Critique de concert Horace Andy + Winston Mc Anuff

Une fois n'est pas coutume je suis vachement à l'avance et l'attente passée à chercher en vain quelqu'un que je connais et lire la presse musicale locale sera un peu longue, le concert ne commencera qu'à 21h20 précédé par un speaker un peu lourdingue qui annonce le grand reggaeman comme "le chanteur de Massive Attack" devant le foule de bobos majoritairement étudiants et habituelle de ce temple reggae qu'est le Moulin. Rastafariiiii !!!!
La première partie est marrante : Winston Mc Anuff, tout de cuir vétu (et avec un t-shirt... Nuttea, on a du lui faire une blague ça fait pas très crédible man) est du genre imposant, avec une crinière de dreadlocks à faire palir Carlinhos Brown ou carrément toute la famille Marley réunie. C'est très énergique et dansant, mis à part la dernière chanson tout seul à la guitare accoustique, malheureusement plus proche de "Fugee-la version créole" (fausse bonne idée de s'essayer au français) que de "Redemption song".
Le MC revient demander à la foule de "faire du bruit" pour le grand Horace Andy qui débarque pépère en treillis sans temps mort car c'est le même groupe (des français apparament) qui l'accompagne et le spectacle prend une toute autre ampleur.
Oui d'accord il a enregistré quelques uns des meilleurs morceaux du groupe trip hop bristolien, mais c'est un chanteur dont la carrière remonte aux années 70 et c'est essentiellemnt de reggae dont il s'agit ce soir.
Evidemment on l'entendra demander "is there some massive fans ?" avant d'entonner le minimaliste "hymn of the big wheel" au rappel, les inoubliables "spying glass" (qui 20 avant préfigurait les politiques sécuritaires et la real tv) et "one love" (somptueuse ode à la fidelité, un de ses morceaux que je préfère) mais il jouera pas mal de nouveaux titres et quelques uns de ses classiques : "horse with no name", "skylarking", "money money" un pur bonheur que ce soit pour les fans ou les auditeurs plus néophytes.
Les musiciens qui l'accompagnent sont corrects mais sans grand envergure comparé aux king tubby et autres augustus pablo avec lequels il a chanté jadis, mais de toute façon le principal intérêt de sa musique ça reste sa voix si particulière.
Un timbre assexué vraiment atypique et extrêment touchant, tour à tour mélancolique ou euphorique qui dégage à chaque fois une vraie émotion "straight from the heart" comme il le dit si bien.
Good vibes, définitivement.
La première partie est marrante : Winston Mc Anuff, tout de cuir vétu (et avec un t-shirt... Nuttea, on a du lui faire une blague ça fait pas très crédible man) est du genre imposant, avec une crinière de dreadlocks à faire palir Carlinhos Brown ou carrément toute la famille Marley réunie. C'est très énergique et dansant, mis à part la dernière chanson tout seul à la guitare accoustique, malheureusement plus proche de "Fugee-la version créole" (fausse bonne idée de s'essayer au français) que de "Redemption song".
Le MC revient demander à la foule de "faire du bruit" pour le grand Horace Andy qui débarque pépère en treillis sans temps mort car c'est le même groupe (des français apparament) qui l'accompagne et le spectacle prend une toute autre ampleur.
Oui d'accord il a enregistré quelques uns des meilleurs morceaux du groupe trip hop bristolien, mais c'est un chanteur dont la carrière remonte aux années 70 et c'est essentiellemnt de reggae dont il s'agit ce soir.
Evidemment on l'entendra demander "is there some massive fans ?" avant d'entonner le minimaliste "hymn of the big wheel" au rappel, les inoubliables "spying glass" (qui 20 avant préfigurait les politiques sécuritaires et la real tv) et "one love" (somptueuse ode à la fidelité, un de ses morceaux que je préfère) mais il jouera pas mal de nouveaux titres et quelques uns de ses classiques : "horse with no name", "skylarking", "money money" un pur bonheur que ce soit pour les fans ou les auditeurs plus néophytes.
Les musiciens qui l'accompagnent sont corrects mais sans grand envergure comparé aux king tubby et autres augustus pablo avec lequels il a chanté jadis, mais de toute façon le principal intérêt de sa musique ça reste sa voix si particulière.
Un timbre assexué vraiment atypique et extrêment touchant, tour à tour mélancolique ou euphorique qui dégage à chaque fois une vraie émotion "straight from the heart" comme il le dit si bien.
Good vibes, définitivement.
Signature : Sami
le 15/11/2002

le 29 Juillet 2011 - Garance Reggae Festival Bagnols sur Cèze (par Audrey H)

le 29 novembre 2002 - Grand Dôme et Magic Roots, Villebon-sur-Yvette (91) (par Pierre Andrieu)
Théâtre du Moulin, Marseille


le 23 avril 2008 - Moulin - Marseille (par Pirlouiiiit)
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Lundi 28 mai 2012 : 9066 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 












