albums de Akosh S. Unit.
Un peu long à prendre pour un concert debout où on s’attend à gigoter, mais ça nous a laissait tout le temps pour observer les beaux jeux de lumières, notamment sur un des premiers morceaux où seul le visage de Cantat est éclairé lorsqu’il chante et dès que les 4 autres interviennent pour les chœurs leurs 4 visages émergent de la nappe violette qui inonde la scène. Assez impressionnant. Je commençais à trouver ça un peu long quand heureusement est arrivée la version Sloy des Ecorchés. Le public était excité juste ce qu’il fallait. Pogo raisonnable au milieu, dans lequel j'ai pu constaté que le Pinguin avit un tatouage Croto Maltesse sur le torse ...
Ils ont piochés des chansons un peu dans tous leurs albums : Tostaky, A l’arrière des taxis, L’homme pressé, Ernestine, One Trip One Noise, … pas mal de changements dans l’interprétation des morceaux, avec une tendance à les calmer un peu – même s’ils gardent souvent toute leur rage.
Du dernier album, ils ont bien évidemment joué le Vent l’emportera, mais aussi un Aux Armes dédié à la Friche Belle de Mai me semble t il … tout dans le noir. Apparemment c’était aussi le grand retour de Akosh à leurs côté - retour ponctuel du au fait qu’il habite maintenant à Marseille. Dommage que le son de ses saxos n’était pas assez fort par moments.
Serge Teyssot Gay était une fois de plus hypnotique. Il s’était apparemment cogné sur sa guitare puisqu’il saignait au début du concert, ce qui lui donnait un air encore plus inquiétant. Cantat quant à lui (désolé) toujours aussi grand et gesticulant.
La « fin » est arrivé assez vite, mais il y a bien évidemment eu pas mal de rappels bien excités, au cours desquels ils nous ont fait notamment une longue reprise : “ 22 chez pas quoi ”.
En tout cas ce concert m’a vraiment fait plaisir car c’était la troisième fois que je les voyais et pour être honnêtes, les deux premières fois (dont l’année dernière à Nîmes) j’avais été carrément déçu). Là ils avaient la pêche, paraissaient vraiment dedans et affichaient de vrais sourires lors du salut du public !

A notre arrivée le groupe Frandol assure la première partie (non annoncée). C’était plutôt sympa, avec un côté Dominic Sonic assez marqué. Il s’agit si j’ai bien compris d’un groupe composé notamment d’un ex-Roadrunner au chant. A suivre ...
Vint enfin le tour de Noir Désir. Ils sont arrivés à 5. Le cinquième rasé (tout comme Serge Teyssot Gay et le batteur) « jouait » des machines. Ils ont commencé en douceur par une longue intro genre le mroceau de la compile Tibet Libre ou les participations de Cantat aux albums de Akosh S. Unit.
Un peu long à prendre pour un concert debout où on s’attend à gigoter, mais ça nous a laissait tout le temps pour observer les beaux jeux de lumières, notamment sur un des premiers morceaux où seul le visage de Cantat est éclairé lorsqu’il chante et dès que les 4 autres interviennent pour les chœurs leurs 4 visages émergent de la nappe violette qui inonde la scène. Assez impressionnant. Je commençais à trouver ça un peu long quand heureusement est arrivée la version Sloy des Ecorchés. Le public était excité juste ce qu’il fallait. Pogo raisonnable au milieu, dans lequel j'ai pu constaté que le Pinguin avit un tatouage Croto Maltesse sur le torse ...
Ils ont piochés des chansons un peu dans tous leurs albums : Tostaky, A l’arrière des taxis, L’homme pressé, Ernestine, One Trip One Noise, … pas mal de changements dans l’interprétation des morceaux, avec une tendance à les calmer un peu – même s’ils gardent souvent toute leur rage.
Du dernier album, ils ont bien évidemment joué le Vent l’emportera, mais aussi un Aux Armes dédié à la Friche Belle de Mai me semble t il … tout dans le noir. Apparemment c’était aussi le grand retour de Akosh à leurs côté - retour ponctuel du au fait qu’il habite maintenant à Marseille. Dommage que le son de ses saxos n’était pas assez fort par moments.
Serge Teyssot Gay était une fois de plus hypnotique. Il s’était apparemment cogné sur sa guitare puisqu’il saignait au début du concert, ce qui lui donnait un air encore plus inquiétant. Cantat quant à lui (désolé) toujours aussi grand et gesticulant.
La « fin » est arrivé assez vite, mais il y a bien évidemment eu pas mal de rappels bien excités, au cours desquels ils nous ont fait notamment une longue reprise : “ 22 chez pas quoi ”.
En tout cas ce concert m’a vraiment fait plaisir car c’était la troisième fois que je les voyais et pour être honnêtes, les deux premières fois (dont l’année dernière à Nîmes) j’avais été carrément déçu). Là ils avaient la pêche, paraissaient vraiment dedans et affichaient de vrais sourires lors du salut du public !

Signature : hum
le 12/05/2002
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le 12/05/2002
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le Juin 2007 - La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)
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