Critique de concert Louis Sclavis

Incroyablement étonnant ou détonnant même! Ce projet musicale qui porte le nom de Napoli's Walls n'a pas grand chose à voir avec un jazz sirupeux ou un jazz rock ennuyeux. Les morceaux sont complètement déjantés sans être à aucun moment cacophoniques et ils empreintent toute l'énergie du rock et des sons électrifiés. Il faut d'ailleurs souligner la présence autour de Louis Sclavis d'un guitariste-bruiteur excellent Hasse Poulsen, de Vincent Courtois au violoncelle qui a un sens du rythme étonnant et dont le violoncelle électrifié n'a rien à envier à la guitare électrique de son voisin, et puis aussi le très très bon Médéric Collignon déja entendu avec Louis Sclavis mais dans une structure plus classique ou conventionnelle. Dans cette nouvelle formation, Médéric s'y donne a coeur joie. Pas uniquement à la trompette, mais tout plutôt en maître de l'agitation sonnore. Tout cela avec l'aide de boitiers électroniques et d'effets sonnores hallucinants, d'une boîte à rythme et de sa voix ! Ce musicien a des qualités exceptionnelles, un sens du rythme, un phrasé, une imagination et une insolence qui font plaisir à voir. Des compétences qui, au service de l'électronique, font des étincelles...
Tous ces musiciens sont regroupés autour de Louis Sclavis improvisateur, compositeur et musicien d'exception, qui pour ce projet s'est pas mal inspiré de la culture sonore italienne, celle des villes, celles du folklore italien, de son cinéma aussi. Un peu comme le ferait Pino Minafra.
Ce que j'ai entendu là n'a pas de frontières et nous bouscule sans cesse avec une énergie carrément rock. Un grand moment de plaisir, de l'humour à tout bout de champs et complètement contemporain !
Un petit chef d'oeuvre que j'aimerais voir enregistré prochainement.
Un seul mot, laissez vous tenter !
Tous ces musiciens sont regroupés autour de Louis Sclavis improvisateur, compositeur et musicien d'exception, qui pour ce projet s'est pas mal inspiré de la culture sonore italienne, celle des villes, celles du folklore italien, de son cinéma aussi. Un peu comme le ferait Pino Minafra.
Ce que j'ai entendu là n'a pas de frontières et nous bouscule sans cesse avec une énergie carrément rock. Un grand moment de plaisir, de l'humour à tout bout de champs et complètement contemporain !
Un petit chef d'oeuvre que j'aimerais voir enregistré prochainement.
Un seul mot, laissez vous tenter !
Signature : gilles(marseille)
le 15/05/2002

le 6 octobre 2012 - Cabaret Aléatoire - Marseille (par Mcyavell)

le 10 Juillet 2011 - île de Porquerolles - Fort Sainte Agathe (par Mardal)


le 11 août 2010 - Château de la Tour d'Aigues (par Mcyavell)

le 2 Juillet 2006 - Domaine de Fontblanche - Vitrolles (par Fred)



Vendredi 24 mai 2013 : 10572 concerts, 21947 critiques de concert, 4855 critiques de CD. 











