Critique de concert Lonely Drifter Karen
Le Poste à Galène a lancé des invitations pour le concert de ce soir par le biais de sa mailing list. Du coup, le concert de Lonely Drifter Karen passe de l’auditoire confidentiel qu’il aurait certainement eu à un parterre assez flatteur pour ce trio international : une chanteuse Autrichienne, un clavier Espagnol et un batteur Italien. Pas de Suédois au grand dam d’une invitée qui, à la vue d’un drapeau bleu à croix jaune espérait voir un grand blond dans la formation. La Suède a en fait été le lieu de résidence de Tanja Frinta, la chanteuse. Est également présent un guitariste Américain pour la tournée.
Il servira surtout de bassiste en début de set, sur Russian Bells, chanson légère avec ses choowap doowap. On se doutait à l’écoute de leur espace que la soirée n’allait pas être rock’n roll. Le timbre de voix de Tanja est agréable, un peu comparable – comme son répertoire d’ailleurs – à celui de Clare And The Reasons. Mais au niveau du jeu de scène, très statique, on en est loin. On va mettre ça sur le compte de la fatigue du voyage qu’ils ont fait en provenance de Madrid dans la journée.
Les morceaux sont plaisants, les claviers y sont omniprésents. Climb semble extrait d’une comédie musicale, Wonderous Ways est une ballade folky, La Chouette une joyeuse comptine… Quelquefois, Tanja sait que faire de ses mains : elle joue de la guitare acoustique ou pianote sur un petit clavier.
Quelques moments d’émotion surgissent : le final de Wonderous Ways, la mélodie et l’orchestration sublimes de Ready To Fall, l’ambiance club de jazz de Railroad, l’intimité du duo piano/voix de Casablanca, une reprise de Kraftwerk, The Model.
A la fin du set, certains de ceux qui sont venus en curieux ressortent enthousiastes. Les autres ne regrettent pas d’être venus. C’est mon cas. J’ai toutefois trouvé que la courbe d’intensité manquait de relief. Quatre jours après, c’est un concert que j’ai déjà oublié.

Excellente initiative en tout cas de la part du Poste de proposer des invitations à ses clients réguliers lorsque la fréquentation s’annonce limitée.
Lonely Drifter Karen : Tanja Frinta (chant, guitare, clavier) / Giorgio Menossi (batterie) / Marc Meliá Sobrevias (claviers) / Giorgio Valentino (guitare)
Setlist :
Russian Bells / Climb / Wonderous Ways / La Chouette / Ready To Fall / Railroad / Casablanca / Giselle / This World Is Crazy / True Desire / Dis-In-Motion / The Model / Eventually / Julien
Rappels :
Seeds / A Roof Somewhere
Bonus video : Ready To Fall
Il servira surtout de bassiste en début de set, sur Russian Bells, chanson légère avec ses choowap doowap. On se doutait à l’écoute de leur espace que la soirée n’allait pas être rock’n roll. Le timbre de voix de Tanja est agréable, un peu comparable – comme son répertoire d’ailleurs – à celui de Clare And The Reasons. Mais au niveau du jeu de scène, très statique, on en est loin. On va mettre ça sur le compte de la fatigue du voyage qu’ils ont fait en provenance de Madrid dans la journée.
Les morceaux sont plaisants, les claviers y sont omniprésents. Climb semble extrait d’une comédie musicale, Wonderous Ways est une ballade folky, La Chouette une joyeuse comptine… Quelquefois, Tanja sait que faire de ses mains : elle joue de la guitare acoustique ou pianote sur un petit clavier.
Quelques moments d’émotion surgissent : le final de Wonderous Ways, la mélodie et l’orchestration sublimes de Ready To Fall, l’ambiance club de jazz de Railroad, l’intimité du duo piano/voix de Casablanca, une reprise de Kraftwerk, The Model.
A la fin du set, certains de ceux qui sont venus en curieux ressortent enthousiastes. Les autres ne regrettent pas d’être venus. C’est mon cas. J’ai toutefois trouvé que la courbe d’intensité manquait de relief. Quatre jours après, c’est un concert que j’ai déjà oublié.

Excellente initiative en tout cas de la part du Poste de proposer des invitations à ses clients réguliers lorsque la fréquentation s’annonce limitée.
Lonely Drifter Karen : Tanja Frinta (chant, guitare, clavier) / Giorgio Menossi (batterie) / Marc Meliá Sobrevias (claviers) / Giorgio Valentino (guitare)
Setlist :
Russian Bells / Climb / Wonderous Ways / La Chouette / Ready To Fall / Railroad / Casablanca / Giselle / This World Is Crazy / True Desire / Dis-In-Motion / The Model / Eventually / Julien
Rappels :
Seeds / A Roof Somewhere
Signature : mcyavellle 03/05/2010
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Photographe : lartsenic
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>> Réponse (le 04/05/2010 par Cabask) Le Poste à Galène, Marseille - 27 avril 2010
Je confirme en tous points la chro postée. Soirée sympa, tranquille avec quelques moments un peu plus marquants. La fin notamment, plus enlevée faisait bouger. Cela dit, j'ai trouvé ça sympa, sans plus, notamment parce que très/trop calme et similaire une bonne partie du concert. Ça faisait vraiment piano/bar jazzy, le genre de musique de fond quand on va boire un verre. Rester tout le concert débout n'a pas été facile. Un grand merci tout de même au PAG qui invitait ses habitués, c'est toujours sympa d'aller boire un verre là bas. > Réagir à cette critique

le 31 mai 2009 - Magic Mirrors, Clermont-Ferrand (par Pierre Andrieu)
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