Critique de concert Jacques Dutronc


Le Zenith de Toulouse, c'est 6500 places. Et il est plein. Jacques Dutronc, installé dans un fauteuil, se lève et entonne "Et moi, et moi, et moi". Tout de noir vêtu, la voix est là, le style aussi. Puis c'est "On nous cache tout, on nous dit rien", magnifique...
Par rapport aux concerts donnés au Casino de Paris en 92-93, des "nouveautés" : "Sur une nappe de restaurant", "Comment elles dorment", "Le plus difficile", "Les playboys" (en direct, cette fois), "Le petit jardin", "Gentleman Cambrioleur", "Fais pas ci, fais pas ça" (version rap), "Madame l'existence"... Les autres chansons ne sont que des classiques... Un "hommage de chèvre" à Serge Gainsbourg (L'hymne à l'amour), un clin d'oeil à la Corse (le drapeau), un public conquis, ravi, debout, bref, une soirée réussie, pour ce qui sera sûrement un des grands événements musicaux de l'année 2010.
À quand la sortie du disque live ?
Sites Internet : www.jacques-dutronc.fr, www.myspace.com/jacquesdutroncsociety, www.myspace.com/jacquesdutroncsongsblargh.
Signature : Alain Hidoine
le 27/01/2010
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