Critique de concert General Elektriks + Antonionian + Deluxe (Le Tour du Pays d'Aix)

Le concert organisé par Aix’Qui, dans le cadre du Tour Du Pays d’Aix, et qui va réunir ce soir Delux, Antonionian & General Elektriks est annoncé Complet. Initialement prévu à Peyrolles, il a dû être rapatrié sur Luynes, pour cause d’incendie de la salle pressentie ... A la guerre comme à la guerre ! Mais le staff a su relever le défi sans aucun doute : Tout est super bien aménagé pour nous recevoir. Quelques derniers essais de lumière saluent notre arrivée dans la salle et le public prend place doucement, se réchauffant petit à petit. Et croyez moi : ce n’est qu’un début !!

Le set de Delux commence par la petite musique d’Emilie Jolie (Philippe Chatel) chantée par Henri Salvador ... et l’arrivée sur scène d’une bande de joyeux drilles, habillés de la manière la plus farfelue possible. Nous avons (dans le désordre) : Une veste léopard, un débardeur de déménageur, une chemise de bûcheron, de magnifiques casquettes ... Mais surtout un superbe Spiderman et une jolie petite joueuse de tennis, avec jupette et visière roses. Sans oublier bien sûr qu’ils sont tous (sauf la demoiselle) affublés d’une moustache touffue ... Bref, un incroyable assemblage, fruit d’une imagination débordante ;) !!

Mais il n’y a pas que leur look qui soit festif. Ils n’arrêtent pas de danser et de sauter dans tous les sens. Exécutent des mini chorés savoureuses et ont l’air d’autant s’amuser que le public. Liliboy, la chanteuse, nous charme avec sa drôle de voix très jazzy et un peu rétro. Elle est rigolote, adorable et charmante. Leur musique est hyper entrainante, un petit côté Wax Taylor funky qui ne peut vous laisser sur place plus de cinq minutes. Ils mélangent savamment la funk, le scratch et le hip-hop "à l’ancienne" mais revisité, avec beaucoup de recherche dans le jeux des sons. Et puis ils ne tiennent pas en place, passent leur temps à jouer aux chaises musicales avec leurs instruments ... C’est vrai un festival. Ils sont imaginatifs, pêchus, créateurs d’énergie. La chaleur monte de plus en plus. On en prend plein les yeux et les oreilles !!Ils annoncent à mi-parcours "On ne vous lâchera pas tant que vous ne chanterez pas !!" Alors répétition générale à capella avant de commencer le morceau. La monotonie n’est décidément pas de mise.

Les morceaux se suivent et pourtant ne se ressemblent pas. Quand au public, il est de plus en plus participatif (comme quoi, la répétition a porté ses fruits !!) et agite les bras dans une ambiance rouge feu. Lorsqu’ils entament I’m Superman, la musique se module une fois de plus et une pointe de reggae se glisse dans la mélodie, ainsi qu’un superbe solo de saxo. Ce qui va donner à Liliboy l’occasion de lâcher un peu plus sa voix, qui prend carrément des intonations à la Amy Winehouse ... Impressionnant !!rnrnNotre joyeuse troupe n’oublie pas de saluer d’un joli coup de chapeau les assos qui ont bossé pour réaliser ce Festival ... Et oui, ce sont souvent les petites et moyennes structures qui font vivre la musiques dans nos ville ! Mais pas d’inquiétude, ce n’est qu’une pause. "Vous voulez vous amuser ? Alors on veut vous voir sourire, transpirer, danser ...!!" Et les voilà repartis de plus belle, avec une belle reprise de It’s Wonderful, démontée et revisitée : un vrai délice !!

Tout le monde se met à bouger (ce n’est que le début de soirée pourtant ... Ça promet !!) et il sera donc prouvé ce soir qu’il est possible de jouer du saxo en sautant sur place. Mais ça chauffe un max tout ça et il ne faut pas moins que la jolie chanteuse pour éponger le front des garçons en nage ! Une nouvelle espièglerie qui va ravir l’assistance.rnrnIls vont finir leur set au plaisir si communicatif par un dernier morceau qui commence tout en douceur. Petit moment de répit semble-t-il. Mais ce n’est que pour relancer la machine, toutes les mains en l’air (les leurs et les nôtres) qui frappent au dessus des têtes et une incoercible envie de bouger. Ce premier set de la soirée est donc gagnant, avec un album dans les bacs le 28 novembre pour que la fête ne s’arrête pas de si tôt.

Après le passage de Delux et en attendant celui de General Elektriks, second volet de la soirée avec Antonionian, constitué par deux transfuges de GE : à savoir Jordan Dalrymple aux samplers & Eric Starsczan à la guitare.rnrnAvec une telle composition, il est évident que nous avons droit à du gros son électro (Même un peu trop fort d’ailleurs ... Limite saturé) et à un jeux de voix irréel. Ils sont au taquet, complètement immergés dans leur bulle et hyper investis pour une interprétation très musclée. Les basses sont extrêmement présentes et la musique prenante, avec un petit parfum de Air (en plus costaud). Par contre, il faut reconnaitre que ce n’est pas hyper captivant niveau visuel et tout de même très statique.

Je pense qu’avec ce style musical, il faut de gros jeux de lumières pour l’accompagner et emplir l’espace. De plus, il est clair que c’est une musique de passionné, faite pour un auditoire averti. Aucun morceau ne se ressemble. Il fait une chaleur démente et il est impressionnant de voir leurs visages qui dégoulinent littéralement. La musique se fait de plus en plus expérimentale et décidément vraiment pas évidente d’accès. Mais leur univers est vraiment beau. Jeux d’ombres, de lumières et de contres jour. Perso, je trouve ça assez planant mais certainement à écouter dans un contexte et un espace différents, pour entrer pleinement dans le truc. Le temps d’un morceau, Hervé Salters (de GE) vient leur porter main forte au clavier. Il se fait discret pour ne pas leur voler la vedette et reste incroyablement sage devant son sampler (et bien oui, Hervé est donc capable de jouer sans sauter dans tous les sens ... Je ne l’aurais pas cru !!). Après son départ, ils vont en faire une petite dernière pour la route. C’est un bel univers, mais il n’était pas évident d’y accéder comme ça ce soir. A revoir sans doute et surtout à réécouter, plus en album qu’en live de mon point de vue.

Après le départ de Antonionian (et pour laisser le temps à Jordan & Eric de se rafraîchir avant de nous revenir sous les traits de General Elektriks) nous profitons d’un temps de pause pour nous désaltérer et faire un peu retomber la température ... Parce qu’il fait chaud à Luynes ce soir.rnrnLe public est impatient de retrouver la très attendue tête d’affiche et à peine Hervé a-t-il posé un pied sur la scène, que des cris enthousiastes se font entendre. Ils se mettent tous les cinq en place : Norbert avec sa magnifique coiffure iroquoise. Jessie et son incomparable look 70’s (coiffure afro et slim Rouge). Eric, Jordan & Hervé avec leurs belles cravates (sans oublier les petits stylos bien rangés dans la poche de la chemise) ... J’adore leur look décalé. Ils attaquent ce set par The Spark (issu du nouvel album Parker Street) et Hervé esquisse déjà un demi sourire. En deux minutes à peine, ils mettent le feu à la scène. Jessie, comme toujours en folie, commence à parcourir la scène dans tous les sens.

Quand à Hervé, il vole déjà à un mètre au dessus du sol et ses mains parcourent le clavier à une telle vitesse que parfois elles semblent le claquer plus que d’en jouer. Il n’en faut pas plus pour que notre Marsupilami déclenche une ovation. Le public est aux anges : On danse, on chante, on frappe dans les mains ... C’est un show d’enfer auquel on a droit. Il nous offre un un savant mélange de son ancien et de son nouvel album, avec un son un peu plus british à mon goût pour ce dernier, avec beaucoup de guitare. Eric s’en donne à cœur joie et Jessie fait son show, frappant des mains au-dessus de sa tête et pointant Hervé du doigt pour attiser les cris du public. L’ambiance est topissime. Ils attaquent Holding From The Fort et qu’est-ce qu’elle pète en Live celle-ci aussi.

Hervé sur scène, c’est juste incroyable ... Je pense qu’il fait de la musique du bout des cheveux à la pointe des orteils. Ils semblent vraiment tous s’éclater et c’est un pur plaisir de les voir s’amuser comme ça. Excellent quand ils se mettent tous à croupi pendant le solo de batterie. La salle est en furie !!rnrnLes nouveaux morceaux, comme The Genius & The Gangster, marquent une évolution vraiment passionnante de General Elektriks. Il est quasi impossible de savoir qui prend le plus de plaisir entre eux et nous. Ce set est très très rock : beaucoup de guitare, de batterie ... Solo de xylophone de Norbert, qui a laissé sa place à Jordan. L’énergie déployée est fabuleuse et le son est incroyable dans cette salle qui n’en est pas vraiment une au départ.rnrn"Ce morceau est hors saison, mais vu la température dans la salle, je crois que ça va coller !!" Petit clin d’œil pour annoncer Summer Is Here. C’est sûr qu’il fait très très chaud et la musique est telle que, je pense, pas une seule personne ne parvient à rester sur place ... C’est juste irrésistible !

Le set nous offre quelques pauses musicales de toute beauté et des finals mains et bras levés. Aux premières notes de Raid The Radio, Hervé nous propose de sauter en l’air tous ensembles ... Et on se retrouve avec une belle salle de Marsupilamis. Il est posté face à face avec Jessie, chacun devant son clavier et synchronisme quasi parfait de leurs mains. Une bonne partie du public se retrouve dans le même état qu’eux : en eau !! Il n’y a même plus à demander quoi que ce soit pour que la salle danse. Et pour le final, elle se transforme carrément en dance floor. Il y a vraiment une ambiance phénoménale (et les fameux roulement de fesses de Jessie n’y sont certainement pas étrangers !!) Ils font je ne sais combien de pauses, juste pour le plaisir d'entendre tout le monde trépigner à chaque reprise. C’est une fin mémorable, tout à fait à l’image du concert tout entier. Après leur départ, on résiste tout de même à la chaleur pour avoir notre rappel.

Hervé se la joue "pause sur image" une main collée à l’oreille pour faire encore monter les cris. Le batteur reste seul pour son solo et lorsque nos mains, à force de clappe, sont prêtes à le remplacer il nous lance un "C’est tout ??!!" qui fait mouche, avant de repartir de plus belle. Puis ils reviennent tous pour le solo de Jessie et c’est reparti pour un tour. Un morceau qui va durer presque aussi longtemps que le concert entier. Il fait super chaud ... A n’en pas douter, le 11 Novembre le plus chaud qu’il n’y ait jamais eu à Luynes !! Pour les derniers morceaux, le calme revient peu à peu, les couples s’attardent et la fin de soirée est plutôt câline ... Ça tombe bien, parce que ça y est : il est minuit passé et c’est mon anniversaire ;) !!! Merci de l’avoir fêté avec moi General Elektriks ... Je m’en souviendrai un moment ...

Setlist
The Spark
Take Back The Instant
Holding From The FortrnHelicopter
The Genius & The Gangster
Central Park
Summer Is Here
Litle Lady
Show Me Your Hands
Raid The Radio
David Lynch Moments
------------------------------
Tu M’intrigues
Mirabelle Pockets
------------------------------
Bloodshot Eyes
Chronique réalisée par l'équipe de Concerts en Boîte

Le set de Delux commence par la petite musique d’Emilie Jolie (Philippe Chatel) chantée par Henri Salvador ... et l’arrivée sur scène d’une bande de joyeux drilles, habillés de la manière la plus farfelue possible. Nous avons (dans le désordre) : Une veste léopard, un débardeur de déménageur, une chemise de bûcheron, de magnifiques casquettes ... Mais surtout un superbe Spiderman et une jolie petite joueuse de tennis, avec jupette et visière roses. Sans oublier bien sûr qu’ils sont tous (sauf la demoiselle) affublés d’une moustache touffue ... Bref, un incroyable assemblage, fruit d’une imagination débordante ;) !!

Mais il n’y a pas que leur look qui soit festif. Ils n’arrêtent pas de danser et de sauter dans tous les sens. Exécutent des mini chorés savoureuses et ont l’air d’autant s’amuser que le public. Liliboy, la chanteuse, nous charme avec sa drôle de voix très jazzy et un peu rétro. Elle est rigolote, adorable et charmante. Leur musique est hyper entrainante, un petit côté Wax Taylor funky qui ne peut vous laisser sur place plus de cinq minutes. Ils mélangent savamment la funk, le scratch et le hip-hop "à l’ancienne" mais revisité, avec beaucoup de recherche dans le jeux des sons. Et puis ils ne tiennent pas en place, passent leur temps à jouer aux chaises musicales avec leurs instruments ... C’est vrai un festival. Ils sont imaginatifs, pêchus, créateurs d’énergie. La chaleur monte de plus en plus. On en prend plein les yeux et les oreilles !!Ils annoncent à mi-parcours "On ne vous lâchera pas tant que vous ne chanterez pas !!" Alors répétition générale à capella avant de commencer le morceau. La monotonie n’est décidément pas de mise.

Les morceaux se suivent et pourtant ne se ressemblent pas. Quand au public, il est de plus en plus participatif (comme quoi, la répétition a porté ses fruits !!) et agite les bras dans une ambiance rouge feu. Lorsqu’ils entament I’m Superman, la musique se module une fois de plus et une pointe de reggae se glisse dans la mélodie, ainsi qu’un superbe solo de saxo. Ce qui va donner à Liliboy l’occasion de lâcher un peu plus sa voix, qui prend carrément des intonations à la Amy Winehouse ... Impressionnant !!rnrnNotre joyeuse troupe n’oublie pas de saluer d’un joli coup de chapeau les assos qui ont bossé pour réaliser ce Festival ... Et oui, ce sont souvent les petites et moyennes structures qui font vivre la musiques dans nos ville ! Mais pas d’inquiétude, ce n’est qu’une pause. "Vous voulez vous amuser ? Alors on veut vous voir sourire, transpirer, danser ...!!" Et les voilà repartis de plus belle, avec une belle reprise de It’s Wonderful, démontée et revisitée : un vrai délice !!

Tout le monde se met à bouger (ce n’est que le début de soirée pourtant ... Ça promet !!) et il sera donc prouvé ce soir qu’il est possible de jouer du saxo en sautant sur place. Mais ça chauffe un max tout ça et il ne faut pas moins que la jolie chanteuse pour éponger le front des garçons en nage ! Une nouvelle espièglerie qui va ravir l’assistance.rnrnIls vont finir leur set au plaisir si communicatif par un dernier morceau qui commence tout en douceur. Petit moment de répit semble-t-il. Mais ce n’est que pour relancer la machine, toutes les mains en l’air (les leurs et les nôtres) qui frappent au dessus des têtes et une incoercible envie de bouger. Ce premier set de la soirée est donc gagnant, avec un album dans les bacs le 28 novembre pour que la fête ne s’arrête pas de si tôt.

Après le passage de Delux et en attendant celui de General Elektriks, second volet de la soirée avec Antonionian, constitué par deux transfuges de GE : à savoir Jordan Dalrymple aux samplers & Eric Starsczan à la guitare.rnrnAvec une telle composition, il est évident que nous avons droit à du gros son électro (Même un peu trop fort d’ailleurs ... Limite saturé) et à un jeux de voix irréel. Ils sont au taquet, complètement immergés dans leur bulle et hyper investis pour une interprétation très musclée. Les basses sont extrêmement présentes et la musique prenante, avec un petit parfum de Air (en plus costaud). Par contre, il faut reconnaitre que ce n’est pas hyper captivant niveau visuel et tout de même très statique.

Je pense qu’avec ce style musical, il faut de gros jeux de lumières pour l’accompagner et emplir l’espace. De plus, il est clair que c’est une musique de passionné, faite pour un auditoire averti. Aucun morceau ne se ressemble. Il fait une chaleur démente et il est impressionnant de voir leurs visages qui dégoulinent littéralement. La musique se fait de plus en plus expérimentale et décidément vraiment pas évidente d’accès. Mais leur univers est vraiment beau. Jeux d’ombres, de lumières et de contres jour. Perso, je trouve ça assez planant mais certainement à écouter dans un contexte et un espace différents, pour entrer pleinement dans le truc. Le temps d’un morceau, Hervé Salters (de GE) vient leur porter main forte au clavier. Il se fait discret pour ne pas leur voler la vedette et reste incroyablement sage devant son sampler (et bien oui, Hervé est donc capable de jouer sans sauter dans tous les sens ... Je ne l’aurais pas cru !!). Après son départ, ils vont en faire une petite dernière pour la route. C’est un bel univers, mais il n’était pas évident d’y accéder comme ça ce soir. A revoir sans doute et surtout à réécouter, plus en album qu’en live de mon point de vue.

Après le départ de Antonionian (et pour laisser le temps à Jordan & Eric de se rafraîchir avant de nous revenir sous les traits de General Elektriks) nous profitons d’un temps de pause pour nous désaltérer et faire un peu retomber la température ... Parce qu’il fait chaud à Luynes ce soir.rnrnLe public est impatient de retrouver la très attendue tête d’affiche et à peine Hervé a-t-il posé un pied sur la scène, que des cris enthousiastes se font entendre. Ils se mettent tous les cinq en place : Norbert avec sa magnifique coiffure iroquoise. Jessie et son incomparable look 70’s (coiffure afro et slim Rouge). Eric, Jordan & Hervé avec leurs belles cravates (sans oublier les petits stylos bien rangés dans la poche de la chemise) ... J’adore leur look décalé. Ils attaquent ce set par The Spark (issu du nouvel album Parker Street) et Hervé esquisse déjà un demi sourire. En deux minutes à peine, ils mettent le feu à la scène. Jessie, comme toujours en folie, commence à parcourir la scène dans tous les sens.

Quand à Hervé, il vole déjà à un mètre au dessus du sol et ses mains parcourent le clavier à une telle vitesse que parfois elles semblent le claquer plus que d’en jouer. Il n’en faut pas plus pour que notre Marsupilami déclenche une ovation. Le public est aux anges : On danse, on chante, on frappe dans les mains ... C’est un show d’enfer auquel on a droit. Il nous offre un un savant mélange de son ancien et de son nouvel album, avec un son un peu plus british à mon goût pour ce dernier, avec beaucoup de guitare. Eric s’en donne à cœur joie et Jessie fait son show, frappant des mains au-dessus de sa tête et pointant Hervé du doigt pour attiser les cris du public. L’ambiance est topissime. Ils attaquent Holding From The Fort et qu’est-ce qu’elle pète en Live celle-ci aussi.

Hervé sur scène, c’est juste incroyable ... Je pense qu’il fait de la musique du bout des cheveux à la pointe des orteils. Ils semblent vraiment tous s’éclater et c’est un pur plaisir de les voir s’amuser comme ça. Excellent quand ils se mettent tous à croupi pendant le solo de batterie. La salle est en furie !!rnrnLes nouveaux morceaux, comme The Genius & The Gangster, marquent une évolution vraiment passionnante de General Elektriks. Il est quasi impossible de savoir qui prend le plus de plaisir entre eux et nous. Ce set est très très rock : beaucoup de guitare, de batterie ... Solo de xylophone de Norbert, qui a laissé sa place à Jordan. L’énergie déployée est fabuleuse et le son est incroyable dans cette salle qui n’en est pas vraiment une au départ.rnrn"Ce morceau est hors saison, mais vu la température dans la salle, je crois que ça va coller !!" Petit clin d’œil pour annoncer Summer Is Here. C’est sûr qu’il fait très très chaud et la musique est telle que, je pense, pas une seule personne ne parvient à rester sur place ... C’est juste irrésistible !

Le set nous offre quelques pauses musicales de toute beauté et des finals mains et bras levés. Aux premières notes de Raid The Radio, Hervé nous propose de sauter en l’air tous ensembles ... Et on se retrouve avec une belle salle de Marsupilamis. Il est posté face à face avec Jessie, chacun devant son clavier et synchronisme quasi parfait de leurs mains. Une bonne partie du public se retrouve dans le même état qu’eux : en eau !! Il n’y a même plus à demander quoi que ce soit pour que la salle danse. Et pour le final, elle se transforme carrément en dance floor. Il y a vraiment une ambiance phénoménale (et les fameux roulement de fesses de Jessie n’y sont certainement pas étrangers !!) Ils font je ne sais combien de pauses, juste pour le plaisir d'entendre tout le monde trépigner à chaque reprise. C’est une fin mémorable, tout à fait à l’image du concert tout entier. Après leur départ, on résiste tout de même à la chaleur pour avoir notre rappel.

Hervé se la joue "pause sur image" une main collée à l’oreille pour faire encore monter les cris. Le batteur reste seul pour son solo et lorsque nos mains, à force de clappe, sont prêtes à le remplacer il nous lance un "C’est tout ??!!" qui fait mouche, avant de repartir de plus belle. Puis ils reviennent tous pour le solo de Jessie et c’est reparti pour un tour. Un morceau qui va durer presque aussi longtemps que le concert entier. Il fait super chaud ... A n’en pas douter, le 11 Novembre le plus chaud qu’il n’y ait jamais eu à Luynes !! Pour les derniers morceaux, le calme revient peu à peu, les couples s’attardent et la fin de soirée est plutôt câline ... Ça tombe bien, parce que ça y est : il est minuit passé et c’est mon anniversaire ;) !!! Merci de l’avoir fêté avec moi General Elektriks ... Je m’en souviendrai un moment ...

Setlist
The Spark
Take Back The Instant
Holding From The FortrnHelicopter
The Genius & The Gangster
Central Park
Summer Is Here
Litle Lady
Show Me Your Hands
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David Lynch Moments
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Tu M’intrigues
Mirabelle Pockets
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Bloodshot Eyes
Chronique réalisée par l'équipe de Concerts en Boîte
Signature : ysabelle 21/11/2011
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Photographe : arnaud d
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le 19 Novembre 2011 - Jas'Rod - Les Pennes Mirabeau (par Ysabel)

le 20 Novembre 2010 - Maison de quartier du Roucas -Vitrolles (par bertrand)

le 6 novembre 2010 - Théatre de la Verriére - Aix en Provence (par Boby)

le 14 Novembre 2009 - Salle du 4 septembre - Saint Cannat (par ivan)


le 2 Mars 2012 - Espace Julien, Marseille (par Sami)

le 18 Février 2012 - Espace Julien - Marseille (par Ratwoman13)

le 22 mai 2011 - Beaumont de Pertuis (par Mcyavell)

le 10 novembre 2011 - Espace Culturel Andre Malraux - Six Fours (par mylo)
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