Critique de concert Julien Lourau

Nougaro avait prévenu : "il peut y avoir de l'eau dans le jazz"... même quand la java n'y est pas !!!
Un air de java n'aurait certes pas déplu aux quelques dizaines de spectateurs qui s'attendaient peut-être à tout... mais pas à n'importe quoi, surtout pas au morceau final... friandise mal resucée aux dires de certains amateurs avertis interrogés au sortir du Magic (si peu) Mirror de Tourcoing ce samedi 25 octobre, point d'orgue du Jazz Festival.
Béotien en tout, je ne puis me fier qu'à mes oreilles subjectives en matière musicale et j'avoue avoir peiné à déchiffrer les sons "live" des sons "informatiques"... fort heureusement le chapeau à paillettes du chanteur noir a agi sur moi comme le balancement du charmeur de serpents.
Mais le public est bon enfant et pardonne facilement... trop facilement... il est même prêt, parfois, à tout oublier pour peu qu'on lui délivre un petit merci, un geste amical, une dernière chansonnette...
Mais ce soir là... rien !!!
Monsieur LOUREAU a quitté le chapiteau en nous abandonnant dans le sillage de son mépris le plus absolu... comme s'il avait oublié le fondamental de son existence artistique : il ne vit pas de sa musique mais de ceux qui l'écoutent !
Alors, nous ne pouvons que lui conseiller d'apprendre à être diplomate lorsque l'on a que du talent !!!
Un air de java n'aurait certes pas déplu aux quelques dizaines de spectateurs qui s'attendaient peut-être à tout... mais pas à n'importe quoi, surtout pas au morceau final... friandise mal resucée aux dires de certains amateurs avertis interrogés au sortir du Magic (si peu) Mirror de Tourcoing ce samedi 25 octobre, point d'orgue du Jazz Festival.
Béotien en tout, je ne puis me fier qu'à mes oreilles subjectives en matière musicale et j'avoue avoir peiné à déchiffrer les sons "live" des sons "informatiques"... fort heureusement le chapeau à paillettes du chanteur noir a agi sur moi comme le balancement du charmeur de serpents.
Mais le public est bon enfant et pardonne facilement... trop facilement... il est même prêt, parfois, à tout oublier pour peu qu'on lui délivre un petit merci, un geste amical, une dernière chansonnette...
Mais ce soir là... rien !!!
Monsieur LOUREAU a quitté le chapiteau en nous abandonnant dans le sillage de son mépris le plus absolu... comme s'il avait oublié le fondamental de son existence artistique : il ne vit pas de sa musique mais de ceux qui l'écoutent !
Alors, nous ne pouvons que lui conseiller d'apprendre à être diplomate lorsque l'on a que du talent !!!
Signature : Bernard Delmotte
le 26/10/2008

le 25 juillet 2009 - Jardins de Cimiez - Nice (par Mcyavell)


le 30 avril 2009 - Cargo de Nuit - Arles (par Mcyavell)

le 23 Juillet 2007 - Arènes de Cimiez - Nice (par Lolo Mart)

le 29 Juillet 2006 - Palais Longchamp - Marseille (par Fred)



Mardi 18 juin 2013 : 10080 concerts, 22023 critiques de concert, 4863 critiques de CD. 












