Critique de concert Godspeed You! Black Emperor + Colin Stetson

Godspeed You! Black Emperor a délivré Mardi 1er Février 2011 sa troisème et dernière date française au Bikini de Toulouse. Trois précieuses dates très attendues par les fans venus en masse voir le mythique groupe Montréalais. Huit ans qu'on les attendait ces chers Canadiens, et comme si cela n'était pas assez, il a fallu prendre notre mal en patience en compagnie de Colin Stetson (également signé chez Constellation, le label créé par les membres de GY!BE) qui ouvrait la soirée...

Et nous voila partis pour une heure d'incompréhension totale. Une (Ultra... méga... giga!! ) longue heure à regarder, et malheuresement écouter un type qui, seul sur scène, fait ronfler divers cuivres en tous genres, tout en beuglant dedans afin d'en sortir des sons encores plus étranges... Woooow ... :

"Hey, ferme les yeux et écoute, on dirait Dumbo qui baise. " lance un membre du public exaspéré. Personellement, cela me rappelle plutôt le film MARTYR. Certes la performance est là, certainement apprécié par les amateurs de technique ou musiques éxpérimentales,
mais dans une aussi grande salle peu adaptée à ce type de musique, sans chansons ni jeu de scène, c'est long.
Et oui, un concert de Godspeed, ça se mérite.

Puis c'est après une vingtaine de minutes que les biens attendus Godspeed You! Black Emperor débarquent. ENFIN !! La scène est simple mais magnifique, des murs d'amplis à faire pâlir de jalousie les connaisseurs, installés en arc de cercle et rappelant une disposition d'orchestre symphonique... c'est juste beau.
Et Bim ça commence avec l'incroyable morceaux MOYA, qui ouvre l'album "Slow riot for Zero Kanada". Longue introduction
de cymbales, les cordes arrivent, la tension monte et c'est parti pour deux heures et demi de montées Post-Rock.

Tous les albums y passent, de "All lights fucked on the hairy amp drooling "( 1994 ) à "Yanqui U.X.O" (2002). Et Bordel que c'est bon. c'est maîtrisé, ça joue, ça sonne, et dieu sait que sonoriser autant d'instruments c'est dur ( 3 guitares, 2 basses, 2 batteries, une contrebasse et un violon.). Cerise sur le gateau, même s'ils sont quasiment tous assis, c'est sublime à regarder, d'autant plus que des images sont projetées sur scène (par des projecteurs à bandes, on en entend même le bruit entre les morceaux.). Les images sont belles, à la fois troublantes et mysthique, comme se l'est toujours voulue l'imagerie de Godspeed You!Black Emperor. Tout est incroyablement maitrisé.

C'est donc un Show parfait que nous délivrent ces maîtres du Post-Rock aérien, enchaînant des tubes tels "Rocket Fall on Rocket Falls" applaudis dés les premières notes. Il est vrai que les morceaux du groupe sont souvent basés sur le même schéma ( Ambiance, montée, explosion.), mais il est tellement rare de voir ce format aussi bien géré qu'on ne s'en lasse pas. On sent que l'on est en train de vivre quelque chose d'historique. Le public est conquis, admirant la puissance sonore des Canadiens.

C'est au bout de 2h30 de show que la troupe de Efrim Menuck et Mike Moya décide de quitter la scène, sans rappel, et tant mieux car la longueur du set (Il faut bien trouver un point négatif) commençait à peser, même si certains insatiables en réclament encore.

C'est donc la tête dans les nuages que l'on quitte ce concert, avec le sentiment d'avoir vu quelque chose d'unique, de fort.
On l'a attendu ce concert, longtemps, trop longtemps, mais si c'est le prix à payer pour assister une fois dans sa vie à une si jolie démonstration de classe... Nous sommes prêt à attendre encore !
Photos prises par Pirlouiiiit lors du concert à Marseille

Et nous voila partis pour une heure d'incompréhension totale. Une (Ultra... méga... giga!! ) longue heure à regarder, et malheuresement écouter un type qui, seul sur scène, fait ronfler divers cuivres en tous genres, tout en beuglant dedans afin d'en sortir des sons encores plus étranges... Woooow ... :

"Hey, ferme les yeux et écoute, on dirait Dumbo qui baise. " lance un membre du public exaspéré. Personellement, cela me rappelle plutôt le film MARTYR. Certes la performance est là, certainement apprécié par les amateurs de technique ou musiques éxpérimentales,
mais dans une aussi grande salle peu adaptée à ce type de musique, sans chansons ni jeu de scène, c'est long.
Et oui, un concert de Godspeed, ça se mérite.

Puis c'est après une vingtaine de minutes que les biens attendus Godspeed You! Black Emperor débarquent. ENFIN !! La scène est simple mais magnifique, des murs d'amplis à faire pâlir de jalousie les connaisseurs, installés en arc de cercle et rappelant une disposition d'orchestre symphonique... c'est juste beau.
Et Bim ça commence avec l'incroyable morceaux MOYA, qui ouvre l'album "Slow riot for Zero Kanada". Longue introduction
de cymbales, les cordes arrivent, la tension monte et c'est parti pour deux heures et demi de montées Post-Rock.

Tous les albums y passent, de "All lights fucked on the hairy amp drooling "( 1994 ) à "Yanqui U.X.O" (2002). Et Bordel que c'est bon. c'est maîtrisé, ça joue, ça sonne, et dieu sait que sonoriser autant d'instruments c'est dur ( 3 guitares, 2 basses, 2 batteries, une contrebasse et un violon.). Cerise sur le gateau, même s'ils sont quasiment tous assis, c'est sublime à regarder, d'autant plus que des images sont projetées sur scène (par des projecteurs à bandes, on en entend même le bruit entre les morceaux.). Les images sont belles, à la fois troublantes et mysthique, comme se l'est toujours voulue l'imagerie de Godspeed You!Black Emperor. Tout est incroyablement maitrisé.

C'est donc un Show parfait que nous délivrent ces maîtres du Post-Rock aérien, enchaînant des tubes tels "Rocket Fall on Rocket Falls" applaudis dés les premières notes. Il est vrai que les morceaux du groupe sont souvent basés sur le même schéma ( Ambiance, montée, explosion.), mais il est tellement rare de voir ce format aussi bien géré qu'on ne s'en lasse pas. On sent que l'on est en train de vivre quelque chose d'historique. Le public est conquis, admirant la puissance sonore des Canadiens.

C'est au bout de 2h30 de show que la troupe de Efrim Menuck et Mike Moya décide de quitter la scène, sans rappel, et tant mieux car la longueur du set (Il faut bien trouver un point négatif) commençait à peser, même si certains insatiables en réclament encore.

C'est donc la tête dans les nuages que l'on quitte ce concert, avec le sentiment d'avoir vu quelque chose d'unique, de fort.
On l'a attendu ce concert, longtemps, trop longtemps, mais si c'est le prix à payer pour assister une fois dans sa vie à une si jolie démonstration de classe... Nous sommes prêt à attendre encore !
Photos prises par Pirlouiiiit lors du concert à Marseille
Signature : Alexandre Costuche
le 11/02/2011
Photographe : pirlouiiiit
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le 10, 11 et 12 août 20 - Fort de Saint-Père, Saint-Malo (par Clement Chevrier)


le 28 juillet 2012 - Hippodrome de Hyères (par pirlouiiiit)

le 2 décembre 2011 - Parc Expo, Rennes (par Pierre Andrieu)


le 28 janvier 2011 - Espace Julien, Marseille (par Philippe)
Bikini, Toulouse
le 13 Avril 2011 - Bikini - Ramonville (par Stephanie K)















