Critique de concert Hans Joachim Roedelius (Les Inovendables)

Prétendre connaître l'œuvre foisonnante d'Hans Joachim Roedelius serait mentir mais son disque "Zuckerzeit"enregistré au sein de Cluster fait partie des disques qui m'ont initié au Krautrock, genre majeur des années 70.
Alors qu'il a récemment sorti un album avec son comparse et prépare une tournée avec Tortoise, le Berlinois (qui a aussi collaboré avec Brian Eno et ne semble absolument pas hautain malgré son statut) vient interpréter quelques pièces de son répertoire solo dans cette salle intimiste et accueillante qu'est le Leda Atomica Musique.
Point de boucles métronomiques et psychédéliques dans cette prestation, on est plus proche du spoken word habité, qui me fait regretter de ne pas avoir persévéré plus jeune dans l'apprentissage de l'Allemand afin de saisir les subtilités de ses textes.
Une interrogation sur l'époque revenait souvent ("Was ist das ? Die Zeit ?" ou quelque chose dans le genre) mais dans l'ensemble j'ai préféré me laisser captiver par cette voix grave et posée et la musique, jouée ou samplée, des plus mélancoliques.
Il s'accompagne sobrement d'ambiances pré-enregistrées qui rappellent un peu "Twin Peaks" et joue sur son clavier des mélodies atmosphériques avec retenue et une remarquable utilisation des silences.
Pas forcément facile de retranscrire hors contexte mais la poignée de connaisseurs et de curieux présents ce soir ont tous apprécié ce moment complice et érudit.
Alors qu'il a récemment sorti un album avec son comparse et prépare une tournée avec Tortoise, le Berlinois (qui a aussi collaboré avec Brian Eno et ne semble absolument pas hautain malgré son statut) vient interpréter quelques pièces de son répertoire solo dans cette salle intimiste et accueillante qu'est le Leda Atomica Musique.
Point de boucles métronomiques et psychédéliques dans cette prestation, on est plus proche du spoken word habité, qui me fait regretter de ne pas avoir persévéré plus jeune dans l'apprentissage de l'Allemand afin de saisir les subtilités de ses textes.
Une interrogation sur l'époque revenait souvent ("Was ist das ? Die Zeit ?" ou quelque chose dans le genre) mais dans l'ensemble j'ai préféré me laisser captiver par cette voix grave et posée et la musique, jouée ou samplée, des plus mélancoliques.
Il s'accompagne sobrement d'ambiances pré-enregistrées qui rappellent un peu "Twin Peaks" et joue sur son clavier des mélodies atmosphériques avec retenue et une remarquable utilisation des silences.
Pas forcément facile de retranscrire hors contexte mais la poignée de connaisseurs et de curieux présents ce soir ont tous apprécié ce moment complice et érudit.
Signature : samile 22/11/2009
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le 28 novembre 2010 - Leda Atomica Musique (LAM) - Marseille (par Pirlouiiiit)


le 27 novembre 2010 - Leda Atomica Musique (LAM) - Marseille (par Pirlouiiiit)
Leda Atomica Musique - Marseille


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