Critique de concert French Cowboy + PacoVolume + Mina May

Soirée un peu mitigée, avec du bon et du moins bon.
Les Toulonnais Mina May ouvrent les hostilités avec un certain brio dans la première partie du concert mais m'ont complètement perdu dans la seconde.
Bien aimé les premiers morceaux un peu post punk avec de discrètes touches electro sont en effet accrocheurs, une section rythmique qui assure et un chanteur habité qui m'ont fait penser dans ses meilleurs moments à Clinic.
Une bonne impression dissipée avec des titres très différents qui s'éternisent dans un style prog' qui m'a paru aussi abscons que les pires moments de MGMT ou These New Puritans, dommage.
Surprise dans l'ordre de passage, la supposée tête d'affiche ne passe pas en dernier.
French Cowboy à la base ce sont les ex-Little Rabbits mais cette fois il n'y a que Federico Pellegrini du groupe d'origine.
Il est entouré d'une choriste longiligne et d'un guitariste/machiniste que je n'aurais pas reconnu tout de suite, Rubin Steiner.
On nous annonce que c'est la première fois qu'ils essaient cette formule en trio et ça s'entend un peu.
Concert agréable mais un peu bancal, le gros point noir de l'ensemble étant certainement l'absence de batteur remplacé par des bandes enregistrée.
Le chanteur avait l'air quelque peu fatigué également, en tout cas très détaché derrière son micro au son crade mais il semble content d'être là, devant pas mal de fidèles de la première heure.
Musicalement on navigue avec plaisir entre folk, lo-fi et même un peu new wave avec le très Human League "A question of time", efficace en diable.
Il reste encore un peu de monde pour Pacovolume qui a la dure tache de clôturer.
Une bonne surprise pour ma part, une formation très pop ligne claire et sautillante, qu'on aurait peut être préféré plus tôt dans la soirée.
Ils n'inventent absolument rien mais se laissent écouter, avec des influences allant des Beach Boys aux Go Betweens.
Ils blaguent pas mal en voyant l'assistance quitter progressivement la salle mais les jeunes gens ne se découragent pas le moins du monde.
Cela aurait été dommage de partir avant le rappel, où est joué leur semi tube "Cookie machine" dans une version plus pêchue que sur leur album.
Les Toulonnais Mina May ouvrent les hostilités avec un certain brio dans la première partie du concert mais m'ont complètement perdu dans la seconde.
Bien aimé les premiers morceaux un peu post punk avec de discrètes touches electro sont en effet accrocheurs, une section rythmique qui assure et un chanteur habité qui m'ont fait penser dans ses meilleurs moments à Clinic.
Une bonne impression dissipée avec des titres très différents qui s'éternisent dans un style prog' qui m'a paru aussi abscons que les pires moments de MGMT ou These New Puritans, dommage.
Surprise dans l'ordre de passage, la supposée tête d'affiche ne passe pas en dernier.
French Cowboy à la base ce sont les ex-Little Rabbits mais cette fois il n'y a que Federico Pellegrini du groupe d'origine.
Il est entouré d'une choriste longiligne et d'un guitariste/machiniste que je n'aurais pas reconnu tout de suite, Rubin Steiner.
On nous annonce que c'est la première fois qu'ils essaient cette formule en trio et ça s'entend un peu.
Concert agréable mais un peu bancal, le gros point noir de l'ensemble étant certainement l'absence de batteur remplacé par des bandes enregistrée.
Le chanteur avait l'air quelque peu fatigué également, en tout cas très détaché derrière son micro au son crade mais il semble content d'être là, devant pas mal de fidèles de la première heure.
Musicalement on navigue avec plaisir entre folk, lo-fi et même un peu new wave avec le très Human League "A question of time", efficace en diable.
Il reste encore un peu de monde pour Pacovolume qui a la dure tache de clôturer.
Une bonne surprise pour ma part, une formation très pop ligne claire et sautillante, qu'on aurait peut être préféré plus tôt dans la soirée.
Ils n'inventent absolument rien mais se laissent écouter, avec des influences allant des Beach Boys aux Go Betweens.
Ils blaguent pas mal en voyant l'assistance quitter progressivement la salle mais les jeunes gens ne se découragent pas le moins du monde.
Cela aurait été dommage de partir avant le rappel, où est joué leur semi tube "Cookie machine" dans une version plus pêchue que sur leur album.
Signature : samile 13/04/2010
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Photographe : andy trax
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