Critique de concert Charlie Winston + Tom Baxter

Le Casino de Paris affiche complet ce soir pour Charlie Winston.C’est lui en personne qui vient annoncer sa première partie. Il est fier de présenter Tom Baxter, son frère "biologique" pour ce premier set presque acoustique.

Des airs folk/rock accompagnés d’un violoniste parfois : le charme héréditaire fait effet. Ses textes et mélodies sont d’une grande douceur. Il s’essaye même au français. J’ai particulièrement aimé Sugarcane. Un artiste à suivre.
Après 20 minutes d’entracte offert "généreusement" par le Casino de Paris, la scène est fin prête pour Charlie Winston.
La première partie se passe dans un espace restreint, proche du public, avec tous les musiciens vêtus de capes noires et portant un miroir agrandissant. Super effet qui nous rapproche un peu plus des artistes pour un Speak to me a capella/beat box.
Transformation et Charlie reprend son style déjanté (costume à carreaux, chemise rose et incontournable chapeau). Encore quelques moments au plus près de la salle mais avec les musiciens en place.
Subtile mélange des morceaux du premier album et de Running still le deuxième. Subtile mélange également des morceaux rock/guitare/dynamique et piano/émotion.
La scénographie est tout en poésie : jonglage de luciole entre les musiciens et même le public, effet poursuite avec un tapis roulant sur Summertime Here All Year, décor flashy, des musiciens tout en blanc et funky (ok Medi m’a horriblement manqué même si ce batteur était bien sympa), festival des costumes de Charlie qui s’effeuille et se rhabille à chaque sortie de scène. La réorchestration est toujours juste et on peut le suivre en chantant sur chaque morceau. Sans parler des passages où il nous fait participer, de notre plein gré, avec pour récompense un petit bain de foule.
Evidemment, quelques guests le rejoignent sur scène pour certains morceaux comme Adian Coker, qui était déjà apparu avec lui pendant Solidays ,ou Tom Baxter ou encore Saule, qu’il produit, pour un super Tu as ton propre style. On a même droit à une petite chorégraphie de percussion avec tout le monde.
Like a hobo finit en apothéose avec encore des surprises. Mais je ne vous dévoile pas tout pour que vous puissiez, vous aussi, écouter et regarder ses concerts avec des yeux d’enfants fans.

Des airs folk/rock accompagnés d’un violoniste parfois : le charme héréditaire fait effet. Ses textes et mélodies sont d’une grande douceur. Il s’essaye même au français. J’ai particulièrement aimé Sugarcane. Un artiste à suivre.
Après 20 minutes d’entracte offert "généreusement" par le Casino de Paris, la scène est fin prête pour Charlie Winston.
La première partie se passe dans un espace restreint, proche du public, avec tous les musiciens vêtus de capes noires et portant un miroir agrandissant. Super effet qui nous rapproche un peu plus des artistes pour un Speak to me a capella/beat box.
Transformation et Charlie reprend son style déjanté (costume à carreaux, chemise rose et incontournable chapeau). Encore quelques moments au plus près de la salle mais avec les musiciens en place.
Subtile mélange des morceaux du premier album et de Running still le deuxième. Subtile mélange également des morceaux rock/guitare/dynamique et piano/émotion.
La scénographie est tout en poésie : jonglage de luciole entre les musiciens et même le public, effet poursuite avec un tapis roulant sur Summertime Here All Year, décor flashy, des musiciens tout en blanc et funky (ok Medi m’a horriblement manqué même si ce batteur était bien sympa), festival des costumes de Charlie qui s’effeuille et se rhabille à chaque sortie de scène. La réorchestration est toujours juste et on peut le suivre en chantant sur chaque morceau. Sans parler des passages où il nous fait participer, de notre plein gré, avec pour récompense un petit bain de foule.
Evidemment, quelques guests le rejoignent sur scène pour certains morceaux comme Adian Coker, qui était déjà apparu avec lui pendant Solidays ,ou Tom Baxter ou encore Saule, qu’il produit, pour un super Tu as ton propre style. On a même droit à une petite chorégraphie de percussion avec tout le monde.
Like a hobo finit en apothéose avec encore des surprises. Mais je ne vous dévoile pas tout pour que vous puissiez, vous aussi, écouter et regarder ses concerts avec des yeux d’enfants fans.
Signature : julyzzle 25/09/2012
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Photographe : julyzz
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