Critique de concert Java

Le nouvel album de Java, Maudits Français, est une tuerie. Retour en grande forme pour le groupe. Et comme le groupe a une solide réputation scénique, ce n'est guère étonnant que le concert affiche complet peu après l'ouverture du guichet. La file d'attente est impressionnante, et je manquerais Dubmood qui assurait la 1ère partie. Le temps de boire un verre dehors, et le premier accord d'accordéon retentit, on se précipite à l'intérieur.
Ils attaquent avec Ouais, bombe groovy de Maudits Français. Etrangement ça décolle pas trop niveau public. Bon ok, c'est blindé, ok le son est vraiment pas génial, ok y a de gros poteaux au milieu, mais bon ça joue sur scène, non ? En fait, cela va mettre un certain temps à répondre niveau public. Les nouveaux morceaux ne provoquent pas d'écho dans la salle. Il faut dire que l'album est sorti trois jours avant, et hormis deux titres qui circulent à la radio, les autres sont inconnus. Et comme pas mal de monde va voir en concert des truc qu'il connaît, l'attention se relâche, ça tchatche, c'est mou...
Dommage car, encore une fois, cet disque est excellent. Cette première partie va voir donc défiler J'me marre, Folklore, le fabuleux Mona avec un public faisant le service minimum. Dommage. Car le groupe assure sur scène. R-wan, avec son costume d'apache parigot, est toujours l'excellent showman que l'on connait. Il enchaine blagues et répartie en direction vers le public. Mais surtout il a un putain de flow ! A force, on aurait pu oublier que Java est un groupe de hip-hop, là il remet les pendules à l'heure.
Il faudra attendre de faire un tour dans le Metro pour que le public se réveille. A partir du moment que le groupe enchaine les titres de Hawaï et de Safari Croisière, l'ambiance va changer du tout au tout, le Cabaret aléatoire s'enflammant. Sur ce, le groupe convie des couples sur scène pour une valse musette à l'accordéon, tandis qu'R-Wan descend guincher dans le public. la boulangère sera joué par une jeune fille du public et le public est ravi de ce jeu de ping-pong pour le Et avec ceci / Oui ? / Ca s'ra tout ? / Non !. Ca fini par un surf crawling dans le public avec la demoiselle.
Après ça, le groupe n'aura plus grand chose à faire pour mettre le feu. Il lui suffira d'aligner les bombes des deux premiers albums, ajouter à cela leur pêche scénique et attendre que le Cabaret Aléatoire passe en ébullition. R-Wan chambre toujours, déclarant que des cas de grippes porcines s'étaient déclarés dans la salle, tendant le micro pour faire gruiiiiinker le public, avant de partir sur, le toujours efficace, Banquet. L'irrésistible Ta gueule du dernier album rencontre le succès mérité, donnant un slogan tout trouvé pour les manifs du 1er mai...
A partir de là, ça danse jusqu'à plus soif, le public en redemandant. Evidemment, le Poil déclenche l'hystérie. Ils enchainent sur Bling bling, dédié à quelqu'un qui ressemble à Louis de Funès mais en moins drôle...", demandant à l'assistance de lever les bras pour montrer leur Rolex... Pour un premier rappel, R-Wan reviendra déguiser en gourou œcuménique, demandant à tous de s'aimer dans la foi de Chréjuman (pour Chrétien, Juif, Musulman). Un peu long le sketch du télé-évangéliste même si marrant au départ.

Mais bon, ils se rattraperont avec le final sur, forcement, Sexe, accordéon & alcool, déclenchant l'hystérie finale, le Cabaret se transformant en dancefloor trépidant, hurlant, jusqu'à plus soif, des "Java, c'est pas de la menthe à l'eau, c'est dur rock'n'roll".
C'est fini, on est ravi. Java prouve encore une fois que sur scène, ils craignent dégun. A revoir sans crainte donc. Et écoutez d'ici là Maudits Français, il vaut largement le détour.

Ils attaquent avec Ouais, bombe groovy de Maudits Français. Etrangement ça décolle pas trop niveau public. Bon ok, c'est blindé, ok le son est vraiment pas génial, ok y a de gros poteaux au milieu, mais bon ça joue sur scène, non ? En fait, cela va mettre un certain temps à répondre niveau public. Les nouveaux morceaux ne provoquent pas d'écho dans la salle. Il faut dire que l'album est sorti trois jours avant, et hormis deux titres qui circulent à la radio, les autres sont inconnus. Et comme pas mal de monde va voir en concert des truc qu'il connaît, l'attention se relâche, ça tchatche, c'est mou...
Dommage car, encore une fois, cet disque est excellent. Cette première partie va voir donc défiler J'me marre, Folklore, le fabuleux Mona avec un public faisant le service minimum. Dommage. Car le groupe assure sur scène. R-wan, avec son costume d'apache parigot, est toujours l'excellent showman que l'on connait. Il enchaine blagues et répartie en direction vers le public. Mais surtout il a un putain de flow ! A force, on aurait pu oublier que Java est un groupe de hip-hop, là il remet les pendules à l'heure.
Il faudra attendre de faire un tour dans le Metro pour que le public se réveille. A partir du moment que le groupe enchaine les titres de Hawaï et de Safari Croisière, l'ambiance va changer du tout au tout, le Cabaret aléatoire s'enflammant. Sur ce, le groupe convie des couples sur scène pour une valse musette à l'accordéon, tandis qu'R-Wan descend guincher dans le public. la boulangère sera joué par une jeune fille du public et le public est ravi de ce jeu de ping-pong pour le Et avec ceci / Oui ? / Ca s'ra tout ? / Non !. Ca fini par un surf crawling dans le public avec la demoiselle.
Après ça, le groupe n'aura plus grand chose à faire pour mettre le feu. Il lui suffira d'aligner les bombes des deux premiers albums, ajouter à cela leur pêche scénique et attendre que le Cabaret Aléatoire passe en ébullition. R-Wan chambre toujours, déclarant que des cas de grippes porcines s'étaient déclarés dans la salle, tendant le micro pour faire gruiiiiinker le public, avant de partir sur, le toujours efficace, Banquet. L'irrésistible Ta gueule du dernier album rencontre le succès mérité, donnant un slogan tout trouvé pour les manifs du 1er mai...
A partir de là, ça danse jusqu'à plus soif, le public en redemandant. Evidemment, le Poil déclenche l'hystérie. Ils enchainent sur Bling bling, dédié à quelqu'un qui ressemble à Louis de Funès mais en moins drôle...", demandant à l'assistance de lever les bras pour montrer leur Rolex... Pour un premier rappel, R-Wan reviendra déguiser en gourou œcuménique, demandant à tous de s'aimer dans la foi de Chréjuman (pour Chrétien, Juif, Musulman). Un peu long le sketch du télé-évangéliste même si marrant au départ.

Mais bon, ils se rattraperont avec le final sur, forcement, Sexe, accordéon & alcool, déclenchant l'hystérie finale, le Cabaret se transformant en dancefloor trépidant, hurlant, jusqu'à plus soif, des "Java, c'est pas de la menthe à l'eau, c'est dur rock'n'roll".
C'est fini, on est ravi. Java prouve encore une fois que sur scène, ils craignent dégun. A revoir sans crainte donc. Et écoutez d'ici là Maudits Français, il vaut largement le détour.

Signature : mystic punk pinguinle 02/05/2009
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>> Réponse (le 08/05/2009 par BE?N)

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