Critique de concert Ismael Lo + Touky

Agréable soirée dans une salle honnêtement remplie, avec suffisament d'espace pour danser mais pas trop quand même pour accueillir le chanteur Senegalais le plus connu au monde après Youssou N Dour.
En première partie il y avait un duo nommé Touky.
Composé d'une chanteuse plantureuse mais néanmoins charmante habillée dans une très belle tenue traditionelle et brillante et d'un joueur de Cora (pas sûr de l'orthographe, c'est ce genre de guitare harpe qui donne ces sonorités typiquement africaines) assez timide venu du Mali, ils n'étaient là que pour quelques chansons, très minimalistes et avouons le, un poil monotones.
La foule apprécie religieusement cette petite mise en bouche, avec un message de paix bienvenue et une surprise à la fin, où l'on apprend qu'en fait c'est un duo mère-fils, attachant tout ça.
Pendant l'entracte je reconnais l'album si sympathique de Marc Minelli & Mamani Keita, et j'observe le public et remarque que Ismael Lo a un public assez hétéroclite et metissé, qui vaudra au Moulin une ambiance très chaleureuse tout au long de son concert.
Ne connaissant que très peu son répertoire, j'ai découvert sans apriori sa musique tour à tour dansante et mélancolique et une voix souvent émouvante.
Avec une mention pour sa superbe chemise mauve, je kiffe et je veux la même ;-)
Plus serieusement, le meilleur moment sera l'enchainement "Jammu Africa" où il fera chanter le public et le fameux "Tajabone" (chanson qui illuminait le film d'Almodovar "Tout sur ma mère" pour ceux qui se souviennent), sorte de blues intemporel qu'il interpretera seul avec sa guitare et son harmonica.
Sur les autres morceaux il est accompagné d'un groupe composé d'un guitariste, un batteur et un percussioniste qui se valent, un bassiste dont j'ai adoré le jeu funky (sur la chanson "Dibi Dibi Rek", on croirait entendre le regretté Bernard Edwards de Chic) des clavieristes dispensables, j'ai moins apprécié leurs nappes de synthé qui faisaient un peu toc, sans parler des simili sons de cuivres mais bon là je chipote.
Pas loin de 2 heures de bonnes vibrations très appréciables en ces temps moroses, avec des moments de pure magie, des titres plus anecdotiques et vers la fin un complice caché dans le public qui est monté sur scène pour danser, vraiment sympa !
En première partie il y avait un duo nommé Touky.
Composé d'une chanteuse plantureuse mais néanmoins charmante habillée dans une très belle tenue traditionelle et brillante et d'un joueur de Cora (pas sûr de l'orthographe, c'est ce genre de guitare harpe qui donne ces sonorités typiquement africaines) assez timide venu du Mali, ils n'étaient là que pour quelques chansons, très minimalistes et avouons le, un poil monotones.
La foule apprécie religieusement cette petite mise en bouche, avec un message de paix bienvenue et une surprise à la fin, où l'on apprend qu'en fait c'est un duo mère-fils, attachant tout ça.
Pendant l'entracte je reconnais l'album si sympathique de Marc Minelli & Mamani Keita, et j'observe le public et remarque que Ismael Lo a un public assez hétéroclite et metissé, qui vaudra au Moulin une ambiance très chaleureuse tout au long de son concert.
Ne connaissant que très peu son répertoire, j'ai découvert sans apriori sa musique tour à tour dansante et mélancolique et une voix souvent émouvante.
Avec une mention pour sa superbe chemise mauve, je kiffe et je veux la même ;-)
Plus serieusement, le meilleur moment sera l'enchainement "Jammu Africa" où il fera chanter le public et le fameux "Tajabone" (chanson qui illuminait le film d'Almodovar "Tout sur ma mère" pour ceux qui se souviennent), sorte de blues intemporel qu'il interpretera seul avec sa guitare et son harmonica.
Sur les autres morceaux il est accompagné d'un groupe composé d'un guitariste, un batteur et un percussioniste qui se valent, un bassiste dont j'ai adoré le jeu funky (sur la chanson "Dibi Dibi Rek", on croirait entendre le regretté Bernard Edwards de Chic) des clavieristes dispensables, j'ai moins apprécié leurs nappes de synthé qui faisaient un peu toc, sans parler des simili sons de cuivres mais bon là je chipote.
Pas loin de 2 heures de bonnes vibrations très appréciables en ces temps moroses, avec des moments de pure magie, des titres plus anecdotiques et vers la fin un complice caché dans le public qui est monté sur scène pour danser, vraiment sympa !
Signature : Sami
le 26/03/2003

le 26 octobre 2001 - Dock des Suds - Marseille (par Anaïs C.)



Mercredi 22 mai 2013 : 10089 concerts, 21942 critiques de concert, 4853 critiques de CD. 














