Critique de concert Impossible 4tet \'Gainsbourg 59\'
Du haut de mes 27 ans, je n'avais jamais écouté Gainsbourg que dans la voiture de mes parents. Et des chansons d'une autre période.
J'ai alors découvert des chansons immortelles. Des textes sur les jeux de l'amour qui touchent sûrement de la même façon qu'il y a cinquante ans.
Les musiciens nous ont transportés. Tantôt les touches du piano à moins d'un mètre, tantôt les solos de Rémi au saxophone qui renvoient aux caves enfumées. Les solos de batterie ou de contrebasse étaient eux aussi parfaits.
Téléportation 59, c'est bien ça.
J'ai alors découvert des chansons immortelles. Des textes sur les jeux de l'amour qui touchent sûrement de la même façon qu'il y a cinquante ans.
Les musiciens nous ont transportés. Tantôt les touches du piano à moins d'un mètre, tantôt les solos de Rémi au saxophone qui renvoient aux caves enfumées. Les solos de batterie ou de contrebasse étaient eux aussi parfaits.
Téléportation 59, c'est bien ça.
Signature : Gabrielle Olga
le 15/01/2012
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