Critique de concert Lou Reed

Retour au pays depuis Besançon ce dimanche 20 juillet 2008. Arrivés le matin après 1800 bornes, quelques coups de téléphone pour s'assurer qu'il y aura des place pour voir le grand Lou Reed.... et repartis pour une soirée magique. A l'air libre dans un cadre magnifique une scène qui se prépare les balances qui se règlent...
Les places sont assises, la nuit tombe... une nuée de photographes se pointe devant nous... en fait au premier rang juste devant moi à ma gauche les paparazzi avaient repéré Tim Robins...
La musique d'ambiance en attendant le spectacle est particulièrement bien choisie "like a possum" hymne hypnotique de 18 minutes de l'album Ecstasy tourne en boucle.
Ça y est, le promoteur du spectacle annonce la 44 ème représentation de "Berlin" album décrié mais oh combien magistral a tous points de vue. La noirceur et la magie qui se dégagent de cette œuvre n'avait jamais été mises en scène et présentées en live.
Le concert est à la hauteur de cette œuvre d'art, pièce maitresse de la littérature rock et qui est aujourd'hui considérée comme l'un des meilleurs albums de l'histoire du rock.
L'album défile dans l'ordre, les musiciens sont parfaits. Steve Hunter celui de l'album live "Rock and roll animal" se défoule sur sa gratte. Mike Rathke le guitariste des derniers albums de Lou se met volontairement en retrait mais joue parfaitement son rôle. Lou maitrise totalement sa voix, et dirige les opérations magistralement. des projections vidéos viennent appuyer un texte difficile pour les néophytes. Tony Thunder Smith bat la mesure imperturbablement. Fernando Saunders assure à la basse. Et enfin le choeur et la soliste, et le clavier et le philarmonique...
Le final avec les classiques "satellite of love", "sweet jane" et "the power of the art" nouvelle chansonréalisée pour la fondation Cartier. Plus personne n'est assis et je peux presque sentir le coeur de Lou battre.
Sans autres commentaires, it was a perfect night !
Les places sont assises, la nuit tombe... une nuée de photographes se pointe devant nous... en fait au premier rang juste devant moi à ma gauche les paparazzi avaient repéré Tim Robins...
La musique d'ambiance en attendant le spectacle est particulièrement bien choisie "like a possum" hymne hypnotique de 18 minutes de l'album Ecstasy tourne en boucle.
Ça y est, le promoteur du spectacle annonce la 44 ème représentation de "Berlin" album décrié mais oh combien magistral a tous points de vue. La noirceur et la magie qui se dégagent de cette œuvre n'avait jamais été mises en scène et présentées en live.
Le concert est à la hauteur de cette œuvre d'art, pièce maitresse de la littérature rock et qui est aujourd'hui considérée comme l'un des meilleurs albums de l'histoire du rock.
L'album défile dans l'ordre, les musiciens sont parfaits. Steve Hunter celui de l'album live "Rock and roll animal" se défoule sur sa gratte. Mike Rathke le guitariste des derniers albums de Lou se met volontairement en retrait mais joue parfaitement son rôle. Lou maitrise totalement sa voix, et dirige les opérations magistralement. des projections vidéos viennent appuyer un texte difficile pour les néophytes. Tony Thunder Smith bat la mesure imperturbablement. Fernando Saunders assure à la basse. Et enfin le choeur et la soliste, et le clavier et le philarmonique...
Le final avec les classiques "satellite of love", "sweet jane" et "the power of the art" nouvelle chansonréalisée pour la fondation Cartier. Plus personne n'est assis et je peux presque sentir le coeur de Lou battre.
Sans autres commentaires, it was a perfect night !
Signature : loorid
le 15/10/2008

le 26 juillet 2011 - Théâtre Antique de Fourvière, Lyon (par Clément Chevrier)
Copyright © Neolab Production 2000-2012. Reproduction totale ou partielle interdite sans accord préalable.
Conditions générales d'utilisation
Conditions générales d'utilisation



Lundi 28 mai 2012 : 9066 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 













