Critique de concert Irma

Mercredi soir, printemps, Poste à Galène. Les hirondelles font leur petit manège au dessus des impatients qui se réjouissent et du van garé devant l’entrée. La salle affiche complet. On a rendez-vous avec Irma. Pas pour la bonne aventure mais pour la promesse d’un moment doux et agréable.
Il faudra attendre une bonne demi-heure avant que ne démarre le concert. Irma arrive seule sur scène. Une jeune femme d’une vingtaine d’année qui commence à se faire connaître et qui débute sa tournée. Jean, tee-shirt, bonnet large. Tout en simplicité. Protégée par sa guitare, elle commence par Your guide.
Pas de problèmes pour la salle qui accepte volontiers qu’elle soit son guide. Le batteur et le bassiste la rejoignent pour jouer The end of the story, Love you et Letter to the Lord avant de la laisser seule à nouveau.

Seule sur scène mais avec son sourire et sa pédale qu’elle présentera et dont elle expliquera et démontrera l’utilité en chantant Everybody ou Run. Il lui suffit de sampler sa voix ou une base rythmique à la caisse claire et mailloche et de chanter. C’est de la musique.
Seule toujours et pour le plus grand plaisir du Poste à Galène, elle sépare la salle en deux. La première moitié est chargée de répéter des "oh oh", la deuxième de chanter "I want you back". Elle fait seule ce que les Jackson faisaient à cinq et nous, on se régale. Même plaisir pour la reprise d’ABC. Ca groove.
Les garçons font leur retour pour Their truth. La salle tient le chœur entonné au début de la chanson. Et il en sera ainsi pour tout le reste du concert. Le public marseillais est vraiment chaleureux et Irma semble apprécier cet accueil. Les musiciens participent aussi à l’enthousiasme postagalénien en défiant la salle de frapper des mains des rythmes farfelus ou en simulant un jogging sur scène. Bonne ambiance !
La dernière chanson avant le rappel est la plus connue : I know. Plus longue que celle de l’album et partagée avec le public. C’est à la fin de ce morceau qu’Irma se mettra à nu en quittant son bonnet.
Après le rappel, on la sent libérée, plus à l’aise. Elle revient s’installer à la percussion, le batteur est au yukulélé et le bassiste se charge de la guitare. Ils reprennent no diggity des Blackstreet , Cry me a river de Julie London et Crazy de Gnarls Barckley dans un refrain. On est en famille et on se fait plaisir.
Chacun reprend ensuite sa place pour jouer Watching crap on T.V, Irma sample sa voix. C’est tout simplement bon.
Les marseillais en veulent encore, elle rejoue Letter to the Lord avant de repartir dans les loges. Le deuxième rappel est alors si fort et si chaleureux qu’elle explique en riant qu’il nous faut rentrer chez nous et qu’ils n’ont plus de chanson mais rejouent avec beaucoup de plaisir et comme un cadeau sincère I know. On profite un max parce que cette fois c’est la dernière et qu’il faut bien rentrer chez nous.
Il faudra attendre une bonne demi-heure avant que ne démarre le concert. Irma arrive seule sur scène. Une jeune femme d’une vingtaine d’année qui commence à se faire connaître et qui débute sa tournée. Jean, tee-shirt, bonnet large. Tout en simplicité. Protégée par sa guitare, elle commence par Your guide.
Pas de problèmes pour la salle qui accepte volontiers qu’elle soit son guide. Le batteur et le bassiste la rejoignent pour jouer The end of the story, Love you et Letter to the Lord avant de la laisser seule à nouveau.

Seule sur scène mais avec son sourire et sa pédale qu’elle présentera et dont elle expliquera et démontrera l’utilité en chantant Everybody ou Run. Il lui suffit de sampler sa voix ou une base rythmique à la caisse claire et mailloche et de chanter. C’est de la musique.
Seule toujours et pour le plus grand plaisir du Poste à Galène, elle sépare la salle en deux. La première moitié est chargée de répéter des "oh oh", la deuxième de chanter "I want you back". Elle fait seule ce que les Jackson faisaient à cinq et nous, on se régale. Même plaisir pour la reprise d’ABC. Ca groove.
Les garçons font leur retour pour Their truth. La salle tient le chœur entonné au début de la chanson. Et il en sera ainsi pour tout le reste du concert. Le public marseillais est vraiment chaleureux et Irma semble apprécier cet accueil. Les musiciens participent aussi à l’enthousiasme postagalénien en défiant la salle de frapper des mains des rythmes farfelus ou en simulant un jogging sur scène. Bonne ambiance !
La dernière chanson avant le rappel est la plus connue : I know. Plus longue que celle de l’album et partagée avec le public. C’est à la fin de ce morceau qu’Irma se mettra à nu en quittant son bonnet.
Après le rappel, on la sent libérée, plus à l’aise. Elle revient s’installer à la percussion, le batteur est au yukulélé et le bassiste se charge de la guitare. Ils reprennent no diggity des Blackstreet , Cry me a river de Julie London et Crazy de Gnarls Barckley dans un refrain. On est en famille et on se fait plaisir.
Chacun reprend ensuite sa place pour jouer Watching crap on T.V, Irma sample sa voix. C’est tout simplement bon.
Les marseillais en veulent encore, elle rejoue Letter to the Lord avant de repartir dans les loges. Le deuxième rappel est alors si fort et si chaleureux qu’elle explique en riant qu’il nous faut rentrer chez nous et qu’ils n’ont plus de chanson mais rejouent avec beaucoup de plaisir et comme un cadeau sincère I know. On profite un max parce que cette fois c’est la dernière et qu’il faut bien rentrer chez nous.
Signature : gabrielle olga
le 02/05/2011
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le 02/05/2011
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Photographe : mkhelif
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le 24/26 juin 2011 - Hippodrome de Longchamp, Paris (par Julyzz)
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