Critique de concert Lady Gaga + Hyper Crush

J'étais au concert de Lady Gaga hier à l'Olympia pour sa première date en France, autant dire que c'était particulièrement chaud hier dans la fosse, ambiance clubbing et déjantée à volonté !
Une première partie assurée par un groupe de electro-hip-hop génération 8-bit, Hyper Crush, de Los Angeles, au moins aussi déjantés musicalement que Lady Gaga. On a même eu le droit au générique de Zelda en guise d'outro ! Une bonne mise en bouche d'une demi-heure avec le dancefloor déjà chauffé à blanc.

Puis après quand même 30 minutes de retard qui ne manquent pas de susciter quelques sifflets, apparaît l'héroïne de la soirée vêtue d'une tenue sur mesure au design "boule à facettes" bien sûr. Toujours géniale dans l'extravagance et la provocation maîtrisée ("I see Paris as a good fuck"), Lady Gaga nous a montré son côté showgirl comme ses illustres prédécesseurs savent le faire, mêlant habilement danses sensuelles (voire parfois torrides sur son piano) et interaction avec le public.
Après, ce n'est que l'enchaînement de tubes (Paparazzi, Lovegame, Beautiful Dirty Rich, Money Honey, Just Dance, Eh Eh, Boys Boys Boys...) qui se succèdent pendant quasiment 50 minutes sur son 1er album, The Fame. Pas vraiment de surprise donc pour la set list, si ce n'est des finals improvisés sur une bonne partie des chansons, mixés par notre ami Nick Dresti, alias Space Cowboy, le DJ roadie de la miss en tournée.
On appréciera aussi les changements de tenue tout au long du set, des décors, les danseurs, le groupe (batteur, guitariste, bassiste) et les écrans géants diffusant par morceaux un mini-film (The Heart) sur Lady Gaga en transition de plusieurs morceaux.
Et puis bien sûr, les deux versions (piano-voix et normale) de son tube Poker Face en final, pour achever le public de l'Olympia.
La conquête du territoire par la "nouvelle Madonna" ne fait que commencer...
Une première partie assurée par un groupe de electro-hip-hop génération 8-bit, Hyper Crush, de Los Angeles, au moins aussi déjantés musicalement que Lady Gaga. On a même eu le droit au générique de Zelda en guise d'outro ! Une bonne mise en bouche d'une demi-heure avec le dancefloor déjà chauffé à blanc.

Puis après quand même 30 minutes de retard qui ne manquent pas de susciter quelques sifflets, apparaît l'héroïne de la soirée vêtue d'une tenue sur mesure au design "boule à facettes" bien sûr. Toujours géniale dans l'extravagance et la provocation maîtrisée ("I see Paris as a good fuck"), Lady Gaga nous a montré son côté showgirl comme ses illustres prédécesseurs savent le faire, mêlant habilement danses sensuelles (voire parfois torrides sur son piano) et interaction avec le public.
Après, ce n'est que l'enchaînement de tubes (Paparazzi, Lovegame, Beautiful Dirty Rich, Money Honey, Just Dance, Eh Eh, Boys Boys Boys...) qui se succèdent pendant quasiment 50 minutes sur son 1er album, The Fame. Pas vraiment de surprise donc pour la set list, si ce n'est des finals improvisés sur une bonne partie des chansons, mixés par notre ami Nick Dresti, alias Space Cowboy, le DJ roadie de la miss en tournée.
On appréciera aussi les changements de tenue tout au long du set, des décors, les danseurs, le groupe (batteur, guitariste, bassiste) et les écrans géants diffusant par morceaux un mini-film (The Heart) sur Lady Gaga en transition de plusieurs morceaux.
Et puis bien sûr, les deux versions (piano-voix et normale) de son tube Poker Face en final, pour achever le public de l'Olympia.
La conquête du territoire par la "nouvelle Madonna" ne fait que commencer...
Signature : keumar
le 10/07/2009
>> Réponse (le 11/07/2009 par nico)

Olympia - Paris


le 13 novembre 2012 - L'Olympia, Paris (par Pierre Andrieu)



Samedi 25 mai 2013 : 10197 concerts, 21947 critiques de concert, 4855 critiques de CD. 













