Accueil Chronique de concert (mes) Eurockéennes 2017, 1/2 : Thomas Azier, Johnny Mafia, Rei, HMLTD, Killason, Meatbodies, Explosions in the Sky, Dropkick Murphys, Vitalic, Justice
Jeudi 27 juillet 2017 : 11951 concerts, 24547 chroniques de concert, 5165 critiques d'album.

Chronique de Concert

(mes) Eurockéennes 2017, 1/2 : Thomas Azier, Johnny Mafia, Rei, HMLTD, Killason, Meatbodies, Explosions in the Sky, Dropkick Murphys, Vitalic, Justice

(mes) Eurockéennes 2017, 1/2 : Thomas Azier, Johnny Mafia, Rei, HMLTD, Killason, Meatbodies, Explosions in the Sky, Dropkick Murphys, Vitalic, Justice en concert

Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert 8 juillet 2017

Critique écrite le 10 juillet 2017 par Philippe


Devenir un vieil Eurockéen ? Ce n'est pas être vieux et aller encore au festival, non, c'est juste faire le constat que d'y aller pour la 24 ième p...n d'année d'affilée, donne une curieuse correspondance avec l'âge moyen des Eurockéens d'aujourd'hui, qui doit être pas loin de 24 ans, justement. Fort heureusement, mes ami.e.s et moi-même ne sommes pas les seul.e.s à être fidèles (puisque les 3/4 du public y grandissent/vieillissent avec nous, en y revenant eux aussi). Pour tout dire, il y a même déjà plusieurs années que les plus grands enfants de notre petite bande nous y accompagnent ! En tout cas le petit miracle de pouvoir venir à Evette-Salbert retrouver notre cher festival une année de plus, depuis la lointaine Marseille, nous met en joie en 2017 comme à chaque fois. Cette année les organisateurs ont souhaité programmer les concerts sur 4 jours : c'est sans doute lucratif mais pas vraiment compatible avec une vie de grande personne. Au moins les lycéens qui ont eu leur bac il y a quelques jours pourront-ils le fêter dignement ici !


En terme de notoriété des artistes, ça produit quand même un effet de dilution : pas vraiment d'énormes têtes d'affiche à regretter ces jeudi et vendredi en ce qui nous concerne, à part quand même les surpuissants Gojira (pas revus depuis une décennie), les étonnants Lemon Twigs (qui nous titillaient), ou encore le toujours vaillant Iggy Pop et les pétaradants La Femme, qui sont fort heureusement passés à Rock en Seine l'été dernier (sur la même tournée, donc...). On se console comme on peut d'avoir raté la moitié du festival, pas vrai ? Qui qu'il en soit, effet de dilution toujours, il n'y a cette année à l'affiche aucun grand groupe ou artiste qui ne soit jamais vu ici - si, si, Iggy Pop est déjà venu au siècle dernier ! - même si on attend le retour d'Arcade Fire dimanche soir avec une certaine fébrilité. Il est vrai que ça devient difficile à trouver, des très grands du rock qui ne soient jamais venus à Belfort, à moins d'aligner un million d'euros de cachet et de doubler le prix des billets pour s'offrir Bruce Springsteen !


Qu'à cela ne tienne, on a confiance dans les programmateurs (désormais presque des monuments historiques, eux aussi !) pour nous avoir déniché au moins quelques bonnes surprises sur les scènes annexes, et on peut d'ailleurs toujours espérer une révélation scénique comme le fut celle de The Inspector Cluzo en l'an dernier. On débarque donc, pas tout à fait surexcités mais confiants, sur la Presqu'Ile du Malsaucy en ce samedi 8 juillet 2017, parmi des festivaliers déjà fatigués mais n'ayant pas renoncé, pour certains, au concours du déguisement et/ou du look (parfois c'est un peu difficile à trancher), le plus improbable, hilarant et/ou affreux. En parlant de look éventuellement discutable, la révélation musicale espérée ne viendra certes pas de Thomas Azier, un beau gosse/crooner néerlandais, très référencé années 80, et qui tient nettement plus de Simple Minds que de David Bowie. Voix claire, quelques passages agréables mais d'autres plutôt embarrassants... A voir la réaction du public, il a manifestement fait un tube, Red Eye, mais qui ne m'a pas fait vibrer du tout.


Contrairement aux jeunes sénonais de Johnny Mafia, qui eux nous ont mis rapidement en joie, une fois les copains retrouvés ! Une habile reconfiguration du site a transporté la scène Loggia (...fameuse scène errante qui a déjà changé x fois de place ou même d'orientation !) à l'entrée, ce qui évite pour y arriver, de devoir de traverser tout le public de la grande scène (et des têtes d'affiches un peu effarantes à notre goût comme, euh, PNL et Booba). Bonne idée ! Sur ce très joli nouvel espace donc, les gaillards envoient crânement la sauce de leur punk rock garagiste, classique mais carré, se moquant en passant de l'immense logo moche au dessus d'eux (une constante, sur cette scène !). Des influences du genre Ty Segall se font également sentir et apportent un plus indéniable, tout comme un passage très Pixies, et un autre plutôt Ramones. Que du bon, donc ! Sens n'est probablement pas le centre du monde comme ils l'affirment mais au moins, on doit y trouver un bon disquaire et des jeunes habitants sympathiques...


A signaler, l'après-midi commencé sous quelques gouttes est en train de virer caniculaire, on décide donc d'aller cuire un peu ailleurs. Tout ça n'est pas certes le problème de la jeune Rei, petite japonaise qui paraît minuscule derrière sa guitare, et convoque quand on la rejoint les fantômes du rockabilly, en assaillant sa guitare avec une grande virtuosité. Elle est accompagnée par une batteuse en combinaison de soie, qui pourrait être sa maman (d'ailleurs qui sait ?) mais qui n'est pas en reste pour taper comme une bête. Elles passent sans effort des Stray Cats à du rock qui groove, survoltées et marrantes, elle et sa batteuse font évidemment l'unanimité. Au final le duo parvient à conjuguer une extrême technicité avec des titres qui restent fun - une jolie sensation ! On fait une fois de plus le constat que les japonais qui jouent du rock'n'roll sont pratiquement toujours d'un enthousiasme contagieux.


Si l'on est venu voir les HMLTD pour leur excentricité trash/glam, on est finalement restés pour leur musique ! C'est une troupe tendance queer à paillettes et maquillage, haute en couleur, ne comprenant manifestement pas le concept de bon ou de mauvais goût vestimentaire, avec un logo abominable (après vérification, cette fois-ci c'était bien le leur !), emmenée par un chanteur survolté aux faux airs d'Iggy Pop jeune, et qui comme lui se tortille comme un ver en geignant/aboyant d'une voix théatrale ...et au final assez fascinante. Leur rock est particulièrement indéfinissable, sonnant un peu comme du early Nick Cave mais avec en outre des breaks inattendus, des cavalcades, des passages inattendus de trip-hop, d'électro, de surf (voir To the Door, tuerie !)... et leur musique est beaucoup plus précise que leur look (ou la comparaison avec The Fat White Family du programme) ne l'aurait laissé supposer.


Si l'ADN du groupe reste de type post-punk, entre Talking Heads et P.I.L., ils ne rechignent pas à ralentir la cadence, par exemple pour la ballade toxique Choo Choo, avant de repartir en disco de type chaotique (mais pas bordélique, notez la nuance), le chanteur éructant sous le nez d'un public déchaîné... et de finir sur une ballade à la Kurt Weill, 10 bonnes minutes après l'heure prévue pour la fin de leur set. Bref, ces jeunes gens joyeusement déjantés ne respectent rien notamment dans les chapelles musicales cloisonnées où se complaisent trop souvent les groupes actuels, et qu'ils défoncent joyeusement de demi-titre en demi-titre. Précisément une de ces belles surprises dont on parlait précédemment : HMLTD, à réécouter sans fautes, enfin, quand un album sortira, quoi - à l'heure où nous tapons ceci, le groupe n'a plus ou moins qu'un 45 tours et quelques clips bien malsains (l'un d'entre eux filmant grosso modo une coloscopie...beurk), à son actif !


Le très jeune performer poitevin (eh, oui !) Killason nous avait bluffé à Rock en Seine l'été dernier. L'effet de surprise passé, et le set ayant été un peu moins acrobatique (sauf erreur, pas de salto arrière cette fois !), on avouera a un peu moins accroché. Pour autant, performance de one-man band de haute tenue, avec un rap ciselé, à la diction nasale, tranchante et sans "frènche axante" discernable, posé sur des big beats plaisants, marche bien sur le public qu'il fait participer sans retenue. En enlevant son t-shirt sur un torse extra-terrestre, il a en outre attiré l'attention des filles et sans doute de quelques garçons... Dans les meilleurs moments, j'ai repensé à Saul Williams : ça reste donc du beau boulot et probablement, un bien meilleur rapport qualité-prix que Booba ! Et au moins il était bien plus sympathique que les affreux Rocket from the Crypt, à la Greenroom, un groupe hors d'âge de rock bourrin et sans âme, dont le chanteur insultait sans raison le public, qui n'était pourtant pas responsable de l'indigence générale de leurs chansons...


Ah ! Voilà un grand petit groupe de heavy rock garage ricain qu'on a déjà eu l'occasion d'applaudir à Marseille : les 4 affreux jojos au nom pléonasmique des Meatbodies ! Comme si un corps pouvait être fait d'autre chose que de viande... Selon la mode lancée il y a quelques années par John Dwyer, Saint-Patron du Rock Garage Psyché Cool from SF, les guitares et basses s'y portent volontiers collées sous l'aisselle (à l'exception notable du leader Chad Ubovich, quand même, à l'aspect plus grunge old school). En parlant de Saint Patron, on sait que ledit Ubovich a déjà joué de la basse sur scène avec Ty Segall (en robe, et en adhérant à l'abominable mode des claquettes-chaussettes bien avant l'heure) : après une entrée calme en trompe-l'oeil, il développe donc avec ses sbires un fabuleux raffut, marqué au fer rouge par ces deux ombres tutélaires bienveillantes, en réussissant à y apporter une petite touche personnelle quand même. Vestimentairement, ça pique un peu moins les yeux qu'en hiver (où les 4 étaient en jogging remonté au dessus du nombril...)


Ce groupe parfaitement no-look (pour ne pas le dire moins charitablement) mais du coup pas ramenard du tout, va ainsi donner [selon un échantillon représentatif de 3 personnes dont je fais partie] le meilleur concert de rock de la journée : riffs infernaux et vrillants, 2 voix claires et précises qui relancent à bon escient sans jamais crier, ponts psychédéliques aussi calmes que soudains, dévastateurs pour le moral du headbanger et alignés par 2 ou par 3 d'affilée jusqu'à ce qu'on en puisse plus ... et qu'enfin la purée soit envoyée de nouveau, de façon totalement jouissive ! Du rock organique et puissant qui vous chope au bide (et aux cervicales, ouch !), du punk rock chimiquement pur par moments, du rock psyché SF façon Thee Oh Sees and co : le plaisir est total, même s'il y aura bien un petit ventre mou à force de ménager leurs effets de ralenti... Heureusement compensé par une fin mid-tempo et metalloïde à la fois, pas loin de l'esprit du Sabbat Noir, pour se quitter bons amis. Pas reconnu grand-chose aux titres à part Mountain (ils ont 3 albums à leur actif et je n'en connais qu'un), mais autant dire qu'après cette tornade de bonnes ondes, on se console sans trop de mal d'avoir raté l'événémentiel Booba...


A part réussir à faire filmer mon fils plein cadre par la caméra-grue pendant leur concert, au festival TINALS 2016, je n'ai pas beaucoup de souvenirs de Explosions in the Sky en live. Le post-rock instrumental ayant été inventé, puis tué par Mogwai, les 4 bonshommes font bien ce qu'ils peuvent pour maintenir l'attention, mais leurs montées très lentes, noyées dans des lumières éthérées, peinent à retenir l'attention. Ca tombe bien, on a sérieusement besoin d'un petit chill-out après le concert précédent, bien tanqués sous les arbres... Pour avoir vérifié, il ne se passe néanmoins pas grand-chose sur scène, même vu de près. Ca reste smooth, élégant et très beau à l'oreille, mais pas au point d'avoir envie de les réécouter ensuite.


A défaut d'être très subtils, les vieux skins irlando-bostoniens des Dropkick Murphys, déjà venus ici en 2012, ont évidemment un coefficient de sympathie assez élevé, au point qu'un spectateur croit très pertinent de brandir une teub' gonflable géante pendant tout leur concert. Ils donnent donc leur habituel balloche irlandais, hélas plus rock que celtique (les instruments de type accordéon, banjo, cornemuse ne sont pas toujours audibles). Et comme dit le proverbe, "Un gentleman, c'est quelqu'un qui sait jouer de la cornemuse... et qui n'en joue pas !" Autre problème, l'un des deux chanteurs (le petit gros) a une voix un poil trop gueularde pour ne pas être fatigante à la longue. Une bière I.P.A. made in USA, achetée (cher !) au stand Beer Factory permet au moins d'accompagner idéalement le concert de ces braves types. Si l'hymne footballistique You'll never walk alone est suffisamment entraînant pour agiter pas mal de viande saoûle autour de nous, on sera presque gênés pour eux par la lourdingue We'll meet again ...et on lui préfèrera nettement Shipping up to Boston, leur tube indépassable et envoyé aimablement un peu avant la fin du set.


Alors que la nuit tombe (et que la pluie menace de revenir), il est temps de basculer en mode électro. Grand habitué des festivals, Vitalic (à qui on a confié les clefs de la Plage pour toute la journée) n'a jamais tout à fait retrouvé, selon nous, le mojo de son fabuleux premier album OK Cowboy. On sait par contre qu'il fonctionne bien en live, notamment grâce à des visuels habituellement soignés. Cette fois, il a une structure complexe de carrés lumineux entrelacés au dessus de lui, bougeant sans cesse et du plus bel effet, ainsi qu'environ 1 300 lights différentes à sa disposition ! Si on ne reconnait pas beaucoup de titres dans la première partie, on lui sait gré d'avoir bien retravaillé ses morceaux dans leur version live, souvent méconnaissable. Il faudrait quand même lui rappeler qu'il n'a jamais fait plus jouissif que Poney Part 01 & La Rock 01...


Avouons qu'on se laisse quand même rapidement entraîner à danser sans réfléchir, au son de ses beats secs et précis (il a un super son !), et de son souci toujours renouvelé de privilégier les mélodies au boum-boum trop basique. Après un départ en mode house, diverses boucles enchaînées (avec des enchainements pas toujours très travaillés hélas), on reconnait No guitars ainsi que certains de ses nouveaux titres : Waiting for the Stars est assez jouissive, par exemple, permet d'oublier la petite pluie vicelarde qui s'est re-invitée sans crier gare. A 1 h du mat' passée, on pensait en être débarrassés mais le micro-climat du Malsaucy nous étonnera décidément toujours... Comme souvent ici, la pluie a d'ailleurs pour effet d'hystériser totalement le public ! Il n'a alors plus qu'à nous cueillir avec Levitation et finalement, avec My Friend Dario, toujours aussi efficace en live... Super show au final, on regrettera juste qu'il n'ait pas osé sa reprise kitschissime de Don't leave me now, pas très dansante il est vrai.


Pas tout ça, mais il reste à passer les chevelus de Justice (et non pas "Djeustiss", m'enfin !), dont les live peuvent également s'avérer super sympathiques - ils avaient explosé l'ex-chapiteau des Eurocks ici il y a pile 10 ans (le même jour qu'Amy Winehouse, snif...). En comparaison, leur show en mode best-of, un peu plus monochrome (la lumière blanche est nettement privilégiée) et surtout un son un peu moins claquant et affuté que le précédent, ne jouent pas en leur faveur. En ajoutant que le concert a démarré avec 30 minutes de retard, et qu'il pleuviote toujours, avouons qu'on est plus très fringants après Genesis, DANCE, DVNO, Stress etc, toujours aussi efficaces par ailleurs et entrecoupés de titres de leur efficace dernier album. On laissera donc les plus jeunes continuer à se faire tressauter la couenne sans nous... D'autant que leur boum-boum est parfaitement audible jusqu'à la Evette-Salbert.

En tout cas voilà bien une journée de samedi - trou d'air habituel et bien connu dans tous les festivals - qui n'avait pas l'air géniale sur papier, et qui a finalement réservé plein d'excellentes surprises...

Photos pro par : Christian Ballard (Dropkick Murphys, Killason, Rei, Thomas Azier), Dorian Cessa (Explosions in the sky), Rafael Lobejon (HMLTD, Johnny Mafia, Meatbodies, Vitalic), Brice Robert (Justice, Vitalic). Un grand, grand merci à eux !

Le dimanche, c'est par là !

Dropkick Murphys : les dernières chroniques concerts

Dropkick Murphys + Slapshot + Skinny Lister en concert

Dropkick Murphys + Slapshot + Skinny Lister par Benjamin Wozniak
L'Aeronef, à Lille, le 29/01/2017
C'est le dimanche 29 janvier à 17 heures que l'Aéronef nous a donné rendez vous, oui, oui 17 heures, pour un moment riche en convivialité, bonne humeur, bières et légendes... La suite

Dropkick Murphys en concert

Dropkick Murphys par lol
Zenith de Paris, le 28/01/2017
C'est dans un Zenith bourré à craquer et proche de l'explosion que les Dropkick Murphys faisaient leur retour, deux ans après leur dernier concert parisien en ce même lieu, et... La suite

Dropkick Murphy's + Slapshot + Skinny Lister + Lion's Law en concert

Dropkick Murphy's + Slapshot + Skinny Lister + Lion's Law par Abigail Darktrisha
Zénith, Paris, le 28/01/2017
Une soirée Parisienne aux relents festifs de musique traditionnelle irlandaise, mais venue de multiples contrées, voilà ce que proposait le zénith en ce 28 janvier dernier. A la... La suite

Hellfest 2016 1er jour (Rammstein, Nashville Pussy, Le Bal des Enragés, Halestorm, Mass Hysteria, Anthrax, Turbonegro, Bullet For My Valentine, Hatebreed, Volbeat, Dropkick Murphys) en concert

Hellfest 2016 1er jour (Rammstein, Nashville Pussy, Le Bal des Enragés, Halestorm, Mass Hysteria, Anthrax, Turbonegro, Bullet For My Valentine, Hatebreed, Volbeat, Dropkick Murphys) par Abigail Darktrisha
Clisson , le 17/06/2016
Après l'anniversaire pour les 10 ans du festival l'an dernier, c'est donc toujours avec autant d'ardeur que s'ouvrira cette deuxième décennie musicale en ce mois de juin... La suite

Explosions in the Sky : les dernières chroniques concerts

(My) This Is Not A Love Song (TINALS) Festival 2016 : Daddy Long Legs, Ty Segall & The Muggers, The Mystery Lights (+ Destroyer, Explosions in the Sky)... en concert

(My) This Is Not A Love Song (TINALS) Festival 2016 : Daddy Long Legs, Ty Segall & The Muggers, The Mystery Lights (+ Destroyer, Explosions in the Sky)... par Philippe
La Paloma, Nîmes, le 03/06/2016
Deuxième venue, toujours plutôt touristique et donc un brin désinvolte, à la merveilleuse Paloma de Nîmes pour saluer son This Is Not A Love Song Festival 2016, après un... La suite

EZ3KIEL / DAAU / DJ ZEBRA / LES GEORGES LENINGRAD / EXPLOSIONS IN THE SKY / I MONSTER par Cadfael 58
Printemps de Bourges, le 20/04/2004
Une bonne idée que ces 2 salles accolées entre elles par 2 bars. *Au 22 ouest, la plus grande des 2, se sont succédés et mêmes mélangés DAAU et EZ3KIEL. DAAU, une formation étrange (accordéon, violon, clarinette etc...) qui joue une musique étrange : une vrai bande originale de film aux atmosphères doucement yiddish. Les 3 membres d'EZ3KIEL... La suite

Explosions in the sky par silver mount zion
Guinguette Pirate, Paris , le 22/09/2002
"thank you for comming to this rock show, we are Eplosions in the sky from Austin Texas", voilà comment le groupe est entré sur scène et voilà les seules paroles qu'il prononcera dans le micro... Ensuite, les premières notes de "greet death" retentissent, ils jouent fort, ils jouent bien. Le concert va durer plus d'une heure sans coupure... Le... La suite

HMLTD : les dernières chroniques concerts

HMLTD (Trans Musicales de Rennes 2016) en concert

HMLTD (Trans Musicales de Rennes 2016) par Pierre Andrieu
Hall 3, Parc Expo de Rennes, le 01/12/2016
C'est une magistrale claque qui a été administrée sans crier gare au public plus ou moins consentant des Trans Musicales de Rennes par les dangereux malades du groupe anglais... La suite

Johnny Mafia : les dernières chroniques concerts

Johnny Mafia + The Rainbones en concert

Johnny Mafia + The Rainbones par Pierre Andrieu
La Coopérative de mai, Clermont-Ferrand, le 22/03/2017
Très bonne soirée découverte à La Coopé, avec des concerts de The Rainbones et Johnny Mafia, deux groupes invités par La Vapeur de Dijon dans le cadre d'un échange de bons procédés... La suite

KYLE GASS BAND + JOHNNY MAFIA en concert

KYLE GASS BAND + JOHNNY MAFIA par Fabrice Lmb
La Machine, Nancy (54), le 12/04/2017
Nous découvrions ce mercredi soir un endroit original où passer de très bonnes soirées. La Machine est une péniche proposant un bar et une scène, et celle-ci accueillait ce soir... La suite

Justice : les dernières chroniques concerts

Jamiroquai, Sting, Phoenix, Texas, Julien Doré, Kery James, Justice, Vianney, Petit Biscuit, LP, Olivia Ruiz, Lee Fields, Last Train, Cocoon, Royal Republic, Calypso Rose, Birdy, Lulu Gainsbourg... (Festival Musilac 2017)   en concert

Jamiroquai, Sting, Phoenix, Texas, Julien Doré, Kery James, Justice, Vianney, Petit Biscuit, LP, Olivia Ruiz, Lee Fields, Last Train, Cocoon, Royal Republic, Calypso Rose, Birdy, Lulu Gainsbourg... (Festival Musilac 2017) par Lily Rosana
Aix-Les-Bains, le 13/07/2017
"Les 15 ans de Musilac !", "Déjà !" diront les musilakiens de la première heure. "Seulement !" crieront les gourmands. J'ai eu la chance de pouvoir être spectatrice des 4 jours... La suite

Justice (Festival de Nimes) en concert

Justice (Festival de Nimes) par Sylvain Cabaret
Arènes - Nîmes, le 19/07/2012
C'est bien lors du festival dans les Arènes de Nîmes, que Justice et sa bande de potes, actuellement en tournée mondiale, ont décidé de faire une halte. C'est toujours un grand... La suite

Paléo Festival 2012 :Warpaint + The Alaev Family + Dionysos + Buvette + Dominique A + Broukar + Other Lives + The Cure + Boy + Bon Iver + Justice + Francis Francis + Miles Kane + Christine en concert

Paléo Festival 2012 :Warpaint + The Alaev Family + Dionysos + Buvette + Dominique A + Broukar + Other Lives + The Cure + Boy + Bon Iver + Justice + Francis Francis + Miles Kane + Christine par Lionel Degiovanni
Nyon (Suisse), le 18/07/2012
Warpaint à 17h45 sous le Chapiteau : Ce quatuor essentiellement féminin investit la scène du Chapiteau pour envoyer leur rock new-wave, influencé de Nirvana. Un mélange... La suite

EUROCKEENNES 2012 - JOUR 2 : The Cure, Justice, Kavinsky, Miike Snow, Django Django, Electric Guest, Sallie Ford en concert

EUROCKEENNES 2012 - JOUR 2 : The Cure, Justice, Kavinsky, Miike Snow, Django Django, Electric Guest, Sallie Ford par Fredc
Presqu'île du Malsaucy, Belfort, le 30/06/2012
SAMEDI 30 JUIN 2012 Temps : Beau et chaud en début de journée, tempête en soirée. On a vu : Justice, Electric Guest et Sallie Ford au Bar du Boulot. SALLIE FORD -... La suite

KillASon : les dernières chroniques concerts

Marsatac : Raekwon, Ghostface Killah, Flatbush Zombie, Jazzy Bass, Dj Djel, Odezenne, Perfect Hand Crew, Killason  en concert

Marsatac : Raekwon, Ghostface Killah, Flatbush Zombie, Jazzy Bass, Dj Djel, Odezenne, Perfect Hand Crew, Killason par Marcing13
Marseille Friche Belle de mai, le 23/09/2016
On est fin septembre, les vacances sont bel et bien finies, on est de nouveau la tête dans la guidon. Mais ce week end on va pouvoir décompresser, se défouler, bref... La suite

(mon) Rock en Seine 2016, 2/2 : Imarhan, Killason, Gregory Porter, Sum 41, Ghinzu, Iggy Pop en concert

(mon) Rock en Seine 2016, 2/2 : Imarhan, Killason, Gregory Porter, Sum 41, Ghinzu, Iggy Pop par Philippe
Saint-Cloud, Parc de Saint-Cloud, le 28/08/2016
Le samedi, c'était par ici ! On commence (mal) notre journée clodoaldienne en ratant (la faute à un repas en terrasse bien trop sympa) les Blues Pills hélas programmés à une... La suite

Meatbodies : les dernières chroniques concerts

Meatbodies + Brain Zero en concert

Meatbodies + Brain Zero par Pierre Andrieu
La Coopérative de Mai, Clermont-Ferrand, le 14/04/2016
Éparpillé par petits bouts façon puzzle, voilà dans quel lamentable état nous a mis le méchant concert à la Coopé des malades de Meatbodies, le groupe de Chad Ubovich (aka le... La suite

The Pleasures + Qúetzal Snåkes + Meatbodies en concert

The Pleasures + Qúetzal Snåkes + Meatbodies par Philippe
Le Poste à Galène, Marseille, le 12/04/2016
Soirée de rock très très copieuse au Poste à Galène ce mardi-là : trois groupes s'enchaînent sans temps mort et dans des styles suffisamment variés pour éviter tout essoufflement... La suite

Fuzz - Ty Segall, Charles Moothart & Chad Ubovich - (Festival Rock en Seine 2015) en concert

Fuzz - Ty Segall, Charles Moothart & Chad Ubovich - (Festival Rock en Seine 2015) par Pierre Andrieu
Domaine national de Saint-Cloud, le 30/08/2015
Fuzz Comme à La Route du Rock quinze jours plus tôt au début d'une fraîche soirée de rêve présentant également Wand, Thurston Moore, Algiers et Timber Timbre, mais... La suite

Thurston Moore, Fuzz, Wand, Timber Timbre, Algiers, The Notwist, Sun Kil Moon (La Route du Rock Collection été 2015) en concert

Thurston Moore, Fuzz, Wand, Timber Timbre, Algiers, The Notwist, Sun Kil Moon (La Route du Rock Collection été 2015) par Pierre Andrieu
Fort de Saint-Père, Saint-Malo, le 14/08/2015
Encore une très bonne édition de La Route du Rock, avec quatre jours permettant de plonger dans un grand bain de musique indé classieuse, du 13 au 16 août 2015, à quelques... La suite

Thomas Azier : les dernières chroniques concerts

Stromae + Thomas Azier  en concert

Stromae + Thomas Azier par pirlouiiiit
Moulin, Marseille, le 15/11/2013
Pas mal de chroniques en retard, mais il y en a une que je tiens à faire assez vite (même si elle m'aura pris beaucoup plus de temps que d'habitude) c'est celle de Stromae...... La suite

Savages + Lescop + Tomorrow's World + Bot'Ox + Thomas Azier (Printemps de Bourges 2013) en concert

Savages + Lescop + Tomorrow's World + Bot'Ox + Thomas Azier (Printemps de Bourges 2013) par Pierre Andrieu
Le 22 d'Auron, Bourges, le 26/04/2013
Vendredi 26 Avril 2013, Printemps de Bourges, après le beau temps idyllique des premiers jours du festival voici venue la pluie battante aujourd'hui, ce qui entraîne un... La suite

Vitalic : les dernières chroniques concerts

Vitalic + French 79 en concert

Vitalic + French 79 par Marcing13
Docks des Suds, Marseille, le 25/02/2017
Vitalic est en tournée et il est de passage au Dock des Suds pour présenter son dernier album Voyager, un album que l'artiste considère plus disco que ces prédécesseurs. On va... La suite

IAM, FFF, Skip The Use, Vitalic, Anna Calvi, Von Pariahs, Thomas Fersen, Tagada Jones, Super Discount 3, Yodelice, Shantel, St Lo, The Skints, Triggerfinger, Blitz the Ambassador, Billy Hornett, Nasser, Kings of Nothing, The Seasons (Festival Au Pont Du Rock 2014) en concert

IAM, FFF, Skip The Use, Vitalic, Anna Calvi, Von Pariahs, Thomas Fersen, Tagada Jones, Super Discount 3, Yodelice, Shantel, St Lo, The Skints, Triggerfinger, Blitz the Ambassador, Billy Hornett, Nasser, Kings of Nothing, The Seasons (Festival Au Pont Du Rock 2014) par Benji
Malestroit, le 26/07/2014
Kings of Nothing Vendredi 25 juillet 2014, c'est le groupe de Malestroit Kings of Nothing qui nous accueille pour l'ouverture du festival Au Pont du Rock, 25ème du... La suite

Vitalic VTLZR + !!! (chk chk chk) + Rubin Steiner + Skip&Die + Team Ghost + The Vaccines (Printemps de Bourges 2013) en concert

Vitalic VTLZR + !!! (chk chk chk) + Rubin Steiner + Skip&Die + Team Ghost + The Vaccines (Printemps de Bourges 2013) par Pierre Andrieu
Le W et le Palais d'Auron, Bourges, le 27/04/2013
Samedi 27 Avril 2013, c'est le traditionnel rendez-vous de fin de Printemps de Bourges, la très courue Rock 'n Beat Party, qui permet de voir défiler en live sur les scènes... La suite

Spitzer + Vitalic en concert

Spitzer + Vitalic par Ysabel
Docks des Suds - Marseille, le 16/02/2013
Un Docks des Suds baigné dans la fumée et une lumière bleue électrique. Une salle pas encore pour cette soirée placée sous le signe de l'Electro et que j'imagine déjà plutôt Dance... La suite

Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert : les dernières chroniques concerts

(mes) Eurockéennes 2017, 2/2 : Groupe Doueh & Cheveu, Royal Blood, Bachar Mar-Khalifé, Solange, Phoenix, Savages, Arcade Fire en concert

(mes) Eurockéennes 2017, 2/2 : Groupe Doueh & Cheveu, Royal Blood, Bachar Mar-Khalifé, Solange, Phoenix, Savages, Arcade Fire par Philippe
Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert, le 09/07/2017
Le samedi, c'était par ici ! Pour commencer sous des nuages antipathiques, après les anecdotiques Rocky et leur belle chanteuse, on est assez content de pouvoir retourner voir... La suite

(mes) Eurockéennes 2016, 2/2 : Courtney Barnett, Kurt Vile, Mac Demarco, The Kills, Tame Impala, Sleep, Ratatat, ZZ Top en concert

(mes) Eurockéennes 2016, 2/2 : Courtney Barnett, Kurt Vile, Mac Demarco, The Kills, Tame Impala, Sleep, Ratatat, ZZ Top par Philippe
Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert, le 03/07/2016
Le samedi, c'était par ici ! Sous un climat absolument parfait (pas de pluie, pas de canicule, quelques nuages sympathiques), on arrive sur le site au son de Blossoms,... La suite

(mes) Eurockéennes 2016, 1/2 : Last Train, Elle King, The Inspector Cluzo, Allah Las, Bibi Bourelly, Beck, Otherkin, Air, Foals en concert

(mes) Eurockéennes 2016, 1/2 : Last Train, Elle King, The Inspector Cluzo, Allah Las, Bibi Bourelly, Beck, Otherkin, Air, Foals par Philippe
Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert, le 02/07/2016
Il en a fallu, des amitiés fidèles depuis nos lointaines études, des tentes défoncées puis des hébergeurs adorables et constants, des déménageurs compatissants, des mamans... La suite

(mes) Eurockéennes 2015, 2/2 : Parkway Drive, Slaves, Eagles of Death Metal, Alabama Shakes, Electric Wizard, Sting en concert

(mes) Eurockéennes 2015, 2/2 : Parkway Drive, Slaves, Eagles of Death Metal, Alabama Shakes, Electric Wizard, Sting par Philippe
Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert, le 05/07/2015
Le samedi, c'était par ici ! Deuxième jour pour nous et dernier pour tout le monde, ce dimanche commence en pente douce comme la veille. Il est vrai que personne de sensé ne... La suite