Critique de concert General Elektriks

Tout d’abord, je tiens à apporter une précision. Un avis, certes personnel. Mais que je défendrai et assumerai jusqu’au bout. Oui, on peut porter des chemises à manches courtes orange, avec une cravate rouge à rayures. Et cependant avoir une certaine classe.

Voire une classe certaine. Pour s’en convaincre, il suffit d’assister à un concert de General Elektriks. Comme moi dimanche soir (enfin, fin d’après-midi, 18 heures, pour l’apéro), au Grenier à Sons à Cavaillon. D’ailleurs, à ce propos, il s’agit d’une très bonne petite salle, avec une proximité incroyable avec les artistes et une acoustique intéressante. Mais gare aux mouvements brusques.

General Elektriks, c’est ainsi 5 musiciens bondissants. Et 6 instruments. Dans le désordre : basse, guitare (3 différentes), timbale, batterie, MPC et, bien sûr, l’instrument phare du groupe, le synthé. Le "Clavinet" pour les puristes. Pour résumer, un clavier qui produit des sons de guitare électrique. Un instrument parfaitement maîtrisé par Hervé Salters (a.k.a RV), leader du groupe.

Niveau musical, c’est un régal. Bon, je ne suis probablement pas très objectif. General Elektriks balance une sélection de leurs deux albums "Cliquety Kliqk" et, évidemment, "Good City For Dreamers", leur excellent dernier opus. Petite sélection personnelle : "Take Back The Instant", "Facing That Void" (quel solo au clavier !), "Little Lady", "Raid The Radio", "Helicopter", "Mirabelle Pockets", "David Lynch Moments" (Qui passé exceptionnellement bien en live !)!


Niveau visuel, comment ne pas parler du bassiste-clavieriste, Jessie Chaton (Fancy). Un artiste qui a fait chavirer notre photographe aux premières loges de par son déhanché et son inexpressivité la plus totale. Un champion du monde en puissance du "je te tiens, tu me tiens, …".

Quant à RV, il a probablement perdu quelques hectolitres et quelques kilos lors de ce concert, mais il transmet son énergie à toute une salle du début à la fin.

Voilà, après trois rappels bien mérités, et un solo de batterie ahurissant, les lumières se rallument. Il va falloir rentrer, il est 20 heures. General Elektriks, ou la démonstration parfaite de l’intérêt d’un live en une leçon (trop courte) d’1h30.

Encore merci donc à ce groupe, mais aussi à Julien (Photographe-colocataire-chauffeur cette fois ci) et à Live In Marseille pour cette formation accélérée !

Voire une classe certaine. Pour s’en convaincre, il suffit d’assister à un concert de General Elektriks. Comme moi dimanche soir (enfin, fin d’après-midi, 18 heures, pour l’apéro), au Grenier à Sons à Cavaillon. D’ailleurs, à ce propos, il s’agit d’une très bonne petite salle, avec une proximité incroyable avec les artistes et une acoustique intéressante. Mais gare aux mouvements brusques.

General Elektriks, c’est ainsi 5 musiciens bondissants. Et 6 instruments. Dans le désordre : basse, guitare (3 différentes), timbale, batterie, MPC et, bien sûr, l’instrument phare du groupe, le synthé. Le "Clavinet" pour les puristes. Pour résumer, un clavier qui produit des sons de guitare électrique. Un instrument parfaitement maîtrisé par Hervé Salters (a.k.a RV), leader du groupe.

Niveau musical, c’est un régal. Bon, je ne suis probablement pas très objectif. General Elektriks balance une sélection de leurs deux albums "Cliquety Kliqk" et, évidemment, "Good City For Dreamers", leur excellent dernier opus. Petite sélection personnelle : "Take Back The Instant", "Facing That Void" (quel solo au clavier !), "Little Lady", "Raid The Radio", "Helicopter", "Mirabelle Pockets", "David Lynch Moments" (Qui passé exceptionnellement bien en live !)!


Niveau visuel, comment ne pas parler du bassiste-clavieriste, Jessie Chaton (Fancy). Un artiste qui a fait chavirer notre photographe aux premières loges de par son déhanché et son inexpressivité la plus totale. Un champion du monde en puissance du "je te tiens, tu me tiens, …".

Quant à RV, il a probablement perdu quelques hectolitres et quelques kilos lors de ce concert, mais il transmet son énergie à toute une salle du début à la fin.

Voilà, après trois rappels bien mérités, et un solo de batterie ahurissant, les lumières se rallument. Il va falloir rentrer, il est 20 heures. General Elektriks, ou la démonstration parfaite de l’intérêt d’un live en une leçon (trop courte) d’1h30.

Encore merci donc à ce groupe, mais aussi à Julien (Photographe-colocataire-chauffeur cette fois ci) et à Live In Marseille pour cette formation accélérée !
Signature : Romain
le 05/03/2010
Photographe : julien 13ru
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