Critique de concert Lee Fields et Charles Bradley

Vendredi 25 février, il fallait débarquer en tout début de soirée ou arriver à se faufiler parmi la foule si on souhaitait apprécier le show scénique et les performances vocales de Charles Bradley et Lee Fields, tout deux accompagnés par le backing-band The Expressions. Pour séduire un public de plus en plus fidèle aux événements Cosmic Groove, ces crooners soul n'ont pas hésité à communiquer avec l'audience et à toucher les mains tendues en guise de remerciement.
Charles Bradley a tenté quelques chorés endiablées à la manière de James brown sur des titres funk au groove transcendant, mais l'âge du grand homme l'a obligé à ne pas trop en faire pour s'économiser et revenir le temps d'un titre après la prestation de Lee Fields. Ce dernier a fait occulter sa petite taille par une grande voix qui alliait une technique dont lui seul a le secret, à un timbre faisant tomber à la renverse la gent féminine surtout quand il entonnait des titres tels que " Ladies ".

Rajoutez à tout cela un look soigné qui conférait à ce monsieur vêtu d'un costume noir et blanc sa place légitime de serial lover et l’alchimie avec le public s’est créée instantanément. Cela a même incité une illuminée à monter sur scène pour entamer une danse à la croisée du break dance, du ridicule et de la lambada...

En un mot la soirée frôlait la perfection même si certains auditeurs ont trouvé que la soirée se terminait trop tôt. Il est donc important de souligner que le backing-band a quand même joué 1h45 non stop.
Charles Bradley a tenté quelques chorés endiablées à la manière de James brown sur des titres funk au groove transcendant, mais l'âge du grand homme l'a obligé à ne pas trop en faire pour s'économiser et revenir le temps d'un titre après la prestation de Lee Fields. Ce dernier a fait occulter sa petite taille par une grande voix qui alliait une technique dont lui seul a le secret, à un timbre faisant tomber à la renverse la gent féminine surtout quand il entonnait des titres tels que " Ladies ".

Rajoutez à tout cela un look soigné qui conférait à ce monsieur vêtu d'un costume noir et blanc sa place légitime de serial lover et l’alchimie avec le public s’est créée instantanément. Cela a même incité une illuminée à monter sur scène pour entamer une danse à la croisée du break dance, du ridicule et de la lambada...

En un mot la soirée frôlait la perfection même si certains auditeurs ont trouvé que la soirée se terminait trop tôt. Il est donc important de souligner que le backing-band a quand même joué 1h45 non stop.
Signature : vilay
le 13/03/2011
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le 13/03/2011
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