Critique de concert Joe Jackson

Bon, mes excuses à Rit et Pape J. mais en raison d'un apéro qui se prolongea un tantinet, je ratai leur prestation en arrivant après la fin de leur set. J'espère qu'il me pardonnerons. Mais que celui qui n'a jamais fait traîner un apéro me jette le premier verre. Et que je m'en jette un derrière. Enfin, c'est dommage, car j'avais bien envie d'écouter en conditions live leur compos. Partie remise à bientôt, je l'espère.
Je me pointais donc quelques minutes à peine avant le début du concert de Joe Jackson, que je préférais ce soir à John Mayall et à l'ersatz des Yardbirds qui passaient au cours Julien. Une fois n'est pas coutume, de la Pop plutôt que du Blues et du Rock. Mais bon, pas n'importe quoi non plus comme Pop, hein. J'ai des valeurs. Et j'étais assez curieux de voir et d'entendre Joe Jackson et sa musique, n'étant pas un inconditionnel de ses albums, mais lui reconnaissant un univers à lui qu'il me tentait de découvrir.
Arrivée sur les lieux, donc, où seule la Salle des Sucres était ouverte, accueillant une affluence correcte sans pour autant que se soit la cohue. On a connue des nuits à la Fiesta pleine comme des œufs (qui a dit en surcapacité ??), et on en est bien loin ce soir. Malgré tout, c'est toujours aussi compliqué d'accéder au bar ce qui me rend toujours un peu maussade. C'est donc sans alcool mais avec une certaine impatience que je prenais place sur le coté droit de la scène. Pile pour le début du show.
Eh ben, je vais vous dire. J'ai été transporté par ce concert.
Ben ouais.
Qu'est ce que j'y ai entendu ?
Des versions de chansons qui ne me parlaient pas plus que ça sur album et qui, là, m'ont véritablement accrochées. Et de l'émotion. Oui Madame. Un plein panier. Rempli jusqu'à raz, au grès de chansons à l'allure tantôt Pop, tantôt Rock ou Groovy, avec des accents parfois progressifs, et aux vocaux et mélodies bien souvent envoutantes.
Joe Jackson, entouré de ses acolytes d'origine, évolue en trio. Le sus nommé aux claviers, face au public sur la gauche, son batteur à droite et son bassiste debout entre les deux, assurant un peu de mobilité.
Bien sur, sa voix peut représenter un écueil pour apprécier sa musique, mais comment ne pas être touché par les mélodies aériennes de Tomorrow's world, Fool's in love, ou Invisible man. J'y ai pas résisté, j'avoue. Et j'ai vraiment apprécié les titres issus du dernier album en date, Rain, largement représenté dans le set avec 4 chansons, tout comme l'album Night and day d'ailleurs.
J'ai eu un (gros) faible pour le péchu Goodbye Boy et j'ai adoré Oh Well, la reprise de Peter Green le guitariste de Fleetwood Mac. Vraiment superbe.
Seul bémol, Be my number two que je trouve un peu convenue et donc un peu faiblarde par rapport aux autres.
Joe Jackson, c'est quand même la classe. La classe Anglaise. Et derrière ses claviers, il sait aussi se montrer sous sa face Rock avec la version sous amphétamines de Got the Time et son son de grosse basse vrombissant, se terminant sèchement sur un Joe Jackson feignant un malaise...
Got the time...et oui, à chaque minute qui passe, plus près de Toi Mon Dieu...enfin...
Et le temps qui passe justement, nous amène au rappel avec, outre une reprise de Duke Ellington non identifié (je suis nul en Jazz), l'incontournable Steppin'out. Et pour fin d'une petite heure et demi de concert, A slow song qui verra ses musicos quitter un à un la scène (bon d'accord c'est rapide, ils sont que deux...). Joe Jackson terminant seul, au piano, de la même manière qu'il avait débuté le concert, avec plein d'émotion. Puisque je vous le dit.
Et sous une belle ovation en plus. Méritée.
Une soirée placée sous le signe, pour ma part, de la (re)découverte d'un artiste que j'engage à voir expressément. Et que je reverrai volontiers si l'occasion se présente.
Merci La Fiesta !
Mais, bordel, faites quelques choses pour le bar !!
Ps : Joe Jackson ne nous a pas donné l'autorisation de prendre de photos pendant ce concert.
Je me pointais donc quelques minutes à peine avant le début du concert de Joe Jackson, que je préférais ce soir à John Mayall et à l'ersatz des Yardbirds qui passaient au cours Julien. Une fois n'est pas coutume, de la Pop plutôt que du Blues et du Rock. Mais bon, pas n'importe quoi non plus comme Pop, hein. J'ai des valeurs. Et j'étais assez curieux de voir et d'entendre Joe Jackson et sa musique, n'étant pas un inconditionnel de ses albums, mais lui reconnaissant un univers à lui qu'il me tentait de découvrir.
Arrivée sur les lieux, donc, où seule la Salle des Sucres était ouverte, accueillant une affluence correcte sans pour autant que se soit la cohue. On a connue des nuits à la Fiesta pleine comme des œufs (qui a dit en surcapacité ??), et on en est bien loin ce soir. Malgré tout, c'est toujours aussi compliqué d'accéder au bar ce qui me rend toujours un peu maussade. C'est donc sans alcool mais avec une certaine impatience que je prenais place sur le coté droit de la scène. Pile pour le début du show.
Eh ben, je vais vous dire. J'ai été transporté par ce concert.
Ben ouais.
Qu'est ce que j'y ai entendu ?
Des versions de chansons qui ne me parlaient pas plus que ça sur album et qui, là, m'ont véritablement accrochées. Et de l'émotion. Oui Madame. Un plein panier. Rempli jusqu'à raz, au grès de chansons à l'allure tantôt Pop, tantôt Rock ou Groovy, avec des accents parfois progressifs, et aux vocaux et mélodies bien souvent envoutantes.
Joe Jackson, entouré de ses acolytes d'origine, évolue en trio. Le sus nommé aux claviers, face au public sur la gauche, son batteur à droite et son bassiste debout entre les deux, assurant un peu de mobilité.
Bien sur, sa voix peut représenter un écueil pour apprécier sa musique, mais comment ne pas être touché par les mélodies aériennes de Tomorrow's world, Fool's in love, ou Invisible man. J'y ai pas résisté, j'avoue. Et j'ai vraiment apprécié les titres issus du dernier album en date, Rain, largement représenté dans le set avec 4 chansons, tout comme l'album Night and day d'ailleurs.
J'ai eu un (gros) faible pour le péchu Goodbye Boy et j'ai adoré Oh Well, la reprise de Peter Green le guitariste de Fleetwood Mac. Vraiment superbe.
Seul bémol, Be my number two que je trouve un peu convenue et donc un peu faiblarde par rapport aux autres.
Joe Jackson, c'est quand même la classe. La classe Anglaise. Et derrière ses claviers, il sait aussi se montrer sous sa face Rock avec la version sous amphétamines de Got the Time et son son de grosse basse vrombissant, se terminant sèchement sur un Joe Jackson feignant un malaise...
Got the time...et oui, à chaque minute qui passe, plus près de Toi Mon Dieu...enfin...
Et le temps qui passe justement, nous amène au rappel avec, outre une reprise de Duke Ellington non identifié (je suis nul en Jazz), l'incontournable Steppin'out. Et pour fin d'une petite heure et demi de concert, A slow song qui verra ses musicos quitter un à un la scène (bon d'accord c'est rapide, ils sont que deux...). Joe Jackson terminant seul, au piano, de la même manière qu'il avait débuté le concert, avec plein d'émotion. Puisque je vous le dit.
Et sous une belle ovation en plus. Méritée.
Une soirée placée sous le signe, pour ma part, de la (re)découverte d'un artiste que j'engage à voir expressément. Et que je reverrai volontiers si l'occasion se présente.
Merci La Fiesta !
Mais, bordel, faites quelques choses pour le bar !!
Ps : Joe Jackson ne nous a pas donné l'autorisation de prendre de photos pendant ce concert.
Signature : jorma
le 25/10/2010
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le 25/10/2010
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Photographe : pixxxo
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>> Réponse (le 26/10/2010 par Sami)

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