Critique de concert Kabbalah (les Rendez-vous du Kiosque)

Ce soir les Rendez-vous du Kiosque ont atteint leur objectif : offrir une soirée conviviale, gratuite et festive au triangle Vieux Port, La Plaine, Longchamp. Ce soir, sur la Canebière et sous l’œil bienveillant des girafes, Kabbalah a redonné confiance en la vie.

Kabbalah aux Rendez vous du Kiosque, c’est la Frida parmi ces gens-là de Brel. C’est de la couleur dans un quotidien grisâtre. Pour une soirée, l’espace de deux heures, on oubliera qui l’on est, on oubliera que l’on ne se serait sûrement jamais croisé ailleurs qu’ici et maintenant, et l’on oubliera alors les chagrins et la misère.

C’est comme un avant gout de la Fête de la musique. C’est gratuit et on est tous là pour en profiter. Des enfants qui se trémoussent du plaisir d’échapper au bain du soir, des mamans qui rangent le pique-nique sur des nappes vichy, des potes qui entament l’apéro avec le soleil qui s’éclipse… Quelle chance avons-nous de vivre dans un pays en paix ! Quelle chance avons-nous de pouvoir profiter en toute quiétude d’un spectacle en plein air !

Et cette Frida fait du bien. Elle enveloppe de sa joie les enfants debout sur les barrières aux regards amusés face à ces deux femmes qui se rencontrent en dansant de façon saugrenue. Elle donne envie de s’envoler, de rire aux éclats.

Les membres de Kabbalah ont tous la classe. Leur look vestimentaire est en parfaite adéquation avec leur musique. C’est une invitation à un voyage spatio-temporel ! On quitte Marseille pour s’envoler vers les steppes russes, vers le Chicago des années 30, on festoie autour d’un feu tzigane ou on pleure l’aïeule dans la datcha.

Tantôt entrainante (Devil ou Elephant Mentsh) ou nostalgique et émouvante (Papir Iz Dokh Vays), leur musique est fédératrice et rend heureux. Chaque membre du groupe possède sa propre identité. Stéphane Galeski chante en Yiddish et nourrit notre imaginaire, peut-être aussi grâce à sa mandoline. Le violon d’Anna Startseva, la belle russe en robe rouge, joue Chagall, la joie et la peine, l’exil et la fête. Uli Wolters au métallophone, à la clarinette ou encore au beatbox et on atterrit aux States.

Les deux autres musiciens complètent avec classe la formation. Patrick Ferne à la basse, aussi verticale qu’une contrebasse classique, pour le côté jazzy et Gérard Gatto à la batterie pour le côté rock.

Ces cinq là, c’est du plaisir sur scène, dans nos yeux et nos oreilles.
Qu’importe la morosité du quotidien, on aura pris notre réserve de bonnes ondes pour plusieurs jours.
Bonus vidéo :
Plus de photos ici.

Kabbalah aux Rendez vous du Kiosque, c’est la Frida parmi ces gens-là de Brel. C’est de la couleur dans un quotidien grisâtre. Pour une soirée, l’espace de deux heures, on oubliera qui l’on est, on oubliera que l’on ne se serait sûrement jamais croisé ailleurs qu’ici et maintenant, et l’on oubliera alors les chagrins et la misère.

C’est comme un avant gout de la Fête de la musique. C’est gratuit et on est tous là pour en profiter. Des enfants qui se trémoussent du plaisir d’échapper au bain du soir, des mamans qui rangent le pique-nique sur des nappes vichy, des potes qui entament l’apéro avec le soleil qui s’éclipse… Quelle chance avons-nous de vivre dans un pays en paix ! Quelle chance avons-nous de pouvoir profiter en toute quiétude d’un spectacle en plein air !

Et cette Frida fait du bien. Elle enveloppe de sa joie les enfants debout sur les barrières aux regards amusés face à ces deux femmes qui se rencontrent en dansant de façon saugrenue. Elle donne envie de s’envoler, de rire aux éclats.

Les membres de Kabbalah ont tous la classe. Leur look vestimentaire est en parfaite adéquation avec leur musique. C’est une invitation à un voyage spatio-temporel ! On quitte Marseille pour s’envoler vers les steppes russes, vers le Chicago des années 30, on festoie autour d’un feu tzigane ou on pleure l’aïeule dans la datcha.

Tantôt entrainante (Devil ou Elephant Mentsh) ou nostalgique et émouvante (Papir Iz Dokh Vays), leur musique est fédératrice et rend heureux. Chaque membre du groupe possède sa propre identité. Stéphane Galeski chante en Yiddish et nourrit notre imaginaire, peut-être aussi grâce à sa mandoline. Le violon d’Anna Startseva, la belle russe en robe rouge, joue Chagall, la joie et la peine, l’exil et la fête. Uli Wolters au métallophone, à la clarinette ou encore au beatbox et on atterrit aux States.

Les deux autres musiciens complètent avec classe la formation. Patrick Ferne à la basse, aussi verticale qu’une contrebasse classique, pour le côté jazzy et Gérard Gatto à la batterie pour le côté rock.

Ces cinq là, c’est du plaisir sur scène, dans nos yeux et nos oreilles.
Qu’importe la morosité du quotidien, on aura pris notre réserve de bonnes ondes pour plusieurs jours.
Plus de photos ici.
Signature : gabrielle olga
le 27/05/2011
Envoyer un message à gabrielle olga
Voir toutes les critiques de concert rédigées par gabrielle olga
le 27/05/2011
Envoyer un message à gabrielle olga
Voir toutes les critiques de concert rédigées par gabrielle olga
Photographe : mcyavell
Envoyer un message à mcyavell
Voir toutes les critiques de concert photographiées par mcyavell

le 22 mai 2011 - Beaumont de Pertuis (par Mcyavell)


le samedi 26 mars 2011 - Dock des Suds - Marseille (par Pirlouiiiit)
Kiosque Léon Blum - Marseille


le 19 juin 2011 - Kiosque Léon Blum - Marseille (par Pirlouiiiit)


le 29 avril 2011 - Kiosque de la Canebière, Marseille (par Pirlouiiiit)
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation
















