Critique de concert Laurent Garnier + Benjamin Rippert + Scan X

Séquence "émotion" voici ma première chronique nightclubbing ! Bon j’ai déjà chroniqué pas mal de djs mais en version "concert". Direction la boîte la plus pointue du coin en matière de techno : le Spartacus à Cabriès.

Je l’avoue à cause d’un syndrome "vas te faire enc… chez les grecs"/ "Joey tu aimes les films de gladiateurs ?", je pensais que le "Spart’" était une boîte gay… Finalement, la clientèle est plutôt bigarrée, sérieusement mixée au niveau des âges, styles et orientations sexuelles, même si je n’ai rien vérifier à ce niveau.

Enfin, on notera quand même la présence de Jérôme Jackson (quarantenaire au crâne rasé de près et bien bien bituré… "Burp, pardon…désolé d’avoir…burps…percuté les deux seins de ta femme avec mes mains beuurrrrPsss) qui visiblement cherche un partenaire ce soir : un homme, une femme, autre… peu importe visiblement.
Bon parlons musique: nous arrivons alors que le morceau boum boum de 0h08 est déjà bien entamé : son pas mauvais, ambiance pas mauvaise relevée donc par la présence du quarantenaire bourré sus nommé.
Ils sont trois derrière les platines et machines et forment ce nouveau projet nommé LBS : Laurent Garnier aux platines Benjamin Rippert aux claviers (live ? normalement…) et Scan X aux machines.

Au niveau visuel comme souvent en matière de djs c’est pas bien excitant : ils sont tous les trois très concentrés et pas très expressifs ou communiquant mis à part Garnier sur quelques rares montées.
Au niveau du son c’est hélas un peu pareil : on se demande pourquoi ils sont trois. Les titres consistent en des boucles répétées à l’infini pendant un quart d’heure minimum sans vraiment beaucoup de variations.
Ok c’est de la techno, mais j’ai déjà vu des sets live, comme par exemple South Central dj set où tous les sons sont clairement triturés en live et qui au niveau ambiance visuelle et investissement des djs écrasent pas mal de groupes de rock ou autre. Ce soir c’est vraiment pas tripant et relativement pauvre au niveau des sons même s’ils sont sans doute en partie joués live.

Du coup ça donne morceau boum boum #2548 de 0h32 suivit de près du morceau boum boum #2549 de 0h47…On va dire que Garnier fait quand même le boulot vu que pas mal de monde danse mais c’est pas du délire non plus et surtout on est très loin de la créativité de certain de ses albums.
Déception.

Le Spartacus, pour une discothèque (quelle péjoration!), est un lieu plutôt sympa : patio et piscine (même si ce n’est hélas pas la saison), on y reviendra peut-être vu que la programmation y est souvent classieuse dans le genre. Toutefois les boissons à 8 euros nous font presque regretter les pressions à 5 euros de certains concerts.

Je l’avoue à cause d’un syndrome "vas te faire enc… chez les grecs"/ "Joey tu aimes les films de gladiateurs ?", je pensais que le "Spart’" était une boîte gay… Finalement, la clientèle est plutôt bigarrée, sérieusement mixée au niveau des âges, styles et orientations sexuelles, même si je n’ai rien vérifier à ce niveau.

Enfin, on notera quand même la présence de Jérôme Jackson (quarantenaire au crâne rasé de près et bien bien bituré… "Burp, pardon…désolé d’avoir…burps…percuté les deux seins de ta femme avec mes mains beuurrrrPsss) qui visiblement cherche un partenaire ce soir : un homme, une femme, autre… peu importe visiblement.
Bon parlons musique: nous arrivons alors que le morceau boum boum de 0h08 est déjà bien entamé : son pas mauvais, ambiance pas mauvaise relevée donc par la présence du quarantenaire bourré sus nommé.
Ils sont trois derrière les platines et machines et forment ce nouveau projet nommé LBS : Laurent Garnier aux platines Benjamin Rippert aux claviers (live ? normalement…) et Scan X aux machines.

Au niveau visuel comme souvent en matière de djs c’est pas bien excitant : ils sont tous les trois très concentrés et pas très expressifs ou communiquant mis à part Garnier sur quelques rares montées.
Au niveau du son c’est hélas un peu pareil : on se demande pourquoi ils sont trois. Les titres consistent en des boucles répétées à l’infini pendant un quart d’heure minimum sans vraiment beaucoup de variations.
Ok c’est de la techno, mais j’ai déjà vu des sets live, comme par exemple South Central dj set où tous les sons sont clairement triturés en live et qui au niveau ambiance visuelle et investissement des djs écrasent pas mal de groupes de rock ou autre. Ce soir c’est vraiment pas tripant et relativement pauvre au niveau des sons même s’ils sont sans doute en partie joués live.

Du coup ça donne morceau boum boum #2548 de 0h32 suivit de près du morceau boum boum #2549 de 0h47…On va dire que Garnier fait quand même le boulot vu que pas mal de monde danse mais c’est pas du délire non plus et surtout on est très loin de la créativité de certain de ses albums.
Déception.

Le Spartacus, pour une discothèque (quelle péjoration!), est un lieu plutôt sympa : patio et piscine (même si ce n’est hélas pas la saison), on y reviendra peut-être vu que la programmation y est souvent classieuse dans le genre. Toutefois les boissons à 8 euros nous font presque regretter les pressions à 5 euros de certains concerts.
Signature : roohakimle 26/10/2010
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