Critique de concert Gong

Les vieux babas sexagénaires barbus à catogans étaient de sortie en ce vendredi 24 septembre au Plan, le fameux club Rock de Ris Orangis.
La plupart étaient là pour prendre leur part à un nouvel envol vers la planète Gong..
Cette planète est en effet visitée par quelques initiés depuis le début des années 70.
Le commandant de bord du vaisseau qui vous y transporte a bien plus de 70 ans et les 6 autres membres du personnel de bord oscillent entre 35 et 78 ans.
Si le copilote Didier Malherbe n’était pas de ce voyage, contrairement au vol de l’année dernière au Bataclan, le guitariste Steve Hillage et l’hôtesse de l’air Gilly Smith étaient bel et bien là pour prêter main forte au commandant de bord Daevid Allen.
Si le vaisseau est moins rutilant qu’à l’accoutumée en raison de l’absence des fameuses projections sur écran en raison de l’exigüité de la salle, l’équipage est en très grande forme et n’a pas tardé à faire décoller les quelques 500 voyageurs présents lors de ce concert.
Le chemin n’est pas le même que la dernière fois puisque la set list est assez différente.
L’équipage a choisi de prendre quelques chemins de traverse moins connus que les grands axes historique sur lesquels on finit toujours par retomber (You et Radio Gnome).
La qualité du voyage ne s’en fait pas ressentir puisque les musiques empruntées sont toutes diablement efficaces.
Les Virtuoses de l’équipage Gong sont totalement connectés entre eux et délivre une musique à la fois joyeuse, délirante, complexe, planante, hypnotique ou tortueuse qui a digéré une multitude de styles.

Si la musique de Gong est inimitable et totalement personnelle, on y retrouve pourtant des traces de Rock, de free jazz, de Kraut Rock, de Trance, de musique progressive, de classique contemporain, de musique orientale, de mantras indiens, de chants incantatoires, de pop, et de space Rock..
Malgré sa complexité, la musique ne nous laisse jamais sur le bas coté. Si jamais, on décroche, l’un des membres de l’équipage vient vous rechercher en douceur et vous réinstalle à bord du vaisseau qui poursuit sa trajectoire vertigineuse vers la planète GONG..
C’est dire si l’expérience de ce voyage est plaisante d’autant que la violence semble être bannie du monde sur lequel rayonne le commandant Daevid Allen. Un Monde peuplé de farfadet, de mages et de magiciens ou d’extra terrestres voyageant en théière volante plein de fantaisie et de climats agréables.
Bien sur le vol s’adresse à un public ayant une faculté à aimer le voyage cérébral ou ayant une oreille musicale avertie.
Cependant, il ne faut pas se priver d’y prendre part si la navette s’arrêtait près de chez vous, car le voyage est bien meilleur sur scène que sur disque.
C’est d’ailleurs un euphémisme que de le dire tant les crescendos, les impros et les solos s’accordent à la ferveur du moment.
De plus, l’espace temps dans lequel nous évoluons est exigu et les voyages vers la planète GONG ou vers la planète KOBAIA avec l’équipage Magma sont parmi les derniers.
Si d’autres destinations apparaitront probablement, les chemins de la planète Gong ou de la planète Kobaia resteront uniques puisqu’ils ne sont connus que de leur commandant de Bord.(Daevid allen ou Christian Vander).
La plupart étaient là pour prendre leur part à un nouvel envol vers la planète Gong..
Cette planète est en effet visitée par quelques initiés depuis le début des années 70.
Le commandant de bord du vaisseau qui vous y transporte a bien plus de 70 ans et les 6 autres membres du personnel de bord oscillent entre 35 et 78 ans.
Si le copilote Didier Malherbe n’était pas de ce voyage, contrairement au vol de l’année dernière au Bataclan, le guitariste Steve Hillage et l’hôtesse de l’air Gilly Smith étaient bel et bien là pour prêter main forte au commandant de bord Daevid Allen.
Si le vaisseau est moins rutilant qu’à l’accoutumée en raison de l’absence des fameuses projections sur écran en raison de l’exigüité de la salle, l’équipage est en très grande forme et n’a pas tardé à faire décoller les quelques 500 voyageurs présents lors de ce concert.
Le chemin n’est pas le même que la dernière fois puisque la set list est assez différente.
L’équipage a choisi de prendre quelques chemins de traverse moins connus que les grands axes historique sur lesquels on finit toujours par retomber (You et Radio Gnome).
La qualité du voyage ne s’en fait pas ressentir puisque les musiques empruntées sont toutes diablement efficaces.
Les Virtuoses de l’équipage Gong sont totalement connectés entre eux et délivre une musique à la fois joyeuse, délirante, complexe, planante, hypnotique ou tortueuse qui a digéré une multitude de styles.

Si la musique de Gong est inimitable et totalement personnelle, on y retrouve pourtant des traces de Rock, de free jazz, de Kraut Rock, de Trance, de musique progressive, de classique contemporain, de musique orientale, de mantras indiens, de chants incantatoires, de pop, et de space Rock..
Malgré sa complexité, la musique ne nous laisse jamais sur le bas coté. Si jamais, on décroche, l’un des membres de l’équipage vient vous rechercher en douceur et vous réinstalle à bord du vaisseau qui poursuit sa trajectoire vertigineuse vers la planète GONG..
C’est dire si l’expérience de ce voyage est plaisante d’autant que la violence semble être bannie du monde sur lequel rayonne le commandant Daevid Allen. Un Monde peuplé de farfadet, de mages et de magiciens ou d’extra terrestres voyageant en théière volante plein de fantaisie et de climats agréables.
Bien sur le vol s’adresse à un public ayant une faculté à aimer le voyage cérébral ou ayant une oreille musicale avertie.
Cependant, il ne faut pas se priver d’y prendre part si la navette s’arrêtait près de chez vous, car le voyage est bien meilleur sur scène que sur disque.
C’est d’ailleurs un euphémisme que de le dire tant les crescendos, les impros et les solos s’accordent à la ferveur du moment.
De plus, l’espace temps dans lequel nous évoluons est exigu et les voyages vers la planète GONG ou vers la planète KOBAIA avec l’équipage Magma sont parmi les derniers.
Si d’autres destinations apparaitront probablement, les chemins de la planète Gong ou de la planète Kobaia resteront uniques puisqu’ils ne sont connus que de leur commandant de Bord.(Daevid allen ou Christian Vander).
Signature : lol
le 02/10/2010
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Lundi 28 mai 2012 : 9035 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 















