Critique de concert Jil is lucky

Lorsque j’approche du Poste à Galène vers 21h, la file d’attente s’étend longuement sur le trottoir. Je fais demi-tour, histoire d’attendre dans un rade, et manqueraisJulien Pras en 1ere partie...

C’est peu de dire que la salle est chargée ras-la-gueule. Le groupe récole le succès mérité d’un très bon album rempli de mélodies qui font mouche, dans un esprit joyeusement foutraque. Le taulier du lieu est surpris de me voir "C’est pas trop calme pour toi ça ?". Je le rassure, le punk ne se transforme pas en hippie mais je suis d’humeur légère ce soir.

La petite troupe de Jil is lucky débarque et le premier morceau fait mouche : entrainant, léger, une musique qui fait danser les filles (majoritaires dans le public ce soir).

Le concert va oscille entre les différentes influences du groupe, du klezmer, avec un violoncelle soit mélancolique (Supernovas et bien sûr leur tube The Wanderer), soit dansant (Judah Loew’s Mistake), et des climats qui lorgnent vers l’Amérique (I may be late), celle du folk, des grands espaces, mais aussi une pop légère (Winter is over) et un délire hippie (J.E.S.U.S. said).
Ils reviennent pour Howering machine en rappel, et ceux qui ne connaissent pas le disque sont surpris par ces dix minutes d’un rock orageux, un plane l’ombre de Neil Young. Une rupture avec ce qui précède, mais un excellent titre, bien tripant.

Le groupe assure sur scène, mais il me manque un je-ne-sais-quoi pour que je me laisse complètement prendre. Je ne retrouve pas le petit truc qui me fait craquer sur le disque. Cependant, Jil is licky joue quand même une division au dessus de pas mal de monde.

www.myspace.com/jilislucky

C’est peu de dire que la salle est chargée ras-la-gueule. Le groupe récole le succès mérité d’un très bon album rempli de mélodies qui font mouche, dans un esprit joyeusement foutraque. Le taulier du lieu est surpris de me voir "C’est pas trop calme pour toi ça ?". Je le rassure, le punk ne se transforme pas en hippie mais je suis d’humeur légère ce soir.

La petite troupe de Jil is lucky débarque et le premier morceau fait mouche : entrainant, léger, une musique qui fait danser les filles (majoritaires dans le public ce soir).

Le concert va oscille entre les différentes influences du groupe, du klezmer, avec un violoncelle soit mélancolique (Supernovas et bien sûr leur tube The Wanderer), soit dansant (Judah Loew’s Mistake), et des climats qui lorgnent vers l’Amérique (I may be late), celle du folk, des grands espaces, mais aussi une pop légère (Winter is over) et un délire hippie (J.E.S.U.S. said).
Ils reviennent pour Howering machine en rappel, et ceux qui ne connaissent pas le disque sont surpris par ces dix minutes d’un rock orageux, un plane l’ombre de Neil Young. Une rupture avec ce qui précède, mais un excellent titre, bien tripant.

Le groupe assure sur scène, mais il me manque un je-ne-sais-quoi pour que je me laisse complètement prendre. Je ne retrouve pas le petit truc qui me fait craquer sur le disque. Cependant, Jil is licky joue quand même une division au dessus de pas mal de monde.

www.myspace.com/jilislucky
Signature : mystic punk pinguinle 03/05/2010
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Photographe : andy trax
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le 23 juillet 2009 - Cabaret Frappé Grenoble (par Jacques 2 Chabannes)
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