Critique de concert Johnny Hawai

"Johnny Hawai" : Derrière ce pseudonyme se cache le guitariste de Kid Francescoli.
La salle de l’Enthropy n’est pas très remplie ce soir mais qu’importe, on est là pour jouer.
Donc après la projection d’un documentaire sur Pavement, Johnny Hawai grimpe simplement sur scène, armé de sa guitare acoustique et d’un harmonica, avec la chemise "de bûcheron" qui va bien. Et c’est tout en simplicité et en nonchalance qu’il nous offre ses petites balades un brin absurdes, racontant "l’histoire d’un gars qui pensait qu’il allait faire son affaire mais qui s’était planté" et d’autres textes tout aussi décalés/ loufoques (avec une petite obsession pour le "chicken" ?!), toujours en anglais. Malgré cet espèce de détachement revendiqué et d’ironie ambiante, le chanteur propose des compos travaillées et structurées, si bien qu’on se prend au jeu et que ca marche. Le micro donne un effet distordu à ce brin de voix ténu mais bel et bien présent, voilé, le tout sonne volontairement rétro, "vieilli," old school, on se croit un peu aux States dans les sixties. Il utilise parfois une pédale pour enregistrer des riffs de guitare et ajoute aussi des petites lignes de piano à ses chansons.
Johnny Hawai est touchant, drôle et léger, et peuple la salle de son univers vintage, bricolé sur des petits airs un peu country, qui ne paient pas de mines mais vous bercent doucement.
Faites un tour sur son Myspace ! http://www.myspace.com/johnnyhawaii
La salle de l’Enthropy n’est pas très remplie ce soir mais qu’importe, on est là pour jouer.
Donc après la projection d’un documentaire sur Pavement, Johnny Hawai grimpe simplement sur scène, armé de sa guitare acoustique et d’un harmonica, avec la chemise "de bûcheron" qui va bien. Et c’est tout en simplicité et en nonchalance qu’il nous offre ses petites balades un brin absurdes, racontant "l’histoire d’un gars qui pensait qu’il allait faire son affaire mais qui s’était planté" et d’autres textes tout aussi décalés/ loufoques (avec une petite obsession pour le "chicken" ?!), toujours en anglais. Malgré cet espèce de détachement revendiqué et d’ironie ambiante, le chanteur propose des compos travaillées et structurées, si bien qu’on se prend au jeu et que ca marche. Le micro donne un effet distordu à ce brin de voix ténu mais bel et bien présent, voilé, le tout sonne volontairement rétro, "vieilli," old school, on se croit un peu aux States dans les sixties. Il utilise parfois une pédale pour enregistrer des riffs de guitare et ajoute aussi des petites lignes de piano à ses chansons.
Johnny Hawai est touchant, drôle et léger, et peuple la salle de son univers vintage, bricolé sur des petits airs un peu country, qui ne paient pas de mines mais vous bercent doucement.
Faites un tour sur son Myspace ! http://www.myspace.com/johnnyhawaii
Signature : blandine
le 07/02/2010
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le 21 janvier 2009 - L'Intermédiaire, Marseille (par Mf)
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