Critique de concert Main Square Day 1 : Limp Bizkit, Queens of the Stone Age, Eels, Selah Sue, Beady Eye, Warpaint, Shaka Ponk...

Back to the roots pour la 7 éme édition du Main Square.
Si les dernières années le Main Square avait pu habituer à une programmation dont le line up donnait des allergies oculaires (où sur la même ligne figuraient Black Eyes Peas, Rammstein, David Guetta et Pearl Jam). Cette année marquait donc un grand retour aux fondamentaux. En alliant nouveaux talents (Selah Sue, I blame Coco…), et valeurs sures (Queens Of The Stone Age, Pj Harvey, Portishead…), tout en restant cohérent, le MSF promettait une belle édition dans la citadelle arrageoise.

Pretty Reckless, sexy show.
Ouverture du Main Square par la plus charmante des demoiselles de la programmation (plus belle que Pj Harvey si si !!!), Taylor Momsen accompagnée de ses boys du Pretty Reckless. Bottes talonnées en cuire, portes jarretelles et T Shirt Metallica. Difficile de résister à l’ex gossip girl passée du côté obscur de la force. Et si depuis sa reconversion en bad girl du show biz les critiques n’en finissent plus de fuser. Ce vendredi Taylor a néanmoins fait fermer des bouches lorsqu’elle a ouvert la sienne. Une voix rock au service de riffs puissants comme a pu le démontrer le fameux "Make me wanna die".

Warpaint, mélopée planante pour gouter entre amis
Elles sont quatre, plutôt charmantes mais surtout charmeuses. Réduire les qualités des demoiselles Warpaint à leur simple physique serait une grossière erreur. Et pour cause, c’est en fermant les yeux que le véritable spectacle prend forme. Sous l’influence de douces mélodies cristallines, l’imagination transcende la vision. Transportait par les voix aériennes de Emily Kokal et Jenny Lee Lindberg qui ne sont pas sans rappeler celle d’une certaine Siouxsie lorsqu’elle s’amusait encore avec Banshees, l’impression de flotter parmi les nuages est immédiate. Dans le public, on reste stoïque pour mieux apprécier, on se tait pour mieux imaginer, on se contente de se laisser emporter. Une tache sans grande difficulté au détour d’un "undertow " voluptueux. Warpaint, première grande découverte du cru Main Square 2011, un instant résolument insaisissable.


Shaka Ponk, french touch puta madré !
Ne pouvant utiliser leur fameux écran géant, cage virtuel de leur mascotte Goz, à cause de la lumière du jour, le subterfuge des Shaka Ponk était tout trouvé : Se peindre un costume sur le corps ! Car chez les singes délurés on ne fait rien à moitié. Considérant que le visuel est au moins aussi important que l’auditif, leur bodypainting spécial festival rééquilibrait la balance… Enfin pas tout a fait compte tenu de leurs morceaux tous plus impétueux les uns que les autres ! Un cocktail sur vitaminé dans lequel Samaha la nouvelle chanteuse trouve toute sa place.

A droite, à gauche, sur scéne ou dans le public, Shaka Ponk occupe la scène comme aucun autre groupe programmé ce vendredi. En anglais ou en espagnol, les chansons trouvent immédiatement écho auprès d’un public survolté qui ne semble pas être dérangé par la tranchée scindant la fosse en deux. Quelques nouveaux titres à l’image du détonant "Let’s Bang " fleurissent la set list. Mais ce sont bien les "How Kill a Star", "French Touch" ou encore "Hombre que Soy" que le public attend. Après une courte heure de déambulations frénétiques, grognements enjoués et sonorités énervées, les Shaka se retirent laissant derrière eux une citadelle… déboulonnée. Là où les Shaka Ponk passe, l’herbe ne repousse pas. Heureusement qu’il y avait que du sable !

Limp Bizkit, mission inaccomplie !
Une exclue qui tombe à l’eau… En ayant choisi de ne se produire qu’au Main Square, Limp Bizkit vient de s’éviter une déception générale. Trop sur"faith " pour être crédibles dans leur dress code estudiantin, Fred et sa bande auront déchainé les foules sans pour autant retransmettre l’énergie à laquelle ils avaient pu habituer le public quelques années auparavant. Pourtant les hymnes emblématiques ne manquaient pas… De " My Way" à "Rollin" en s’exaltant sur "My Generation " et même l’insupportable reprise des Who "Behind blue eyes " transformée en karaoké où seul Fred Durst occupe l’immense scène, le set était fait sur mesure pour les inconditionnels du biscuit mou. Avantage de taille, la faible représentation du dégrisant Gold Cobra. Seulement avec un set amputé d’une dizaine de minutes, une cohésion de groupe proche d’un Parti Socialiste en primaire électorale, il fallait être crédule pour croire à un miracle autre que Fred Durst habillé de ses fringues du collège...


Queens of the citadelle !
Depuis quelques années difficiles de rater Josh et ses hommes… En salle ou en festival, l’omniprésence est telle qu’on croirait que les Queens of the stone age sont français. Particulièrement en forme ce soir, QOTSA . A grand renfort d’hymnes toutes plus rock les unes que les autres "Little Sister" toujours aussi courte, " 3 & 7’s " merveilleusement envoyé dans la figure d’un public qui en redemande et trouvera finalement son compte dans les notes de "Go with the flow". Ponctué par quelques ballades mirifiques, l’accalmie ne sera pas suffisante pour calmer les sujets des Queens of The Citadelle !


Selah Sue, merveilleuse.
Lorsque l’on a du talent, rapidement la convoitise, la jalousie et le mépris ne tardent pas à se manifester. Et Selah Sue aussi charmante et talentueuse soit elle, ne déroge pas à cette logique sophiste. "Elle en fait trop", "Les grimaces toutes les deux secondes , ridicule… " pouvait on entendre à la fin d’un show qui pourtant s’inscrivait dans la plus pure tradition des icones soul dont Selah incarne le légitime héritage. Accompagnée comme il se doit par une tripotée de musiciens, Selah Sue et son "Raggaemuffin" séduisent. Alors qu’il fait jour, le jeune femme se transforme en véritable bête de scène. S’il est vrai qu’elle grimace plus que de nécessaire, sa musique transcende son humble personne. Comme possédée, Selah Sue est indubitablement l’une des plus belles voix de l’année !


Eels, E, Us
C’est une chose bien connu des affectionnados de la musique tout droit sortie des sixties / seventies, pour avoir la chance d’assister à une prestation grandiose d’Eels il ne faut qu’une seule chose : E doit être au plus mal. Aussi triste que cruel, ce constat ne prenait paradoxalement pas forme ce soir là. Plus souriant que jamais, E ne donnait plus cette curieuse impression d’être le noyau d’un atome de bohr dont les électrons se tiennent à l’écart. A l’instar de la prestation à Rock en Seine l’été dernier, Eels ressemble de nouveau à un groupe. Chaque chanson devient un orgasme auditif des les premières chansons dont "Flyswatter ", une petite merveille tout simplement.

Au fil des morceaux une ambiance aérienne s’installe, la nuit sombre revêt son manteau de fraicheur. Eels entame une transe universelle. Les battements rythmiques tiennent en haleine, la voix d’E s’empare de la masse compacte. Un voyage initiatique dans le passé débridé d’une Amérique capitale de la culture hippie, débute. Replongé au cœur des années 60 on s’imagine sur la banquette d’une vieille Ford devant un film de série B en ciné plein air. Le firmament astronomique chevauche les mélodies psychédéliques. L’air transpire l’amour. Soudain au détour d’un passage étouffé où le silence aurait été de bon ton, Linkin Park provoque un retour précipité à la réalité. Agacé, E ne fait pas dans la demi mesure. " Linkin Park ? C’est quoi ce groupe ? Qu’ils arrêtent de nous faire chier !". Même couvert par les hurlements du leader de LP, jusqu’à la fin le concert gardera cette ambiance si particulière. Aujourd’hui E allait bien, et putain qu’est ce que c’était bon ! Merci.

Beady Eye, retour à la source
Un choc ? Un uppercut plutôt pour l’égo ô combien surdimensionné de Liam Gallager. Relayé sur la seconde scéne du Main Square, l’ex co leader d’oasis semblait presque humble lorsqu’il décrochait, au bout de son micro, les premières paroles de "Four letter word ". C’était sans compter sa légendaire désinvolture ou populairement nommée irrespect. Quelques regards furtifs en direction du public, aucune attention envers un public pourtant conquis à la "cause" de Liam, bref le minimum du minimum syndical… Heureusement sur le plan purement musical, les compositions des Beady Eye se relèvent plus intéressantes que sur l’album. Un retour au rock britannique brut de décoffrage, sans fioriture mais avec toujours en demi teinte Oasis. Obsédé ? Au moins autant qu’hautain. Difficile donc de comprendre les nombreux fans présentent du début à la fin dans les premiers rangs. Dans la musique, fond et forme ne font qu’un. Ce soir Beady Eye était un désert sans oasis…


Chemical Brothers, do it again.
Ils étaient attendus, ils n’ont pas déçu, ou presque. A l’issue du concert il y avait deux sortes de personnes : Celles qui avaient été subjuguées (surement pas par la musique) et celles convaincus d’avoir assisté à du Chemical bof bof. S’il est vrai que visuellement le show prenait des dimensions gigantesques avec un jeu de lumière époustouflant, musicalement la couleur différait… En enclenchant des le second morceau l’imparable "i> Do It Again" on pouvait s’attendre à bien plus que ce qu’ont pu offrir les Chemical Brothers. Pas mauvais mais loin d’être le meilleur de leur show, les saignées auditives étaient bien loin de vider l’énergie des adules du Big Beat débridé du duo anglais. Dommage…


Martin Solveig, smash down..
Etrange fin de soirée que celle qu’a pu offrir Martin Solveig sur la Green Room. S’il est reconnu que MS incarne le modèle même de l’excellence du Djing français. Ce soir, Martin le génialissime avait inéluctablement délaissé sa place à Martin le jukebox. Jeu set et match pour le français depuis son terrain de tennis lumineux. Des transitions bâclées au service de remix, le mot est grand, qui ne différent quasiment pas des originaux, voilà les revers et autres coups droits qu’a pu distribuer Martin Solveig du haut de se platines. D’accord il y avait Rage Against The Machine, Nirvana, les Red Hot etc… Mais quel intérêt de se transformer en playlist deezer lorsque l’on a la réputation d’être un grand Dj ? 6-0/6-3/6-2 Solveig out !

Si les dernières années le Main Square avait pu habituer à une programmation dont le line up donnait des allergies oculaires (où sur la même ligne figuraient Black Eyes Peas, Rammstein, David Guetta et Pearl Jam). Cette année marquait donc un grand retour aux fondamentaux. En alliant nouveaux talents (Selah Sue, I blame Coco…), et valeurs sures (Queens Of The Stone Age, Pj Harvey, Portishead…), tout en restant cohérent, le MSF promettait une belle édition dans la citadelle arrageoise.

Pretty Reckless, sexy show.
Ouverture du Main Square par la plus charmante des demoiselles de la programmation (plus belle que Pj Harvey si si !!!), Taylor Momsen accompagnée de ses boys du Pretty Reckless. Bottes talonnées en cuire, portes jarretelles et T Shirt Metallica. Difficile de résister à l’ex gossip girl passée du côté obscur de la force. Et si depuis sa reconversion en bad girl du show biz les critiques n’en finissent plus de fuser. Ce vendredi Taylor a néanmoins fait fermer des bouches lorsqu’elle a ouvert la sienne. Une voix rock au service de riffs puissants comme a pu le démontrer le fameux "Make me wanna die".

Warpaint, mélopée planante pour gouter entre amis
Elles sont quatre, plutôt charmantes mais surtout charmeuses. Réduire les qualités des demoiselles Warpaint à leur simple physique serait une grossière erreur. Et pour cause, c’est en fermant les yeux que le véritable spectacle prend forme. Sous l’influence de douces mélodies cristallines, l’imagination transcende la vision. Transportait par les voix aériennes de Emily Kokal et Jenny Lee Lindberg qui ne sont pas sans rappeler celle d’une certaine Siouxsie lorsqu’elle s’amusait encore avec Banshees, l’impression de flotter parmi les nuages est immédiate. Dans le public, on reste stoïque pour mieux apprécier, on se tait pour mieux imaginer, on se contente de se laisser emporter. Une tache sans grande difficulté au détour d’un "undertow " voluptueux. Warpaint, première grande découverte du cru Main Square 2011, un instant résolument insaisissable.


Shaka Ponk, french touch puta madré !
Ne pouvant utiliser leur fameux écran géant, cage virtuel de leur mascotte Goz, à cause de la lumière du jour, le subterfuge des Shaka Ponk était tout trouvé : Se peindre un costume sur le corps ! Car chez les singes délurés on ne fait rien à moitié. Considérant que le visuel est au moins aussi important que l’auditif, leur bodypainting spécial festival rééquilibrait la balance… Enfin pas tout a fait compte tenu de leurs morceaux tous plus impétueux les uns que les autres ! Un cocktail sur vitaminé dans lequel Samaha la nouvelle chanteuse trouve toute sa place.

A droite, à gauche, sur scéne ou dans le public, Shaka Ponk occupe la scène comme aucun autre groupe programmé ce vendredi. En anglais ou en espagnol, les chansons trouvent immédiatement écho auprès d’un public survolté qui ne semble pas être dérangé par la tranchée scindant la fosse en deux. Quelques nouveaux titres à l’image du détonant "Let’s Bang " fleurissent la set list. Mais ce sont bien les "How Kill a Star", "French Touch" ou encore "Hombre que Soy" que le public attend. Après une courte heure de déambulations frénétiques, grognements enjoués et sonorités énervées, les Shaka se retirent laissant derrière eux une citadelle… déboulonnée. Là où les Shaka Ponk passe, l’herbe ne repousse pas. Heureusement qu’il y avait que du sable !

Limp Bizkit, mission inaccomplie !
Une exclue qui tombe à l’eau… En ayant choisi de ne se produire qu’au Main Square, Limp Bizkit vient de s’éviter une déception générale. Trop sur"faith " pour être crédibles dans leur dress code estudiantin, Fred et sa bande auront déchainé les foules sans pour autant retransmettre l’énergie à laquelle ils avaient pu habituer le public quelques années auparavant. Pourtant les hymnes emblématiques ne manquaient pas… De " My Way" à "Rollin" en s’exaltant sur "My Generation " et même l’insupportable reprise des Who "Behind blue eyes " transformée en karaoké où seul Fred Durst occupe l’immense scène, le set était fait sur mesure pour les inconditionnels du biscuit mou. Avantage de taille, la faible représentation du dégrisant Gold Cobra. Seulement avec un set amputé d’une dizaine de minutes, une cohésion de groupe proche d’un Parti Socialiste en primaire électorale, il fallait être crédule pour croire à un miracle autre que Fred Durst habillé de ses fringues du collège...


Queens of the citadelle !
Depuis quelques années difficiles de rater Josh et ses hommes… En salle ou en festival, l’omniprésence est telle qu’on croirait que les Queens of the stone age sont français. Particulièrement en forme ce soir, QOTSA . A grand renfort d’hymnes toutes plus rock les unes que les autres "Little Sister" toujours aussi courte, " 3 & 7’s " merveilleusement envoyé dans la figure d’un public qui en redemande et trouvera finalement son compte dans les notes de "Go with the flow". Ponctué par quelques ballades mirifiques, l’accalmie ne sera pas suffisante pour calmer les sujets des Queens of The Citadelle !


Selah Sue, merveilleuse.
Lorsque l’on a du talent, rapidement la convoitise, la jalousie et le mépris ne tardent pas à se manifester. Et Selah Sue aussi charmante et talentueuse soit elle, ne déroge pas à cette logique sophiste. "Elle en fait trop", "Les grimaces toutes les deux secondes , ridicule… " pouvait on entendre à la fin d’un show qui pourtant s’inscrivait dans la plus pure tradition des icones soul dont Selah incarne le légitime héritage. Accompagnée comme il se doit par une tripotée de musiciens, Selah Sue et son "Raggaemuffin" séduisent. Alors qu’il fait jour, le jeune femme se transforme en véritable bête de scène. S’il est vrai qu’elle grimace plus que de nécessaire, sa musique transcende son humble personne. Comme possédée, Selah Sue est indubitablement l’une des plus belles voix de l’année !


Eels, E, Us
C’est une chose bien connu des affectionnados de la musique tout droit sortie des sixties / seventies, pour avoir la chance d’assister à une prestation grandiose d’Eels il ne faut qu’une seule chose : E doit être au plus mal. Aussi triste que cruel, ce constat ne prenait paradoxalement pas forme ce soir là. Plus souriant que jamais, E ne donnait plus cette curieuse impression d’être le noyau d’un atome de bohr dont les électrons se tiennent à l’écart. A l’instar de la prestation à Rock en Seine l’été dernier, Eels ressemble de nouveau à un groupe. Chaque chanson devient un orgasme auditif des les premières chansons dont "Flyswatter ", une petite merveille tout simplement.

Au fil des morceaux une ambiance aérienne s’installe, la nuit sombre revêt son manteau de fraicheur. Eels entame une transe universelle. Les battements rythmiques tiennent en haleine, la voix d’E s’empare de la masse compacte. Un voyage initiatique dans le passé débridé d’une Amérique capitale de la culture hippie, débute. Replongé au cœur des années 60 on s’imagine sur la banquette d’une vieille Ford devant un film de série B en ciné plein air. Le firmament astronomique chevauche les mélodies psychédéliques. L’air transpire l’amour. Soudain au détour d’un passage étouffé où le silence aurait été de bon ton, Linkin Park provoque un retour précipité à la réalité. Agacé, E ne fait pas dans la demi mesure. " Linkin Park ? C’est quoi ce groupe ? Qu’ils arrêtent de nous faire chier !". Même couvert par les hurlements du leader de LP, jusqu’à la fin le concert gardera cette ambiance si particulière. Aujourd’hui E allait bien, et putain qu’est ce que c’était bon ! Merci.

Beady Eye, retour à la source
Un choc ? Un uppercut plutôt pour l’égo ô combien surdimensionné de Liam Gallager. Relayé sur la seconde scéne du Main Square, l’ex co leader d’oasis semblait presque humble lorsqu’il décrochait, au bout de son micro, les premières paroles de "Four letter word ". C’était sans compter sa légendaire désinvolture ou populairement nommée irrespect. Quelques regards furtifs en direction du public, aucune attention envers un public pourtant conquis à la "cause" de Liam, bref le minimum du minimum syndical… Heureusement sur le plan purement musical, les compositions des Beady Eye se relèvent plus intéressantes que sur l’album. Un retour au rock britannique brut de décoffrage, sans fioriture mais avec toujours en demi teinte Oasis. Obsédé ? Au moins autant qu’hautain. Difficile donc de comprendre les nombreux fans présentent du début à la fin dans les premiers rangs. Dans la musique, fond et forme ne font qu’un. Ce soir Beady Eye était un désert sans oasis…


Chemical Brothers, do it again.
Ils étaient attendus, ils n’ont pas déçu, ou presque. A l’issue du concert il y avait deux sortes de personnes : Celles qui avaient été subjuguées (surement pas par la musique) et celles convaincus d’avoir assisté à du Chemical bof bof. S’il est vrai que visuellement le show prenait des dimensions gigantesques avec un jeu de lumière époustouflant, musicalement la couleur différait… En enclenchant des le second morceau l’imparable "i> Do It Again" on pouvait s’attendre à bien plus que ce qu’ont pu offrir les Chemical Brothers. Pas mauvais mais loin d’être le meilleur de leur show, les saignées auditives étaient bien loin de vider l’énergie des adules du Big Beat débridé du duo anglais. Dommage…


Martin Solveig, smash down..
Etrange fin de soirée que celle qu’a pu offrir Martin Solveig sur la Green Room. S’il est reconnu que MS incarne le modèle même de l’excellence du Djing français. Ce soir, Martin le génialissime avait inéluctablement délaissé sa place à Martin le jukebox. Jeu set et match pour le français depuis son terrain de tennis lumineux. Des transitions bâclées au service de remix, le mot est grand, qui ne différent quasiment pas des originaux, voilà les revers et autres coups droits qu’a pu distribuer Martin Solveig du haut de se platines. D’accord il y avait Rage Against The Machine, Nirvana, les Red Hot etc… Mais quel intérêt de se transformer en playlist deezer lorsque l’on a la réputation d’être un grand Dj ? 6-0/6-3/6-2 Solveig out !

Signature : bobyle 05/07/2011
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Photographe : boby
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>> Réponse (le 06/07/2011 par Bibifoc)

>> Réponse (le 06/07/2011 par Philippe) Eh bien moi cette affiche me donne toujours un prurit rectal, cher monsieur : Limp Bizkit et Martin Solveig, cotoyant les Queens of the Stone Age et Eels ? Papier Q et foulard Hermès mélangés, quelle grossièreté : business as usual chez les grossistes de Livenation ! Par contre : très chouette chronique et photos par ailleurs !... > Réagir à cette critique
>> Réponse (le 06/07/2011 par Sami) Passe encore pour surestimer Selah Sue, elle est photogénique mais affubler le Solveig d'excellence et de génialissime ça pique un peu les yeux. Super clichés par contre, ça donne envie. > Réagir à cette critique
>> Réponse (le 07/07/2011 par Boby) Comparé à ce qui se fait à l'époque dans le même registre Martin Solveig est plutot bon. Avec les petits riff funky de grattes, ca passait quand même bien. Pour Selah Sue, elle est vraiment bien ! Rien de plus à dire ! > Réagir à cette critique


le 25 et 26 mai 2012 - @ Getafe Madrid Espagne (par Abigail Darktrisha)

le 06 juillet 2011 - Arènes - Nimes (par Yann B)

le 3 au 6 juillet 2008 - Roskilde, Danemark (par Pierre Andrieu)

le 30 juin 2007 - Belgique (par Gringo & fan2kyo)

le 15 juillet 2005 - Festival du Gaou, Île du gaou, Six Fours (83) (par Goa au Gaou)


le 2 juillet 2011 - Presqu'île du Malsaucy, Evette Salbert, 3 juillet 2011 (par Philippe)

le 17 Mai 2011 - The Roudhouse, Londres (par Coline Magaud)

le 28 Aout 2010 - Domaine national de Saint Cloud (par Lebonair)

le 28 août 2010 - Parc de Saint-Cloud (par Pierre Andrieu)

le 24 juillet 2012 - Les Voix du Gaou - Six-four-les-plages (par coco)

le 19 Juillet 2012 - Théatre Antique - Arles (par Ratwoman13)

le 23 Juin 2012 - Hippodrome de Longchamp, Paris (par fredc)

le 22 juin 2012 - Ruoms (par Galoubet)

le 3 Juillet 2011 - Citadelle, Arras (par boby)

le 2 Juillet 2011 - Citadelle, Arras (par Boby)

le 3 juillet 2010 - Main Square Festival, Citadelle d'Arras (par Lebonair)
le 4 juillet 2009 - Main Square Festival, Arras. (par Luccio)

le 6 juillet 2008 - Arras, Main Square Festival (par Pascale)

le 18 Juillet 2012 - Nyon (Suisse) (par Lionel Degiovanni)

le 6 novembre 2010 - La Cigale, Paris (par coline)


le 4 octobre 2011 - Le Dôme de Marseille (par Gandalf)

le 11 septembre 2011 - Parc de Bagatelle, Paris (par Pierre Andrieu)

le 27 Juillet 2011 - Les Voix du Gaou - Six-Fours-Les-Plages (par Mkhelif)


le 3 juillet 2011 - Presqu'Ile du Malsaucy, Evette Salbert (par Philippe)
Citadelle, Arras

le 3 Juillet 2011 - Citadelle, Arras (par boby)

le 2 Juillet 2011 - Citadelle, Arras (par Boby)

le 3 juillet 2010 - Main Square Festival, Citadelle d'Arras (par Lebonair)
















