Critique de concert Imbert Imbert + Yéti

J’arrive au grenier à sons à juste 21h, et je suis reconnu par l’équipe des lieux. Pour ne pas perdre de temps, on me tamponne la main avec le petit signe disant " ok, c’est bon, tu peux rentrer".
Je rentre dans la salle de concert et je découvre des tables, avec des chaises et dessus, une petite bougie sur chaque table ; l’ambiance est intimiste.
Apres quelques minutes d’attente, apparait Yéti ; une femme, avec un accordéon et un tout petit piano.
Pour jouer ses chansons, elle utilise aussi une pédale de sample qui permet de mettre en boucle ce qu’elle joue et ainsi créer l’illusion d’être plusieurs sur scène.
Son style de musique est dans la pure tradition de la chanson française mélangé avec du jazz, de la guinguette, de très jolis textes. On sent beaucoup d’intensité dans sa voix. Ses chansons racontent souvent des petites histoires, un peu loufoques parfois, et quand on les écoute on rit énormément.

Cet artiste sait jouer avec le public .Elle fait ressortir le burlesque, parfois des choses très abstraites. Je dirai même que parfois on tend vers le surréaliste, et ensuite on retombe dans le comique pur et dur.
Si on n’avait pas le moral en rentrant dans la salle de concert, on peut être sur d’en ressortir tout vivifié, le sourire aux lèvres, tant elle communique une joie de vivre !!Cette joie qu’elle a d’être sur scène, avec nous, le public.
Dans ses chansons, les gens se reconnaissent, surtout quand elle parle des petites choses de la vie. Comme elle dit, elle est ravie en nous racontant qu’elle a rencontré l’homme qui est "presque intelligent". Sur ce point, je pense que plus d’une femme se sera dit au moins une fois cela quant à la gente masculine ; Le fameux "il est beau, mais pas si intelligent" légendaire !
Elle sait créer des ambiances douces avec sa chanson bric-à-brac , juste avec une petite boite à son, une pédale loop , son petit piano (qui fait penser aux nonnes troppo ou ex VRP pour les connaisseurs ) et quelques voix bien placées.
Yéti est une artiste à venir découvrir sur scène ; Elle vous fera passer un très bon moment et rire assurément !
Une fois le changement de plateau effectué (il fut rapide, car en fait, sur scène il y avait très peu de matériel !) , on pouvait voir une très belle contrebasse posée à coté d’une batterie.
Sur scène, des boites éclairées de l’intérieur montrant un œil nous observant et aussi une cage métallique – ambiance scénique étrange-
Le noir absolu était fait dans la salle et apparait alors un homme, habillé d’un pantalon et d’une veste en cuir (mais sans rien dessous !), coiffé un peu à la punk, prendre la fameuse contre basse.
Le son de cet instrument rempli très bien la salle, et les gens sont assez surpris de ne voir que cela sur scène. Imbert Imbert est là !
Ses chansons sont vraiment très différentes les unes des autres. Certaines parlent d’amour avec des histoires de ruptures qui sentent bien le vécu ; la chanson faut quj’ l’oublie est un bijou ; la mélodie se retient, les paroles sont efficaces, le vécu y est.
Il raconte des histoires en prenant comme base des histoires d’enfances, avec la mouche , qui donne un sens à la vie, si on en croit les paroles. Beaucoup de métaphores sont présentes.
On croirait lire une BD avec des personnages atypiques, des comptes d’enfances et aussi parfois des récits d’adultes.
Car chez Imbert Imbert , les mots sont très justes, très fins ; parfois doux et sensibles, parfois très crus et limite hard comme dans la chanson là là là ,mais toujours bien employés .
A un moment, Imbert Imbert part même dans un délire sadomaso, cuir, en se mettant dans la cage métallique.
Accompagné à la batterie qui à un moment fait un grand solo, l’ambiance devient limite très rock. Le public est très surpris mais aussi conquis !!
La surprise a laissé place au plaisir ; au plaisir de découvrir cet artiste singulier mais aussi très touchant.
Car Imbert Imbert, même s’il peut surprendre par ses paroles, touche avant tout le cœur du public, par sa sincérité et les quelques doutes qu’il exprime sur scène.
A la fin du concert, le public l’applaudit chaudement et il revient nous faire un rappel accompagné d’un petit Ukulélé (entre temps il nous fait son petit tour de magie en transformant sa contre basse en ukulélé, très comique d’ailleurs !)
Le public est conquis. Imbert Imbert est rassuré et cela se voit au sourire qu’il affiche.
Il remerciera chaleureusement le public accompagné de son batteur.
Imbert Imbert est, tout comme Yéti, un artiste à découvrir !!
Je rentre dans la salle de concert et je découvre des tables, avec des chaises et dessus, une petite bougie sur chaque table ; l’ambiance est intimiste.
Apres quelques minutes d’attente, apparait Yéti ; une femme, avec un accordéon et un tout petit piano.
Pour jouer ses chansons, elle utilise aussi une pédale de sample qui permet de mettre en boucle ce qu’elle joue et ainsi créer l’illusion d’être plusieurs sur scène.
Son style de musique est dans la pure tradition de la chanson française mélangé avec du jazz, de la guinguette, de très jolis textes. On sent beaucoup d’intensité dans sa voix. Ses chansons racontent souvent des petites histoires, un peu loufoques parfois, et quand on les écoute on rit énormément.

Cet artiste sait jouer avec le public .Elle fait ressortir le burlesque, parfois des choses très abstraites. Je dirai même que parfois on tend vers le surréaliste, et ensuite on retombe dans le comique pur et dur.
Si on n’avait pas le moral en rentrant dans la salle de concert, on peut être sur d’en ressortir tout vivifié, le sourire aux lèvres, tant elle communique une joie de vivre !!Cette joie qu’elle a d’être sur scène, avec nous, le public.
Dans ses chansons, les gens se reconnaissent, surtout quand elle parle des petites choses de la vie. Comme elle dit, elle est ravie en nous racontant qu’elle a rencontré l’homme qui est "presque intelligent". Sur ce point, je pense que plus d’une femme se sera dit au moins une fois cela quant à la gente masculine ; Le fameux "il est beau, mais pas si intelligent" légendaire !
Elle sait créer des ambiances douces avec sa chanson bric-à-brac , juste avec une petite boite à son, une pédale loop , son petit piano (qui fait penser aux nonnes troppo ou ex VRP pour les connaisseurs ) et quelques voix bien placées.
Yéti est une artiste à venir découvrir sur scène ; Elle vous fera passer un très bon moment et rire assurément !
Une fois le changement de plateau effectué (il fut rapide, car en fait, sur scène il y avait très peu de matériel !) , on pouvait voir une très belle contrebasse posée à coté d’une batterie.
Sur scène, des boites éclairées de l’intérieur montrant un œil nous observant et aussi une cage métallique – ambiance scénique étrange-
Le noir absolu était fait dans la salle et apparait alors un homme, habillé d’un pantalon et d’une veste en cuir (mais sans rien dessous !), coiffé un peu à la punk, prendre la fameuse contre basse.
Le son de cet instrument rempli très bien la salle, et les gens sont assez surpris de ne voir que cela sur scène. Imbert Imbert est là !
Ses chansons sont vraiment très différentes les unes des autres. Certaines parlent d’amour avec des histoires de ruptures qui sentent bien le vécu ; la chanson faut quj’ l’oublie est un bijou ; la mélodie se retient, les paroles sont efficaces, le vécu y est.
Il raconte des histoires en prenant comme base des histoires d’enfances, avec la mouche , qui donne un sens à la vie, si on en croit les paroles. Beaucoup de métaphores sont présentes.
On croirait lire une BD avec des personnages atypiques, des comptes d’enfances et aussi parfois des récits d’adultes.
Car chez Imbert Imbert , les mots sont très justes, très fins ; parfois doux et sensibles, parfois très crus et limite hard comme dans la chanson là là là ,mais toujours bien employés .
A un moment, Imbert Imbert part même dans un délire sadomaso, cuir, en se mettant dans la cage métallique.
Accompagné à la batterie qui à un moment fait un grand solo, l’ambiance devient limite très rock. Le public est très surpris mais aussi conquis !!
La surprise a laissé place au plaisir ; au plaisir de découvrir cet artiste singulier mais aussi très touchant.
Car Imbert Imbert, même s’il peut surprendre par ses paroles, touche avant tout le cœur du public, par sa sincérité et les quelques doutes qu’il exprime sur scène.
A la fin du concert, le public l’applaudit chaudement et il revient nous faire un rappel accompagné d’un petit Ukulélé (entre temps il nous fait son petit tour de magie en transformant sa contre basse en ukulélé, très comique d’ailleurs !)
Le public est conquis. Imbert Imbert est rassuré et cela se voit au sourire qu’il affiche.
Il remerciera chaleureusement le public accompagné de son batteur.
Imbert Imbert est, tout comme Yéti, un artiste à découvrir !!
Signature : lionel degiovannile 22/11/2009
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