Critique de concert Les Georges Léningrad

C'est avec grande impatience que je me rendais à Montévidéo, antre du Groupement de Recherche et d'Improvisation Musicale, lieu qui comme l'indique son nom est plutôt reservé aux musiques d'écoutes, sérieuses et improvisées. Un empressement non dissimulée à l'idée de découvrir ce lieu, fort beau et agréable, sous un aspect plus festif qu'à l'accoutumée, gràce à l'excellente idée d'inviter les Georges Léningrad : montréalais bien connus pour leurs prestations ludiques et foutraques.
Le trio prend la scène costumé : superheros mexicain à ma droite, Robin petit ami de Batman en face, et sur la gauche perruquée l'hysterique chanteuse… Groupe à la forte présence et pas seulement grâce aux gimmicks ou autres bouts d'etoffes, mais bel et bien par une musique forte, sans artifice, crue et qui va droit au but : "entre nos deux oreilles".
Quelque part entre un DNA qui télescoperait les Rezillos, aux rhythmes parfois voodoo façon Cramps avec un jeu de batterie digne des cultes, feu Deja Voodoo qui eux aussi surent enflammer Montréal en leur temps.
Les Georges Léningrad sentent bon le Rock'n'Roll sur scène, celui de la bonne époque lorsqu'il était encore imprévisible et synonyme de danger, sous des allures passéistes ils utilisent avec finesse les machines, sachant allier technologie et humanité, et de fait sonner tout à fait moderne, voire "dans l'air du temps electroclash" mais avec trois têtes au dessus de la masse habituelle.
Hi Ha Ho Hiya Ha Ho Supa Doopa !
"sur les traces de black eskimo" sort ces jours-ci sur le label Tomlab
Le trio prend la scène costumé : superheros mexicain à ma droite, Robin petit ami de Batman en face, et sur la gauche perruquée l'hysterique chanteuse… Groupe à la forte présence et pas seulement grâce aux gimmicks ou autres bouts d'etoffes, mais bel et bien par une musique forte, sans artifice, crue et qui va droit au but : "entre nos deux oreilles".
Quelque part entre un DNA qui télescoperait les Rezillos, aux rhythmes parfois voodoo façon Cramps avec un jeu de batterie digne des cultes, feu Deja Voodoo qui eux aussi surent enflammer Montréal en leur temps.
Les Georges Léningrad sentent bon le Rock'n'Roll sur scène, celui de la bonne époque lorsqu'il était encore imprévisible et synonyme de danger, sous des allures passéistes ils utilisent avec finesse les machines, sachant allier technologie et humanité, et de fait sonner tout à fait moderne, voire "dans l'air du temps electroclash" mais avec trois têtes au dessus de la masse habituelle.
Hi Ha Ho Hiya Ha Ho Supa Doopa !
"sur les traces de black eskimo" sort ces jours-ci sur le label Tomlab
Signature : Philippe Petit
le 08/06/2005

le 04 juin 2005 - Cartonnerie, Reims (par Bertrand Lasseguette)

le 20/04/2004 - Printemps de Bourges (par Cadfael 58)
Montévidéo / Marseille


le 31 Mars 2012 - Espace Montevideo, Marseille (par Sami)


le 20 décembre 2011 - Espace Montévidéo - Marseille (par Pirlouiiiit)

le 21 juin 2011 - Le Montevideo, & partout à Marseille (par Philippe)
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Lundi 28 mai 2012 : 9035 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 













