Critique de concert Iron maiden + Helloween

Michael Weikath et sa bande ont déçu ce soir. De part une présence scénique déplorable et un tracklisting plus que moyen : Impasse sur le nouvel album (même pas de Just a little sign) ; sur Better than raw (meilleur album) et divers titres n’ayant plus rien à prouver (Keepers of the seven keys qui dure 20 minutes). Cependant on peut dire qu’ils ont bien réveillé l’ambiance avec quelques hits qu’étaient Future world ou Eagle fly free. A noter un décor plutôt réussi.
L’intro qui résonne fait penser à celle de la tournée Brave new world avec des aigus : le décor (splendide) en château est dévoilé : Wildest dreams démarre le show de façon spectaculaire, mais avec un son atroce (qui va heureusement s’améliorer par la suite) . Bruce salue la foule et sans prendre le temps de respirer envoie Wrathchild, ce morceau est toujours aussi puissant malgré sa longévité. Ensuite place à Can I play with madness, première surprise de la soirée, qui ne déçoit pas, même si la guitare d’Adrian semble avoir un problème. On ne présente plus The trooper qui à la longue, ennuie (image de la chanson en arrière plan) .
Ensuite, Bruce va se lancer dans un speech interminable sur la façon dont l’album a marché (grâce à vous) dans un français qui prête à rire. Démarre alors Dance of death, sublime : un chanteur déguisée comme les monstres de la pochette avec un sceptre et un trône . Rainmaker envoie une pêche d’enfer avec le bruit de la pluie en fond. Brave new world est l’unique titre de l’album joué ce soir : magistral ! (oublions le scandale de n’entendre que ce morceau d’un album aussi puissant). Les lumières s’éteignent dans un bruit de canon : la scène apparaît décorée de barbelés qui rappellent les tranchées et Bruce revient habillé en soldat pour Paschendale qui passe parfaitement le test de la scène ; c’est même un des meilleurs titres de la soirée dont la surprise la plus importante sera Lord of the flies : malgré la puissance de ce titre, on l’aura volontiers troqué contre un autre hit de la période Blaze Bayley : la salle ne bouge plus et ne réagit pas à ce morceau qui a l’air pratiquement inconnu de tous ! Un décor intriguant en noir en blanc fait place à No more lies qui plaît remarquablement de par son refrain répétitif qui fait la joie du public. Maiden envoie son meilleur titre Hallowed be thy name qui une fois de plus, fait péter les plombs à tout le monde : magistral !
Suivi de Fear of the dark , tout aussi remarquable ! Pour Iron maiden la tête d’Eddie est celle de la pochette de l’album : très réussie ! Le groupe quitte la scène .
Rappel avec un long discours pour introduire l’acoustique Journeyman qui est sans doute le morceau le plus mélodique avec des arpèges au violon-synthé : cet exploit est réussi et on espère que Maiden nous gratifiera encore de morceaux totalement acoustiques . The number of the beast ne surprend pas ; même chose pour Run to the hills : le groupe ayant joué un peu moins que d’habitude, on s’attend à un deuxième retour pour Sanctuary ou Running free, mais sans succès !
Quelques petites remarques me semblent essentielles : outre des looks toujours aussi catastrophiques et un set qui se réduit au fil des tournées, on peut reprocher à Maiden de ne pas prendre de risque : la setlist est pitoyablement prévisible et va rester la même durant toute la tournée ; un groupe aussi puissant se devrait de tailler un peu plus intelligemment dans son répertoire et d’expérimenter chaque album un peu plus qu’il le fait (plein le cul de The trooper ou Iron maiden) ; on pourrait croire qu’ils ont tendance à appliquer la même formule qui gagne depuis 20 ans .
Wildest dreams
Wrathchild
Can I play with madness
The trooper
Dance of death
Raimaker
Brave new world
Paschendale
Lord of the flies
No more lies
Hallowed be thy name
Fear of the dark
Iron maiden
Journeyman
The number of the beast
Run to the hills
L’intro qui résonne fait penser à celle de la tournée Brave new world avec des aigus : le décor (splendide) en château est dévoilé : Wildest dreams démarre le show de façon spectaculaire, mais avec un son atroce (qui va heureusement s’améliorer par la suite) . Bruce salue la foule et sans prendre le temps de respirer envoie Wrathchild, ce morceau est toujours aussi puissant malgré sa longévité. Ensuite place à Can I play with madness, première surprise de la soirée, qui ne déçoit pas, même si la guitare d’Adrian semble avoir un problème. On ne présente plus The trooper qui à la longue, ennuie (image de la chanson en arrière plan) .
Ensuite, Bruce va se lancer dans un speech interminable sur la façon dont l’album a marché (grâce à vous) dans un français qui prête à rire. Démarre alors Dance of death, sublime : un chanteur déguisée comme les monstres de la pochette avec un sceptre et un trône . Rainmaker envoie une pêche d’enfer avec le bruit de la pluie en fond. Brave new world est l’unique titre de l’album joué ce soir : magistral ! (oublions le scandale de n’entendre que ce morceau d’un album aussi puissant). Les lumières s’éteignent dans un bruit de canon : la scène apparaît décorée de barbelés qui rappellent les tranchées et Bruce revient habillé en soldat pour Paschendale qui passe parfaitement le test de la scène ; c’est même un des meilleurs titres de la soirée dont la surprise la plus importante sera Lord of the flies : malgré la puissance de ce titre, on l’aura volontiers troqué contre un autre hit de la période Blaze Bayley : la salle ne bouge plus et ne réagit pas à ce morceau qui a l’air pratiquement inconnu de tous ! Un décor intriguant en noir en blanc fait place à No more lies qui plaît remarquablement de par son refrain répétitif qui fait la joie du public. Maiden envoie son meilleur titre Hallowed be thy name qui une fois de plus, fait péter les plombs à tout le monde : magistral !
Suivi de Fear of the dark , tout aussi remarquable ! Pour Iron maiden la tête d’Eddie est celle de la pochette de l’album : très réussie ! Le groupe quitte la scène .
Rappel avec un long discours pour introduire l’acoustique Journeyman qui est sans doute le morceau le plus mélodique avec des arpèges au violon-synthé : cet exploit est réussi et on espère que Maiden nous gratifiera encore de morceaux totalement acoustiques . The number of the beast ne surprend pas ; même chose pour Run to the hills : le groupe ayant joué un peu moins que d’habitude, on s’attend à un deuxième retour pour Sanctuary ou Running free, mais sans succès !
Quelques petites remarques me semblent essentielles : outre des looks toujours aussi catastrophiques et un set qui se réduit au fil des tournées, on peut reprocher à Maiden de ne pas prendre de risque : la setlist est pitoyablement prévisible et va rester la même durant toute la tournée ; un groupe aussi puissant se devrait de tailler un peu plus intelligemment dans son répertoire et d’expérimenter chaque album un peu plus qu’il le fait (plein le cul de The trooper ou Iron maiden) ; on pourrait croire qu’ils ont tendance à appliquer la même formule qui gagne depuis 20 ans .
Wildest dreams
Wrathchild
Can I play with madness
The trooper
Dance of death
Raimaker
Brave new world
Paschendale
Lord of the flies
No more lies
Hallowed be thy name
Fear of the dark
Iron maiden
Journeyman
The number of the beast
Run to the hills
Signature : Lord Panzer
le 03/01/2004


le 15 juillet 2011 - Balingen Allamagne (par Abigail Darktrisha)

le 1/2/3/4 juin 2006 - Idroscalo à Milan (par Gandalf)


le 12 août 2008 - Óbuda Island - Budapest - Hongrie (par Pirlouiiiit)
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Lundi 28 mai 2012 : 9066 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 














