Critique de concert Ginette Machin + Choking Smokers

Une soirée bien sympa sous la lanterne du Paradox à Marseille.
On commence doucement avec Ginette Machin, ça nous va très bien pour avaler notre carry de poisson. Des petites balades simples, aux touches reggae, et au texte tout mimi. On se laisse prendre au jeu, et ça change de voir une femme en leader de groupe à chemises roses.
Le public reste timide, hormis ceux qui ont déjà un peu abusé de substances atteignant leur système psychique.
Déjà 23h30 quand les Choking Smokers arrivent sur scène.
Le bassiste s’est trompé de tee-shirt, non ? Il arbore un haut étriqué noir, "I’m a bitch, in disguise".

Le ton est donné, et le Paradox prend soudain une tournure plus rock’n’roll. On est habitué à y bouger ses fesses, on y va gaiement sur les sons mythiques des scarabées anglophones.
Des titres qui sont sur toutes les lèvres "Can buy me love", "Revolution" de la pub Orange aux titres n’apparaissant pas sur les Best of, comme "I want you" (réservée aux ultras fans, vu la longueur de la chanson), les reprises prennent une autre consonance.

Elles sont interprétées avec énergie et humour, confère les petits cris du batteur, qui s’exclame "Oh yeah" en rockeur-soprano, ou fait le chien honorablement sur "Hey Bouldog".
Les interludes du chanteur restent appréciables, pour recadrer le contexte des chansons peu connues.
Les enclumes et marteaux de nos oreilles finissent par être achevés sur le final "Helter Skelter", tout comme nos pieds, qui resteront douloureux sur le chemin du retour.
On commence doucement avec Ginette Machin, ça nous va très bien pour avaler notre carry de poisson. Des petites balades simples, aux touches reggae, et au texte tout mimi. On se laisse prendre au jeu, et ça change de voir une femme en leader de groupe à chemises roses.
Le public reste timide, hormis ceux qui ont déjà un peu abusé de substances atteignant leur système psychique.
Déjà 23h30 quand les Choking Smokers arrivent sur scène.
Le bassiste s’est trompé de tee-shirt, non ? Il arbore un haut étriqué noir, "I’m a bitch, in disguise".

Le ton est donné, et le Paradox prend soudain une tournure plus rock’n’roll. On est habitué à y bouger ses fesses, on y va gaiement sur les sons mythiques des scarabées anglophones.
Des titres qui sont sur toutes les lèvres "Can buy me love", "Revolution" de la pub Orange aux titres n’apparaissant pas sur les Best of, comme "I want you" (réservée aux ultras fans, vu la longueur de la chanson), les reprises prennent une autre consonance.

Elles sont interprétées avec énergie et humour, confère les petits cris du batteur, qui s’exclame "Oh yeah" en rockeur-soprano, ou fait le chien honorablement sur "Hey Bouldog".
Les interludes du chanteur restent appréciables, pour recadrer le contexte des chansons peu connues.
Les enclumes et marteaux de nos oreilles finissent par être achevés sur le final "Helter Skelter", tout comme nos pieds, qui resteront douloureux sur le chemin du retour.
Signature : siggile 24/03/2010
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Le Paradox - Marseille


le 10 décembre 2011 - le Paradox - Marseille (par Pirlouiiiit)
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