Critique de concert Goran Bregovic et l'Orchestre des Mariages et des Enterrements

Tout d’abord il y a ce lieu illustre et magique. Tout de rouge et or, il promet une soirée hors du commun.

Et puis il y a celui qu’on attend et ceux qui l’accompagnent. Goran Bregovic et L’orchestre des mariages et des enterrements qui, à leur seule entrée, occupent la piste aux étoiles.
2 voix féminines, un chœur d’homme, 5 cuivres, 4 violons, le percussionniste et le maître de cérémonie, tout de blanc vêtu avec ses chaussures assorties à sa guitare.

Et puis il y a ce sourire qui ne le quittera jamais de la soirée.
Il semble profiter de chaque moment et apprécier chaque détail musical et lyrique en congratulant ses musiciens et chanteurs à chaque intervention.
Comme lors de mon dernier concert avec lui, c’est un public assis. Seuls ceux qui n’ont personne derrière eux peuvent sauter au rythme des Balkans endiablés.
Toujours aussi difficile de tenir en place pour ce show même si certaines mélodies appellent l’intimisme et la délectation des voix bulgares.

C’est maintenant le moment de la guest qui ce soir n’est autre que Steiphan Eicher. Ils ont écrit des morceaux ensemble pour le dernier album Alkohol et c’est en danois qu’ils ont choisi de le faire. 2 titres donc où la patte Eicher est bien présente ainsi que toute la discrétion qu’il dégage. Du coup Goran présentera une de ces vieilles chansons et c’est pour le plaisir de tous que ses violons accompagneront son Déjeuner en paix acoustique.

La folie et la fantaisie de Bregovic envahissent de nouveau le cirque et la sécurité a de plus en plus de mal à nous faire tenir en place. Les places où l’on peut se lever sont chères et on s’y entasse volontiers.
Bien sur, on connaît tous ces airs (quand même difficiles à chanter ;)) mais les avoir en live décuple les frissons.
Impossible de rester insensible au chœur créé pour la Reine Margot qui nous prend à bras le corps, aux voix cristallines d’Arizona Dream et évidemment le Kalachnikov d’Underground.

Ces BO de film sont à jamais gravées dans notre tête et on ne demande qu’à les réécouter en boucle. On n’a plus qu’une envie : être à la place des chanceux qui seront ici demain et dimanche pour les autres dates.
Je ne résiste pas à vous mettre une photo de la si jolie spectatrice qui semblait tout droit sortie d’un des rêves d’Emir Kusturica….


Et puis il y a celui qu’on attend et ceux qui l’accompagnent. Goran Bregovic et L’orchestre des mariages et des enterrements qui, à leur seule entrée, occupent la piste aux étoiles.
2 voix féminines, un chœur d’homme, 5 cuivres, 4 violons, le percussionniste et le maître de cérémonie, tout de blanc vêtu avec ses chaussures assorties à sa guitare.

Et puis il y a ce sourire qui ne le quittera jamais de la soirée.
Il semble profiter de chaque moment et apprécier chaque détail musical et lyrique en congratulant ses musiciens et chanteurs à chaque intervention.
Comme lors de mon dernier concert avec lui, c’est un public assis. Seuls ceux qui n’ont personne derrière eux peuvent sauter au rythme des Balkans endiablés.
Toujours aussi difficile de tenir en place pour ce show même si certaines mélodies appellent l’intimisme et la délectation des voix bulgares.

C’est maintenant le moment de la guest qui ce soir n’est autre que Steiphan Eicher. Ils ont écrit des morceaux ensemble pour le dernier album Alkohol et c’est en danois qu’ils ont choisi de le faire. 2 titres donc où la patte Eicher est bien présente ainsi que toute la discrétion qu’il dégage. Du coup Goran présentera une de ces vieilles chansons et c’est pour le plaisir de tous que ses violons accompagneront son Déjeuner en paix acoustique.

La folie et la fantaisie de Bregovic envahissent de nouveau le cirque et la sécurité a de plus en plus de mal à nous faire tenir en place. Les places où l’on peut se lever sont chères et on s’y entasse volontiers.
Bien sur, on connaît tous ces airs (quand même difficiles à chanter ;)) mais les avoir en live décuple les frissons.
Impossible de rester insensible au chœur créé pour la Reine Margot qui nous prend à bras le corps, aux voix cristallines d’Arizona Dream et évidemment le Kalachnikov d’Underground.

Ces BO de film sont à jamais gravées dans notre tête et on ne demande qu’à les réécouter en boucle. On n’a plus qu’une envie : être à la place des chanceux qui seront ici demain et dimanche pour les autres dates.
Je ne résiste pas à vous mettre une photo de la si jolie spectatrice qui semblait tout droit sortie d’un des rêves d’Emir Kusturica….

Signature : julyzzle 29/09/2011
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Photographe : julyzz
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le 20 octobre 2007 - Fiesta des Suds - Marseille (par McYavell)
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