Critique de concert Peter Case & les Playboys

Peter Case<:b> (featuring les Playboys)
C’est comme dans un rêve : à chaque instant, on pense que l’on va se réveiller, allumer la lumière et se dire : c’est quoi ce délire ? Mais là, tout est bien réel, et les yeux écarquillés, on se pince quand même une dernière fois pour y croire définitivement .Mais pour se remettre les idées en place, là tout d’un coup tout se bouscule car : Comment décrire ce qu’il s’est passé? Comment parler de cette situation improbable ? Comment expliquer l’inexplicable ? Comment atterrir après être monté si haut ? Comment penser que cette chose a eu lieu ? Quelques heures après le concert l’exercice s’avère périlleux. Je me lance !
A ma droite dans le rôle du backing band, les valeureux PLAYBOYS niçois vétérans au sens chronologique du terme de la scène sixties européenne et ce qu’il se fait de mieux dans le genre.
Au centre dans le rôle de la légende vivante, PETER CASE, l’un des CV du rock US les plus mythiques. Pensez donc, l’homme a fait partie de l’un des 2 groupes qui ont changé l’histoire du rock : les NERVES, Co- inventeur de la POWER POP dans les 70’s et les PLIMSOULS dans les 80 ‘s qui enfoncèrent le clou en greffant au style originel du rytm’and’soul endiablé en inspirant au passage à travers les décennies des centaines de groupes pop à travers le monde.
A ma gauche, le BRATCHMAN, figure du rock niçois (et donc français !) qui s’improvise programmateur et qui propose à PETER CASE, avant de repartir au states après sa tournée solo belgo-anglaise, de venir jouer à NICE.
Au dessus de tout çà quelques centaines de spectateurs en lévitation qui sont en train de se pincer pour y croire : la plupart n’ont eu l’info que le matin du concert ou même en arrivant au VOLUME où seul les PLAYBOYS étaient annoncés officiellement !
En revenant à l’essence même du rock’n’roll : l’urgence, la spontanéité, l’innocence ( ou le naturel,c'est au choix) et l’improvisation ce groupe expérimental va délivrer un concert incroyable qui va revisiter quelques classiques de l’histoire du "real rock’n’roll" avec au milieu de tout ca quelques titres bien à propos des PLAYBOYS.
Pendant ce concert PETER CASE a martyrisé sa guitare et son harmonica sur des versions supersoniques de "you’re gonna miss me" du 13th floor elevator, "jumpin in the night" des flamin’groovies, "women" des easybeats, "midnight hour" de wilson pickett, "now" des plimsouls.Il a aussi légèrement calmé le jeu sur une magnifique version de "two angels" présente sur son 2ème album solo.
Les PLAYBOYS se sont déchainés et ont proposé à PETER CASE de faire aussi leur 496ème version live (ou 497 ème, je hésite !) du "gloria" des them de van morisson avec auparavant un medley de derrière les fagots de "farmer john des searchers / hang on slooppy des mc coys.
Je dois surement aussi oublier quelques autres pépites millésimées bien amenées par PETER CASE.
Au final, un concert extraordinaire où chacun a eu l’impression de s’être retrouvé dans une autre dimension .Le passage de PETER CASE marquera l’histoire du rock à NICE, territoire trop sevré de ce type d’évènement. Ce moment a rendu les gens heureux ! Incroyablement, le public était content avant le concert !
Au passage, il faut signaler que notre ami de 30 ans s’est avéré être un personnage : affable, abordable pour tous, d’une sincérité à toute épreuve et d’une énergie débordante une fois sur scène.
PS. : Tous les albums des PLIMSOULS, de PETER CASE en solo et des PLAYBOYS son hautement recommandés.
PS BIS : ce concert avait lieu au " VOLUME".Cette salle est en DANGER ! Menacé de fermeture prochainement, ce haut lieu de la création musicale à Nice a besoin de votre soutien : signer la pétition de soutien en allant sur son site ! C’est un ordre !
C’est comme dans un rêve : à chaque instant, on pense que l’on va se réveiller, allumer la lumière et se dire : c’est quoi ce délire ? Mais là, tout est bien réel, et les yeux écarquillés, on se pince quand même une dernière fois pour y croire définitivement .Mais pour se remettre les idées en place, là tout d’un coup tout se bouscule car : Comment décrire ce qu’il s’est passé? Comment parler de cette situation improbable ? Comment expliquer l’inexplicable ? Comment atterrir après être monté si haut ? Comment penser que cette chose a eu lieu ? Quelques heures après le concert l’exercice s’avère périlleux. Je me lance !
A ma droite dans le rôle du backing band, les valeureux PLAYBOYS niçois vétérans au sens chronologique du terme de la scène sixties européenne et ce qu’il se fait de mieux dans le genre.
Au centre dans le rôle de la légende vivante, PETER CASE, l’un des CV du rock US les plus mythiques. Pensez donc, l’homme a fait partie de l’un des 2 groupes qui ont changé l’histoire du rock : les NERVES, Co- inventeur de la POWER POP dans les 70’s et les PLIMSOULS dans les 80 ‘s qui enfoncèrent le clou en greffant au style originel du rytm’and’soul endiablé en inspirant au passage à travers les décennies des centaines de groupes pop à travers le monde.
A ma gauche, le BRATCHMAN, figure du rock niçois (et donc français !) qui s’improvise programmateur et qui propose à PETER CASE, avant de repartir au states après sa tournée solo belgo-anglaise, de venir jouer à NICE.
Au dessus de tout çà quelques centaines de spectateurs en lévitation qui sont en train de se pincer pour y croire : la plupart n’ont eu l’info que le matin du concert ou même en arrivant au VOLUME où seul les PLAYBOYS étaient annoncés officiellement !
En revenant à l’essence même du rock’n’roll : l’urgence, la spontanéité, l’innocence ( ou le naturel,c'est au choix) et l’improvisation ce groupe expérimental va délivrer un concert incroyable qui va revisiter quelques classiques de l’histoire du "real rock’n’roll" avec au milieu de tout ca quelques titres bien à propos des PLAYBOYS.
Pendant ce concert PETER CASE a martyrisé sa guitare et son harmonica sur des versions supersoniques de "you’re gonna miss me" du 13th floor elevator, "jumpin in the night" des flamin’groovies, "women" des easybeats, "midnight hour" de wilson pickett, "now" des plimsouls.Il a aussi légèrement calmé le jeu sur une magnifique version de "two angels" présente sur son 2ème album solo.
Les PLAYBOYS se sont déchainés et ont proposé à PETER CASE de faire aussi leur 496ème version live (ou 497 ème, je hésite !) du "gloria" des them de van morisson avec auparavant un medley de derrière les fagots de "farmer john des searchers / hang on slooppy des mc coys.
Je dois surement aussi oublier quelques autres pépites millésimées bien amenées par PETER CASE.
Au final, un concert extraordinaire où chacun a eu l’impression de s’être retrouvé dans une autre dimension .Le passage de PETER CASE marquera l’histoire du rock à NICE, territoire trop sevré de ce type d’évènement. Ce moment a rendu les gens heureux ! Incroyablement, le public était content avant le concert !
Au passage, il faut signaler que notre ami de 30 ans s’est avéré être un personnage : affable, abordable pour tous, d’une sincérité à toute épreuve et d’une énergie débordante une fois sur scène.
PS. : Tous les albums des PLIMSOULS, de PETER CASE en solo et des PLAYBOYS son hautement recommandés.
PS BIS : ce concert avait lieu au " VOLUME".Cette salle est en DANGER ! Menacé de fermeture prochainement, ce haut lieu de la création musicale à Nice a besoin de votre soutien : signer la pétition de soutien en allant sur son site ! C’est un ordre !
Signature : chris manzo
le 14/10/2012
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le 14/10/2012
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