Critique de concert Jamiroquai + Gaïo

Je n’avais jamais eu l’occasion de me rendre aux Voix du Gaou auparavant. On m’avait tellement dit de mal de ce site que je n’avais jamais franchi le pas. Il est vrai que l’accès est des plus délicats avec des bouchons depuis le kilomètre précédant la sortie d’autoroute. La sortie a également été épique avec près d’une heure pour rejoindre notre voiture une fois le concert terminé et quelques kilomètres de ralentissement encore par la suite. C’était vendredi soir et on ne va donc pas trop se plaindre.
Le site en lui même est tout simplement magnifique, au bord de la mer, au milieu des éléments. On comprend mieux pourquoi plusieurs dates ont dues être annulées au cours de ce festival en raison du vent. L’espace réservé au public est original car vous entrez par le petit côté du rectangle. Du coup, la profondeur face à la scène est très limitée. Il faut juste penser à aller au bout du grand côté pour que la foule soit bien moins compacte.
Nous n’avons pu entendre que quelques morceaux de Gaïo, sans trop bien le voir. Le public était visiblement réceptif à ce style déjà entendu lors du concert de JP Nataf en décembre dernier à Marseille. Je trouve toujours ça sympa pour mettre l’ambiance. Alors que l’entrée sur scène de la vedette anglaise n’était prévue qu’à 21H45, il était un peu plus de 21H30 quand Jay Kay a fait son apparition accompagné de ses nombreux musiciens.

Pas de coiffe indienne, mais un chapeau de feutre noir sur la tête, pour notre zébulon anglais. Il porte par contre une tenue bariolée à franges à dominante bleue. Le son est excellent et les 10 musiciens sont en grande forme. Accompagné de 3 cuivres et d’autant de choristes, le leader du groupe met le feu dès le premier morceau tout simplement excellent. On sait d’emblée pourquoi on est venu, ça groove à souhait et le plaisir est présent pour tout le monde. Le funk jazzy est joué à la perfection et ça claque dans tous les sens. Pour le plaisir des plus anciens, dont je fais partie, Cosmic Girl est ensuite joué, suivi du génial High times rock à souhait. Le mélange des instruments est un régal pour les oreilles.

Le plus impressionnant lors de ce concert c’est de compter les airs que l’on reconnaît. Bien qu’ayant un peu laissé de côté la formation anglaise après son 3e album, les tubes s’enchaînent. Ils ne sont pas tous à mon goût, mais peu importe, le public est visiblement aux anges. La machine est rôdée et rien ne laisse transparaître le mal de dos dont souffre Jay Kay. La formation avait d’ailleurs du annuler une date en début de semaine. Les spectateurs plus avertis et l’ayant déjà vu en action, feront pourtant tous remarquer à la sortie du concert qu’il était moins sautillant qu’à son habitude. Je ne m’en suis pas rendu compte et je m’incline devant les qualités de ce grand showman, qui va à la rencontre de son public aux 4 coins de la scène, qui joue avec lui, leur demandant une cigarette, empruntant une paire de lunettes de soleil, et c’est le plus important, qui chante à merveille.

Comme je l’ai déjà dit, musicalement, c’est du très haut niveau. Le bassiste est monstrueux et son instrument claque sans arrêt. Le guitariste a quasiment une 6 cordes différente pour chaque morceau et nous gratifie de soli et autres rythmiques funky à souhait. Le batteur imprime un rythme soutenu variant la puissance en fonction des titres. Je me demande parfois si les choristes ne remplacent pas leur leader sur certains passages, notamment lorsque c’est un poil haut pour lui.

Les arrangements sont réussis, Canned heat sera notamment entamée guitare (très floydienne)/voix pour se terminer avec des ambiances caribéennes. Love foolosophy sera également jouée une première fois guitare+percus pour être ensuite reprise par l’ensemble des musiciens. Certains morceaux ne sont pourtant pas aussi bons que les autres à mes oreilles, notamment lorsqu’ils lorgnent trop vers le jazzy mou du genou. Vers le milieu du concert, je sens donc l’ennui poindre.

Le court rappel est également très dispensable à mes oreilles. Les plus jeunes parmi le public connaissent et hurlent à tue tête cette chanson digne de David Guetta. J’ai trouvé bien dommage de terminer sur un tel morceau, et de le faire si brutalement alors que bon nombre d’excellents morceaux auraient eu leur place ce soir. Je ne saurais ainsi expliquer l’absence du tubissime Virtual insanity ; trop dur à chanter désormais pour son auteur ? De même, les 2 premiers albums sont quasiment passés sous silence malgré des morceaux ayant rencontré un grand succès et ayant surtout fait connaître le groupe (Too young to die et When you gonna learn en tête). Le concert a duré une bonne heure et demie, le minimum syndical et j’ai eu le sentiment que cela se terminait en eau de boudin. C’est bien dommage car il y eut de nombreux moments qui valaient le détour.

En particulier, dès que la saturation est de mise et qu’on entre dans le rock, la claque est bien présente, Feels just likt it should ou Black capricorn day en sont de bons exemples. La virée vers l’excellent Travelling without moving me revigore avec le titre éponyme et l’excellent Alright. Le sommet du concert sera sans aucun doute le gigantesque Deeper underground, véritable claque d’une puissance rock à toute épreuve. Le trio clavier/basse/batterie mettra l’ensemble du public en transe. Utilisé sur la bande originale de Godzilla, le titre aura à peu près le même effet dévastateur pour le public que le monstre du film.

Setlist :
Black Capricorn Day
Main Vein
Cosmic Girl
High Times
Little L
Morning Glory (intro)
Canned Heat
All Good In The Hood
Hey Floyd
Feels Just Like It Should
Love Foolosophy
Use The Force (Interlude)
Travelling Without Moving
Scam (Break)
Alright
Deeper Underground
White Knuckle Ride
Le site en lui même est tout simplement magnifique, au bord de la mer, au milieu des éléments. On comprend mieux pourquoi plusieurs dates ont dues être annulées au cours de ce festival en raison du vent. L’espace réservé au public est original car vous entrez par le petit côté du rectangle. Du coup, la profondeur face à la scène est très limitée. Il faut juste penser à aller au bout du grand côté pour que la foule soit bien moins compacte.
Nous n’avons pu entendre que quelques morceaux de Gaïo, sans trop bien le voir. Le public était visiblement réceptif à ce style déjà entendu lors du concert de JP Nataf en décembre dernier à Marseille. Je trouve toujours ça sympa pour mettre l’ambiance. Alors que l’entrée sur scène de la vedette anglaise n’était prévue qu’à 21H45, il était un peu plus de 21H30 quand Jay Kay a fait son apparition accompagné de ses nombreux musiciens.

Pas de coiffe indienne, mais un chapeau de feutre noir sur la tête, pour notre zébulon anglais. Il porte par contre une tenue bariolée à franges à dominante bleue. Le son est excellent et les 10 musiciens sont en grande forme. Accompagné de 3 cuivres et d’autant de choristes, le leader du groupe met le feu dès le premier morceau tout simplement excellent. On sait d’emblée pourquoi on est venu, ça groove à souhait et le plaisir est présent pour tout le monde. Le funk jazzy est joué à la perfection et ça claque dans tous les sens. Pour le plaisir des plus anciens, dont je fais partie, Cosmic Girl est ensuite joué, suivi du génial High times rock à souhait. Le mélange des instruments est un régal pour les oreilles.

Le plus impressionnant lors de ce concert c’est de compter les airs que l’on reconnaît. Bien qu’ayant un peu laissé de côté la formation anglaise après son 3e album, les tubes s’enchaînent. Ils ne sont pas tous à mon goût, mais peu importe, le public est visiblement aux anges. La machine est rôdée et rien ne laisse transparaître le mal de dos dont souffre Jay Kay. La formation avait d’ailleurs du annuler une date en début de semaine. Les spectateurs plus avertis et l’ayant déjà vu en action, feront pourtant tous remarquer à la sortie du concert qu’il était moins sautillant qu’à son habitude. Je ne m’en suis pas rendu compte et je m’incline devant les qualités de ce grand showman, qui va à la rencontre de son public aux 4 coins de la scène, qui joue avec lui, leur demandant une cigarette, empruntant une paire de lunettes de soleil, et c’est le plus important, qui chante à merveille.

Comme je l’ai déjà dit, musicalement, c’est du très haut niveau. Le bassiste est monstrueux et son instrument claque sans arrêt. Le guitariste a quasiment une 6 cordes différente pour chaque morceau et nous gratifie de soli et autres rythmiques funky à souhait. Le batteur imprime un rythme soutenu variant la puissance en fonction des titres. Je me demande parfois si les choristes ne remplacent pas leur leader sur certains passages, notamment lorsque c’est un poil haut pour lui.

Les arrangements sont réussis, Canned heat sera notamment entamée guitare (très floydienne)/voix pour se terminer avec des ambiances caribéennes. Love foolosophy sera également jouée une première fois guitare+percus pour être ensuite reprise par l’ensemble des musiciens. Certains morceaux ne sont pourtant pas aussi bons que les autres à mes oreilles, notamment lorsqu’ils lorgnent trop vers le jazzy mou du genou. Vers le milieu du concert, je sens donc l’ennui poindre.

Le court rappel est également très dispensable à mes oreilles. Les plus jeunes parmi le public connaissent et hurlent à tue tête cette chanson digne de David Guetta. J’ai trouvé bien dommage de terminer sur un tel morceau, et de le faire si brutalement alors que bon nombre d’excellents morceaux auraient eu leur place ce soir. Je ne saurais ainsi expliquer l’absence du tubissime Virtual insanity ; trop dur à chanter désormais pour son auteur ? De même, les 2 premiers albums sont quasiment passés sous silence malgré des morceaux ayant rencontré un grand succès et ayant surtout fait connaître le groupe (Too young to die et When you gonna learn en tête). Le concert a duré une bonne heure et demie, le minimum syndical et j’ai eu le sentiment que cela se terminait en eau de boudin. C’est bien dommage car il y eut de nombreux moments qui valaient le détour.

En particulier, dès que la saturation est de mise et qu’on entre dans le rock, la claque est bien présente, Feels just likt it should ou Black capricorn day en sont de bons exemples. La virée vers l’excellent Travelling without moving me revigore avec le titre éponyme et l’excellent Alright. Le sommet du concert sera sans aucun doute le gigantesque Deeper underground, véritable claque d’une puissance rock à toute épreuve. Le trio clavier/basse/batterie mettra l’ensemble du public en transe. Utilisé sur la bande originale de Godzilla, le titre aura à peu près le même effet dévastateur pour le public que le monstre du film.

Setlist :
Black Capricorn Day
Main Vein
Cosmic Girl
High Times
Little L
Morning Glory (intro)
Canned Heat
All Good In The Hood
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Love Foolosophy
Use The Force (Interlude)
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Signature : cabaskle 02/08/2011
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Photographe : -clo-
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