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Chronique de Concert

Magma

Magma en concert

L'Usine Istres 18 avril 2009

Critique écrite le 20 avril 2009 par Jacques 2 Chabannes

" Le Temps Désarticulé "
(ÇA, Moi et Surmoi sont dans un bateau qui vogue fièrement vers le grand large, vers les 40èmes rugissants : mais les vents sont contraires, capricieux, et les vagues chargées d'écume qui se mêlent doucement au flot de mes larmes, brouillent mon champ de vision, du front, jusqu'à Epsilon...).

Putain, j'en connais 6 ! en tout et pour tout, 6 ! ! ! ! (Dont les rééditions de Mekanik Destruktiw Kommandöh et Kobaïa ). Lors, là, devant mes yeux embués d'incrédulité toute humaine, se dresse une table à tréteaux entièrement recouverte de CD inconnus, de live, rééditions et inédits, de DVD de manifestes Kobaïens, de divers projets " solo " et extensions à géométries variables qui emplissent une pleine caisse d'exemplaires scellés n'attendant plus que l'auditive défloraison d'usage, sous poignées d'Euros lâchées. Je savais qu'il y en avait des " pleins ", mais, là, je défaille devant le nombre. Je suis presque certain qu'il en manque, en plus !
Mon neurone du choix se fige sur l'instant et dérape, glisse, freine, puis sort de l'autoroute à la première, synapse occasion. Je touche, cherche, souffle, soupèse, tergiverse, inventorie, interroge le monde alentour - fans et vendeur compris ! - et pose finalement mon " épinœud " choix aux pieds d'une petite chronique animalière, nommée Les Cygnes et Les Corbeaux (c'est prometteur, frais, et je comprends le titre, au moins !) que j'enfourne au plus vite, histoire de ne rien devoir regretter par la suite.
(Il faudra quand même que je vérifie si je ne l'ai pas déjà faîte récemment, cette intro, " ça " marquerait mal, quand même...).



21 h : l'Usine s'anime, façon ruche...
Les lumières se tamisent, des gens entrent sur scène, la foule se " glutine " lentement, yeux embués du plaisir à venir. Les membres du groupe semblent mettre du temps à prendre leurs marques, à s'installer, et le temps de s'étirer ainsi, doucement...
" Ce soir, je suis à la droite de Candide ! ".
" Non ! Au pays de Candide ! " (me souffle mon ami de covoiturage, en retour, avant de se tenir les côtes de plaisir). Ça fait en effet des années que je n'ai pas (re)jeté une oreille sur mes vieux Magma : tous ronds, tous noirs, tous creusés de sillons usés, de frêles écoutes adolescentes...

Plus je regarde le t-shirt " Magma " de Hervé Aknin (voix) - tandis que les bras de Vander cognent et que la bande-son stellaire se met petit à petit à gagner tout l'espace ! - moins j'ai envie d'en acheter un : le rouge fait pompiste, le bleu, fait... Pompiste ! Le jaune : peau de chamois ! Il est pourtant beau, à la base, ce fameux emblème. Le modèle " fille " (rouge) me siérait bien, par contre, mais y'a pas ma taille... Tiens, un t-shirt de Ten Years After vient de passer au coin du bar ! Ça fait quoi, dix, vingt, trente ans que j'en ai pas vu de tels, dans les environs...
Ils ont beau ne pas (encore) être à donf, " ça " avance, " ça " coule, " ça " glisse, " ça " tire dans le même sens : cette chose quasi translucide, mais solide, compacte, qui vient de prendre corps sous nos yeux et pavillons réjouis.
Seul problème notable, " ça " s'arrête d'un coup et on se prend les lights pleine cornée ! Réveil brutal, qui cloue de piloris nos esprits en vadrouille. Une respiration à peine happée à pleins poumons, et... C'est déjà reparti !



Trois voix rangées côte à côte, bien sagement, qui : " Ouah-Ouu-ha Lah-oué, ouah Ha Haï I vah, Vï, va-ha wa-ou Wahou va hou Völ... Hé vouahh hâaah-ou-ouaï, vouah Ouh Vï, Is-Vouah... Où ? ". Après, " ça " c'est corsé et j'y ai plus rien encapé ! L'ennui, avec le Kobaïen, ben... C'est que c'est pas rien, justement !
Toutes surfaces cutanées cumulées, l'âge moyen de la soirée a connu la Couche d'Ozone à son apogée : normal, c'est tout de même la tournée des 40 années d'existence du groupe (ce qui n'empêche pas les " juniors " de pousser doucement du museau, çà et là).
Allez, et si nous jetions tout le mauvais, d'un coup, de façon à se laisser emporter au loin par la suite, ok ?
Bon, ben, voilà... Vues de loin, les deux choristes qui agitent frénétiquement leurs maracas ont l'air de sortir tout droit d'une bien étrange communauté : mi-gymnique, mi-démoniaque, mi-stage " retrouver la confiance en soi et macramés New Age ! ", et si le fantôme de Klaus Blasquiz s'en vient parfois taper aux portes de nos souvenirs, magnifiés par le temps, c'est que la présence et le coffre de l'actuel Aknin ne parviendront pas à sublimer le magnifique/manifeste Kobaïa en toute fin de parcours. Pour finir, les interventions en solo de James Mc Gaw (guitare) se situent parfois à mi-chemin entre Carlos Devadip Santana et Franck Zappa , ce qui jure un poil dans le " décor " local (toutes qualités intrinsèques, légitimement écartées !).



" Une flamme est venue du fond du bois... ", non, " Seule une fleur est venue du fond du bois ! ", ouais, c'est ça... J'comprends la langue de l'(leur) Univers, ça y est ! Et ça ne m'a pas pris plus de vingt minutes pour y arriver : j'suis un génie ! Un futur Nobel du langage en devenir, un supra doué touché par les forces surnaturelles, par le très haut, par le... " Je savais pas qu'ils chantaient en FRANÇAIS ! ", lance alors ma voisine " cheveux-longs-écharpe-bottes-fourrées-pendentif-du-groupe-sans-doutes-fraîchement-acheté-au-stand-tout-à-l'heure-car-porté-À-L'ENVERS ! ", à haute voix...

La blonde Stella (Vander/voix) squatte désormais l'espace central : on dirait un peu du Genesis , période Nursery Crimes , l'espace d'un court instant, tandis que les trois voix s'entremêlent à loisir et que les aiguës me titillent sensiblement le pénible. J'observe le monde (bipède) vertical alentour : " ça " dodeline doucement, " ça " sourit d'extase, " ça " acquiesce d'un regard lancé ves son/sa voisin(e), " ça " commente d'un effleurement de cils sous le vibratoire du vibraphone ; tandis que les cymbales caressées de poignets de Maître Vander, brassent du rythme en tapinois.
Si les coupes de cheveux - court sur front, long sur nuque, ou épaules - laissent rêveur, les corps de l'assistance sont tendus (eux !) vibratoires, aux ordres, et pointent lentement aux portes de l'extase.
Le piano de Bruno Ruder a beau en faire des tonnes, enchaîner des milliers de blanches et trillions de noires touches, déflorées d'élastique : ça ne semble pourtant augurer que du bon, du moins, jusqu'à ce que l'on frise les dix minutes de ce calorifique régime, en solo...



C'est SON moment, au " gars " Bruno, et il n'est visiblement pas prêt à lâcher rampe et feux pour s'éclipser et se fondre de nouveau dans le MAGMA musical ambiant (ça y est, je l'ai faite, et ça me soulage d'autant ! Je vais pouvoir me consacrer pleinement au show en lui-même !). Indifférent à son environnement, il se gorge de notes, jusqu'à l'autisme, friser : pourtant, aucun reproche ou sourd murmure rugissant ne surgit de(puis) la fosse pour tenter d'y mettre un terme, chapeau ! C'est vrai que c'est beau et qu'il est fort, mais, comment dire... Ha, v'la enfin les autres qui reviennent dans la course : c'est reparti pour un tour de nuées et vocales envolées.
C'est la basse de Philippe Bussonnet qui conduit le vaisseau, cette fois ; qui enrobe parfaitement le plexus de rondes, de douceur (plus qu'elle ne le martèle ou ne l'agresse). Seul petit bémol, avec Hervé Aknin , c'est qu'on dirait un Gérard Blanc post Martin Circus , et... Putain, je capte rien à ce qu'ils disent ! Ils ont l'air tellement touchés, en rage, au bord des larmes, sensibilisés de frais, en colère, au regret, recueillis, élevés, de nouveau atteints, fébriles, que je regrette ma pale maîtrise du Kobaïen. Ça aurait de la gueule, par ailleurs, le Kobaïen, sur des rythmiques de rap (et ses sons habituellement volés à la Soul et au Funk des années 70 !). " Ça " sent la contestation à l'état brut, " ça " monte au créneau, " ça " suinte de partout : surtout quand c'est Vander lui-même, qui nous inonde de ses " tears ! ", de ses " You go do Lum mum hé ma Lém ou pez' hi falls follo-Loï ti-ti-zèm, HoÏ-hiiiïïnh... Di ti dï lah, lah, Lém... " (Non, je fais pas de progrès, non, rien à faire...).



La planète des légendes Kobaïennes semble enfin en vue, lors, je me sens pourtant comme l'astronaute de " 2 001 " lourdé par Hal et paniquant à l'idée de dériver à jamais dans l'espace aux côtés de la future carcasse de mon ex-coéquipier.
" Nous venons de vous jouer 2 nouveaux morceaux ! Le premier n'était encore qu'une ébauche, loin d'être terminé... (Gaspe !)... Le second s'appelait Félicité Thösz ! " (dixit Stella ). Un Anglais vient malencontreusement briser le charme en beuglant un cinglant " I Love you ! " qui ne déparerait pas dans l'enceinte d' Anfield Road , ou de L'Emirates Stadium : elle lui lance un doux et gracile " Thank you ! " en retour ; tandis qu'un lourd " Fuck You ! " (bien moins amical) jaillit d'un trait et glisse sous la visière kaki de mon hargneux voisin de droite, jusque-là réjoui de transe...
Si j'avais la mimine gauche de James Mc Gaw (guitare) je me régalerais à recouvrir les murs de ma chambrette d'ombres chinoises tarabiscotées, chiadées des formes et contours, la nuit venue : y'a pas un doigt qui fonce dans la même direction, ses phalanges sont à 180°, interdépendantes, dénuées d'os tendons et nerfs d'aucune sorte ; c'est à mi-chemin entre de la pâte à modeler et de l'élastique, mais " ça " sort des sons cristallins et magiques pour l'ouïe, l' Haaï , les sens.



Ils ont tellement l'air sûrs d'eux (sur scène) et ils ont tellement l'air suspendus à leurs lèvres (en bas, devant, tout à côté, derrière ET devant) que je me prends à paniquer de l'entendement. Cette race règne sur terre depuis longtemps, c'est clair, posé, poussé, affirmé ; ils nous ont envahi depuis une " paye " et JE suis le seul à ne pas avoir été mis au courrant, à m'accrocher maladroitement aux branches, à la " vas-y comme elles poussent "...
Putain, UN SEUL de ces breaks tarabiscotés, de cassures et notes enchaînées, foutrait le melon à n'importe quel musicos un tantinet en poursuite d'absolu, tandis, qu'eux, ils passent " ça " sans trembler, tranquilles, avec l'air de ne rien y toucher. Pire, encore, lorsque Benoît Alziari (Vibraphone et archet) passe aux claviers : ça dépote au moins autant, ça fait swinguer l'ensemble de la salle, ça dote le tout d'une authentique dose de sauvagerie rentrée jusque-là, et Vander en profite illico pour en remettre une petite couche (de cordes) vocale ; voilà que je décolle, maintenant, ça va être pratique pour continuer à (d)écrire, tiens, bravo...
Si j'avais les poignets de ce mec, de cette légende, je pourrais... (Non, pas " ça ", non...)... Les revendre à prix d'or sous greffe à tous les Bill Bruford , Cobham , Collins, Phil , Ian Mac Donald ou Allan White de la " prog " terre... Passés et présents. C'est de la mécanique de précision qui swingue, qui martèle, qui ripe et griffe, qui ronfle de roulements : pas besoin de " batteur ", les gars, " ça " fait monter toutes les mayonnaises sauces et béchamels du monde, sans flancher ; " ça " moud du pistou au pilon en moins de temps qu'il n'en faut à un bègue pour épeler B-AS-I-L-I-C ! (Le monstre mythique revenu des profondeurs des âges pour reprendre SA place, la première, sans partage ni pitié).



Je suis certain qu'il y a pléthore de bons musiciens dans la salle, pleins : j'espère que je vais pas me gourer sur le nom d'une guitare, de cordes, d'une cymbale, sur une tension de toms, sur une note ou une gamme d'accords à avaler ; y'en a des qui passent leur temps à " ça ", qui écument les comptes-rendus dans ce seul but, tendus... Trouver UNE faille et s'y engouffrer ! Comme je m'engouffre désormais jusqu'aux entrailles de la terre : option " enfer qui lèche sèchement le fessier tendu d'inconnu ! ". C'est sauvage. C'est beau. C'est beau ET sauvage. C'est sauvage ET beau. C'est sauvage. C'est beau. Eux AUSSI, ils tournent en boucle (pas en rond !) mais, CHEZ EUX, ça fonctionne ; " ça " se nourrit sans cesse d'ajouts divers qui viennent grossir et enfler l'ensemble qui rugit, qui bouillonne, qui gros-bouillonne à foison (comme l'Amazone aux abords de son embouchure).
" O-ho ô Loï, pays landais, ô mou-hé y lah-land-hé, ho Lém mé y landé... " ; c'est pas gagné ce truc parlé que par initiés, soit, mais quelle claque, tout de même, quelle apothéose avant orgasme.
" Huum, houais hi yeh... Ha-là-là-là-là... Hha Haahaha... Ré-hé-héééééééé... " (c'est moi, là). Argh ! J'y étais presque arrivé, je l'ai raté d'un rien, d'un souffle, d'un break, d'une frappe sèche sur Claire (caisse).
Tiens, v'la que le ballet incessant des choristes reprend. Quand ils descendent de leur emplacement : paisibles, patients, tête basse, en file Kobaïenne - l'une après l'un, puis l'autre ! - pour se placer en cercle, bien au centre de la scène, " ça " t'a un petit côté secte, ou communauté, qui raidit, qui glace de nuque. Une impression qui s'estompe quasi immédiatement par la force des vocalises, entonnées de trio.
Ces gens-là ne nous veulent aucun mal, bien au contraire. Depuis le début du concert, mon plexus semble avoir triplé de volume ; tellement qu'il s'est étalé, (d)étendu : tremble pour ton pouvoir d'achat, fringuant ostéopathe ! Avec une quotidienne cure de " ça ", c'est l'équilibre assuré, la fin des tensions et raideurs de toutes sortes.
D'un seul regard, le " guide " vole haut, au-dessus des nouées, la peau se tend et reconstitue le tissu morne, creusé, craquelé, avachi, en manque d'eau et d'irrigation. La source est là, juste à portée, plus ne nous reste qu'à plonger (sans bouée) pour s'y abreuver, contre stress et marées. Hé, merde, ça fait pas cinq minutes que " ça " a repris, et la terre tremble de nouveau, enrobée de montées par paliers, d'envolées instrumentales chiadées, de corps qui suent et poussent, à l'ombre de la voix d'ange de l'antique Feuillebois (Isabelle/chœurs).
C'est de l'orgasme en cascade pour psyché et ID ; de la nourriture céleste à garder, archiver - juste au cas où, pour être prêt - c'est la zébrure dans le filet, le temps, les années ; l'azur fendu, l'Ozone happée d'un pot catalytique gourmant d'air et nuées ; la Cathédrale d'Heldscalla* renflouée ; l'équilibre et la paix enfin rabibochés ; l'envie dans nos cœurs, avec vue sur gaieté ; l'humain en grande quête qui respire et s'assied, aux pieds du monde, de nouveau restauré... C'est la " musique des forces de l'univers ", affichée et vantée, de main de maître, interprétée...




" Dans ce monde de chaos, Magma devait naître, par moi, ou par quelqu'un d'autre... " ( Christian Vander/Zebën Straïn de Geustaah ). Putain, ce jour-là, qu'est-ce que JE faisais ?




* Le Guérisseur de Cathédrales : Philip K. Dick.

> Réponse le 03 mai 2009, par oungawa

Super concert !!!! sinon pour le chanteur , je vois pas le rapport avec gérard blanc !...et même si il ressemblait à Carlos, il est ou le probleme ?...  Réagir

> Réponse le 11 novembre 2009, par Dann

Qu'est-ce qu'on s'ennuie dans ce genre de critiques. Autant le dire tout de suite, on n'y apprend rien. Au lieu de parler de musique, on voit surtout quelqu'un qui se complaît à faire de la prose qu'il espère inventive, et qui nous laisse à peu près la même impression que les gens qui aiment bien s'écouter parler. Faudrait peut-être penser la prochaine fois à se recentrer sur le sujet. Ou mieux, faire comme ceux qui sont sensibles à cette musique, se taire et se laisser porter.  Réagir

> Réponse le 01 janvier 2011, par DANY

[L'Usine Istres - 18 Avril 2009] Mis à part de fréquents changement de musiciens depuis les années 1970, il y a rien de critiquable . Christian Vander est un super Batteur-Compositeur reconnu internationalement comme étant un virtuose et également grand Chanteur à ses heures... Sa femme Stella Vander est une excellente chanteuse et tous les zicos et choeurs qui accompagne se duo indestructible sont des bons de chez bons, c'est pas des débutants, c'est clair ! Voilà Magnifique ! comme d'habitude !  Réagir


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