Critique de concert Jours + Cocorosie

Les lumières s’éteignent, le rouge et le vert parcourent une scène
encore vide et qui laisse désirer les groupes à venir… Ce soir-là, oui, parce que maintenant ça fait déjà un certain temps, ce soir-là de Novembre, donc, c’était Cocorosie à l’affiche, avec Jours, en première partie. Du monde au Poste à Galène, c’est un peu l’effervescence, on est tous à picoler et à se trémousser, légers, excités… Ambiance.

Derrière le rouge, le vert, commencent à se distinguer, pailletés,
discrets mais très présents, Jours, réduit à deux personnes (ça on nous l’expliquera plus tard) : Clara Le Picard, au chant et à l’écriture, et Frédéric Nevchehirlian, à la guitare, composition et arrangements.

Les premières notes se font entendre et la voix de Clara, claire (justement), touchante, voire envoûtante sur certains morceaux (le "Excuse-me") se fraie un chemin. On ne peut qu’être charmé par l’équilibre fragile que parviennent à atteindre les deux musiciens : entre ironie, légèreté et profondeur. Tout est nuance, dans le chant, la guitare, les rythmes.

Au bout de trois morceaux on est comme pris, happé, dans un univers sonore très intime, dans lequel on voudrait se recroqueviller. Les textes alternent de l’anglais au français et, par petites touches, comme dans les Haïkus, délivrent une sensibilité ronde, aérienne. Je pense surtout aux morceaux "Les Lauriers" et "Le bleu du ciel".

La musique est enveloppante, atmosphérique mais aussi très rythmée et rapidement la salle s’ébranle pour le dernier éclat de rire engageant du groupe. Dans une invitation en duo à la baignade, "Viens, allons nous baigner !", Jours s’efface. On est emporté… A quand une nouvelle apparition, plus longue, et du groupe dans son entier dans les salles marseillaises ?

La suite de la soirée, vous avez déjà dû en entendre parler… Les sœurs de Cocorosie sont étonnantes. La présence de leur mère ajoute au monde enfantin, magique, beau, qui s’offre avec une simplicité déroutante.
Photos Pirlouiiiit
encore vide et qui laisse désirer les groupes à venir… Ce soir-là, oui, parce que maintenant ça fait déjà un certain temps, ce soir-là de Novembre, donc, c’était Cocorosie à l’affiche, avec Jours, en première partie. Du monde au Poste à Galène, c’est un peu l’effervescence, on est tous à picoler et à se trémousser, légers, excités… Ambiance.

Derrière le rouge, le vert, commencent à se distinguer, pailletés,
discrets mais très présents, Jours, réduit à deux personnes (ça on nous l’expliquera plus tard) : Clara Le Picard, au chant et à l’écriture, et Frédéric Nevchehirlian, à la guitare, composition et arrangements.

Les premières notes se font entendre et la voix de Clara, claire (justement), touchante, voire envoûtante sur certains morceaux (le "Excuse-me") se fraie un chemin. On ne peut qu’être charmé par l’équilibre fragile que parviennent à atteindre les deux musiciens : entre ironie, légèreté et profondeur. Tout est nuance, dans le chant, la guitare, les rythmes.

Au bout de trois morceaux on est comme pris, happé, dans un univers sonore très intime, dans lequel on voudrait se recroqueviller. Les textes alternent de l’anglais au français et, par petites touches, comme dans les Haïkus, délivrent une sensibilité ronde, aérienne. Je pense surtout aux morceaux "Les Lauriers" et "Le bleu du ciel".

La musique est enveloppante, atmosphérique mais aussi très rythmée et rapidement la salle s’ébranle pour le dernier éclat de rire engageant du groupe. Dans une invitation en duo à la baignade, "Viens, allons nous baigner !", Jours s’efface. On est emporté… A quand une nouvelle apparition, plus longue, et du groupe dans son entier dans les salles marseillaises ?

La suite de la soirée, vous avez déjà dû en entendre parler… Les sœurs de Cocorosie sont étonnantes. La présence de leur mère ajoute au monde enfantin, magique, beau, qui s’offre avec une simplicité déroutante.
Photos Pirlouiiiit
Signature : delphine d
le 13/01/2006
Envoyer un message à delphine d
Voir toutes les critiques de concert rédigées par delphine d
le 13/01/2006
Envoyer un message à delphine d
Voir toutes les critiques de concert rédigées par delphine d
Photographe : pirlouiiiit
Envoyer un message à pirlouiiiit
Voir toutes les critiques de concert photographiées par pirlouiiiit

le 27 août 2011 - Domaine National de Saint-Cloud (par Fredc)


le 25 Avril 2009 - Théâtre du Gymnase - Marseille (par Mystic Punk Pinguin)

le 23 juillet 2008 - Festival I love Gaou (par stéphane sarpaux)

le 2 septembre 2008 - Le Paradox, Marseille (par Philippe/ MysticPP)


le 05 juillet 2008 - Point Ephemere, Vieux Port - Marseille (par Pirlouiiiit)
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation



















