Accueil Chronique de concert (mon) Marsatac 2010 : Nasser, Shaka Ponk, A certain Ratio, Success, Curry & coco, Aeroplane, Paral-Lel, Mr Oizo (+ DBM : Divers Branleurs de Mulot - Tha Trickaz, Daedelus, Humantronic, Danton Eeprom, The Japanese Popstars...)
Mardi 17 septembre 2019 : 14278 concerts, 25674 chroniques de concert, 5264 critiques d'album.

Chronique de Concert

(mon) Marsatac 2010 : Nasser, Shaka Ponk, A certain Ratio, Success, Curry & coco, Aeroplane, Paral-Lel, Mr Oizo (+ DBM : Divers Branleurs de Mulot - Tha Trickaz, Daedelus, Humantronic, Danton Eeprom, The Japanese Popstars...)

(mon) Marsatac 2010 : Nasser, Shaka Ponk, A certain Ratio, Success, Curry & coco, Aeroplane, Paral-Lel, Mr Oizo (+ DBM : Divers Branleurs de Mulot - Tha Trickaz, Daedelus, Humantronic, Danton Eeprom, The Japanese Popstars...) en concert

Friche Belle de Mai, Marseille 25 septembre 2010

Critique écrite le par


Devant la quasi-absence apparente de groupes à guitares, à chanteurs et à vraies batteries, on a attendu le dernier moment pour se décider à faire notre visite annuelle à Marsatac : aujourd'hui en tout cas il y a sur le papier un tout petit peu de rock quand même, fut-il électroïde. Ca, et le fait qu'on a une grosse envie de voir comment les imaginatifs décorateurs/installateurs nomades de Marsatac ont envahi l'espace de la Friche, dont seule une petite partie est habituellement accessible au grand public : ils s'en étaient pas mal tiré du tout pour ambiancer le Dock des Suds l'an passé ! Et apparemment, Marsatac est là - ouf ! - pour au moins 2 ans cette fois-ci.


De ce côté-là, c'est plutôt pas mal : les 3 salles éloignées et pas mal sonorisées du tout dans l'ensemble, ne se font pas concurrence. Rien à reprocher à La scène "Esplanade" du dehors, à part afficher le climat d'un frigo "A +" ce soir-là. La salle "Cartonnerie", magnifiquement insonorisée, affiche un très, très gros potentiel, on se réjouit d'y revenir ! D'autre part, l'allée principale scintille de mille feux de ses boules à facettes géantes, et enfin la taille du site parvient à ne pas rendre trop pénible la très grosse affluence de ce soir : toilettes et bars restent raisonnablement accessibles. Un peu de bouchons par contre sur les grands axes (passage entre partie basse et partie haute), l'entrée et la sortie de la salle "Seita", à retravailler à l'avenir. Enfin, le "Cabaret Aléatoire" est égal à lui-même, correct pour le son, moyen pour la vue... mais pour une fois, il est archi-bondé, ça change du reste de l'année !


Côté éco-festival ? Carton jaune, pas de progression depuis l'année dernière, on a toujours fait que la moitié du chemin : réflexion sur l'énergie et le CO2, toilettes sèches, éco-impression, navettes efficaces, Check ! (c'est déjà bien...) Par contre, garage à vélo placé devant l'entrée et gardé par la sécurité du site (ie pas par des bénévoles du Collectif Vélos en Ville), gobelets consignés, réflexion sur les déchets de restauration, Un-check ! Tout comme un tri sélectif qui serait assuré par l'organisation, car c'est encore Aremacs qui s'y colle : un beau jour il faudrait quand même que tout ceci ne tienne plus seulement grâce à la volonté de gentils bénévoles, mais soit bud-gé-té ! Et puis ça faisait longtemps qu'on avait pas re-pataugé dans une mer de gobelets jetables, ça c'est la Grosse Honte en 2010 ! Enfin, carton rouge (habituel) à SFR, aka Salopeurs de Festival Récidivistes, ce tas de cons étant toujours le premier distributeur de faux pass et autres bordilles en PVC, qui finissent immanquablement par terre ou à la poubelle à Belfort, Paris, Marseille etc. (voir addendum tout en bas pour les gens qui veulent connaitre les réponses de Marsatac à ce sujet). En attendant, parlons musique !


Il semble qu'il convienne d'expliquer d'abord la fin du titre de cette chronique (si d'aventure quelqu'un l'a vu) : Marsatac a toujours été un festival électro, c'est un fait, et parmi les programmés, il y a toujours eu des performers sur laptop, c'est un autre fait : cette année - ce soir - on frôle quand même largement l'overdose (Pirlouiiiit parlait très justement de "Macatac"). Je dirai simplement sans animosité qu'ils ne m'intéressent pas, tous ces Divers Branleurs de Mulot, pas seulement à cause de leur musique (souvent peu imaginative, à part assurer une simple gestion des montées et des descentes), mais surtout parce que la mise en danger est trop minime : à part se prendre un pied dans l'alim' ou déraper de la souris... A une ou deux exceptions près ce samedi, dont je reparlerai.


Ils s'appellent Tha Trickaz, Daedelus, Humantronic, Danton Eeprom ou The Japanese Popstars (qui ne sont d'ailleurs ni l'un, ni l'autre, j'ai vérifié). Certains portent des masques de chat, des costards cravates, des rouflaquettes ou des t-shirts flashy, mais ils sévissent tous avec une souris, tournent parfois un potard sur une mini-console clignotante pour faire genre, trouvant le temps de fumer des clopes entières (Danton machintruc), de sortir de scène, etc, etc. Ils nous ennuyent et semblent d'ailleurs souvent s'ennuyer eux-même mais ils ont UN avantage : ils voyagent léger. La salle Seita est ainsi rebaptisée "Salle USB" : 4 baffles, 2 tréteaux, une planche, un port USB et hop, ils vous assurent l'ambiance sans vous casser le dos à porter des flight case et des cables lourdingues ! Pour les roadies, c'est tout bénef.


Bref ce n'est pas eux que je suis venu voir, mais bien un groupe dont le hype-o-meter est à 99,9 % : le trio phocéen des Nasser, prometteurs sur theirspace avec quelques titres électro-pop très catchy. Pourtant sur scène, passé un effet visuel agréable (bien lookés, bien coiffés), passé quelques titres (We don't understand, Retrosexual, très plaisants), l'effet retombe assez vite. Les compos se ressemblent finalement un peu toutes, une bonne partie des sons (y compris batterie) est samplée, les harangues sont gonflantes - je supporte de moins en moins ça à mon grand âge, surtout quand c'est pour de mauvaises raisons. "Faites du bruit, on est de Marseille !"... Eh mon vié, moi aussi, t'y as vu, et alors ?! Du coup on commence à voir l'effet "poseur" de l'ensemble, leur 'frènche axante' marqué (We are just a piece of shit), et on finit par s'ennuyer, immanquablement.


La très bonne idée d'inviter l'énorme Jessie Chaton (leader de Fancy, mercenaire chez General Elektriks) pour un titre ultra-groovy (Wake up ?) fait cruellement ressortir ce qui manque à Nasser : tant qu'il est là, c'est presque génial, après on s'emmerde de nouveau. Ils annoncent un titre rock, mais il fait boom bomm autant que les précédents et avec un plan archi-rebattu à la guitare, digne des BB Brunes : il est temps de s'échapper, tant pis pour les tubes potentiels comme Come on ou GHB, la hype a fait pschitt ! C'est bien d'avoir un super attaché de presse et des bons potes très connus pour vous remixer, mais c'est pas tout à fait suffisant pour tenir une scène ou même, pour servir à quelque chose...


Là, le lecteur serait en droit de se dire : putain, mais il va vraiment râler contre tout ce soir, ce sale c... ?! Eh bien, NON, j'y viens, j'y viens ! Première bonne surprise de la soirée : Shaka Ponk ! Oui, à trente ans bien sonnés, on pourrait, on devrait même être archi-méfiant devant ce truc de djeuns attrape-tout (techno, rock, ragga, hip hop) et le singe rasta abominable qui leur sert de mascotte, mais bordel de Zeus, impossible de leur faire la gueule plus de dix secondes : voilà un vrai groupe de scène !


Batterie moitié électronique (mais jouée 100 % live), guitare tendance groove, synthé tendance nounours et bassiste tendance metal, un chanteur très agité et quasiment clône d'Iggy Pop (voix un peu trop trafiquée mais 100 % live aussi), des projections graphiquement très chouettes de paroles sur un écran rond (en mode karaoke), et même une très jolie tigresse métisse en bonus pour la vue : visuellement il ne manque rien ! Mais surtout, leur abattage est proprement énorme, qu'ils donnent dans le techno-rock (très influencé 90's, mettons Lords of Acid / Spicy Box), ou dans le pogo électro à chant trash où le chanteur se fait masser/fesser par sa Créature (Te Gusta Me, imparable).


Bien entendu, il se lance vers la fin (titre, French Touch ?) dans une séquence slam-grimpette de pylone, pendant que le bassiste tabasse son instrument à coups de poings, que la fille le filme avec un camescope en forme de flingue et qu'ils laissent la scène être à moitié envahie, dans une belle pagaille... Ils n'ont pas besoin de haranguer qui que ce soit, eux, pour que le public scande leur nom ! D'ailleurs, le frontman se laisse tomber en arrière de 3 m de haut sans regarder, avec confiance, certain qu'on va le rattraper, et ça c'est beau, un vrai comportement de rock star ! Certes on écouterait pas/plus ça tous les jours à la maison mais à la Cartonnerie, ouaouh, les Shaka Ponk, attention jeu de mot de merde, ont proprement cartonné ce soir !


Dur dûr donc d'enchaîner là-dessus, avec un groupe pourtant recommandable sur le papier en tant qu'historiques contemporains de la Factory : A Certain Ratio ! Dieu sait que l'auteur de ces lignes tuerait pour voir New Order en concert, qu'il aime la cold wave, les belles lignes de basse et les voix blanches, et vénère Joy Division, mais là ça tombe un peu mal. Le groupe aligne pourtant un batteur doué qui s'aventure parfois dans du trip Trickyesque, une chanteuse black qui lui donne à l'occasion des inflexions Massive Attack (groupe qu'ils ont du influencer, à n'en pas douter), un saxophone droit pour partir en délire no-wave à la James Chance... mais tout ça reste un peu froid pour un festival. Ils peinent donc à obtenir l'ambiance d'écoute qui conviendrait. A revoir en étant venu pour eux, tout comme notre collègue Sami...


On s'échappe donc pour trouver la deuxième bonne surprise de la nuit, dont on avoue n'avoir jamais entendu parler (même s'ils sont venus l'an passé), les rennais pas rennés de Success ! Ouch, là encore ça va cogner du slip, et bien au delà de nos attentes ! Le gang de trois resserré derrière assurant un rock salace, saignant et groovy (avec laptop décoratif), le chanteur archi-poseur - de faux airs de Till Lindemann - peut donner libre cours à ses délires et striptease devant, chantant d'un voix "bitchy" efféminée à la Fancy des titres disco- ou électro-rock proprement tuants, irrésistibles (Girl from New Orleans, tube total). Le tout avec des montées diaboliques, du genre à vous faire trépigner d'impatience (voir lien vidéo en fin de chronique, demain). Dans l'esprit de Poni Hoax, en un peu moins inspirés mais en un peu plus excités : que du bonheur !


Tout comme le groupe précédent sur cette scène, ils tiennent donc rapidement le public au creux de leurs mains, le chanteur nous rendant totalement dingue à la moindre mimique ou au moindre geste. Faisant croire à un départ, ils reviennent dans une énorme bronca et font ensuite toaster la salle sur une imitation convaincante des Beastie Boys, assez jouissive elle aussi, au son de leur titre anthem où ils épellent "Here comes ess-iou-ci-ci-i-ess-ess..." et que nous hurlons, Success ! Bien évidemment, leur chanteur aussi fera sa propre séquence slam-grimpette-pylone, avant que pour finir, toute la bande ne se jette dans le public. Voilà un vrai groupe d'électro-rock qui enterre proprement les minets de Nasser, ni fleurs ni couronnes, merci pour eux.


Gargl... Déjà deux gros concerts de rock alors qu'on attendait rien ce soir, quel bonheur ! Evidemment ça ne pouvait pas durer toujours. On passe un moment court mais proprement hilarant avec les collègues retrouvés, au début du concert de Curry and Coco, deuxième groupe dont le hype-o-meter vibre dans les rouges en ce moment ! Mauvais point, il va falloir attendre les balances, ça fait pas le meilleur effet en soi d'entendre à l'avance "le gros son" branché d'un coup, puis enlevé. Les premières notes de synthé au son fabuleusement 80's (pile celui de Van Halen au Vélodrôme, si vous voyez, à moins que ce ne soit celui de The Final Countdown ?) déclenchent chez nous un fou-rire collectif.


Le duo coiffé très, très haut joue, batterie-synthé, une sorte d'eurodance ignoble, quelque part entre Début de Soirée, Pet Shop Boys et les Communards. Enfin bon, voir Jimmy Somerville et mourir reste pour le chroniqueur un fantasme non assouvi, mais quand même, c'est l'original, quoi ! Or il y a manifestement là un second degré qui nous échappe. En tout cas après avoir ricané 10 minutes, notre petit groupe s'enfuit en gloussant vers d'autres aventures, certain d'une chose : mélangez du Curry et de la Coco, et vous obtiendrez une énorme bouse jaunâtre... (en mangeant un hot dog comme ça aussi, peut-être).


Outre les branleurs de mulot déjà abordés (un passage de quelques minutes à chacun, RAS), on est obligé de passer un bon moment à Aeroplane, DJ électro, en attendant la suite. Il y a quand même une justice comparé aux terribles performers qui l'ont précédé : au delà des trois premiers rangs, le public reste ici assez amorphe, remuant gentiment du popotin au son de ses (re)mixes pas franchement recherchés (One More Time de Daft Punk, fallait oser), sauvés par un son énorme. On fait un tour dehors (ça grouille toujours !) pour aller grignoter et se promener un peu, on revient pour entendre un remix un peu plus inspiré de Sebastien Tellier mais il faut se rendre à l'évidence : on ne tiendra pas 40 minutes de plus, c'est un bon DJ de boîte, d'accord, mais on est pas là pour ça non plus, ou alors il fallait au moins nous sortir les 2 Many DJ's !


Devant les défections répétées de nos amis (il commence à se faire tard, et glacial), on fait un petit détour par les Tables de la Friche (où médit le diabolique Sarpaux, terreur des musiciens marseillais) avant de tenter un bluff : aller voir Paral lel, jamais entendu parler, en décidant que ça va être bien ! Eh bien, bien, ça l'est, c'est même assez génial ! Les trois gars en cravate sont sur laptop, d'accord, mais déjà, pas sur Mac (et rien que ça ...). En outre ils ont de vraies compositions sonores et visuelles, souvent cartoon, vraiment classe (l'un des trois ne gère que la vidéo), et vers le début, des airs vrillants à la Vitalic-quand-il-est-en-forme. En plus au moins l'un des deux autres gars a l'air franchement occupé avec ses petits boutons, à gérer en direct ses sons et ses volumes. Un peu de mise en danger, puisqu'on vous dit que c'est tout ce qu'on demande !


Peu à peu, le set des Lyonnais vire insensiblement à du plus méchant, le son d'abord mélodieux se faisant de plus en plus agressif et rapide (on pense à de la music de free parties du siècle dernier). On a beau voir parfaitement où ils veulent en venir (c'est-à-dire manifestement, nous rendre hystériques), on y va tout droit et en klaxonnant, on se retrouve à brandir le doigt en sautant au rythme de leurs ponts assassins, et à finir en sueur à la faveur d'un set terminé dans un titre jungle primitive ultra-violente, à environ 420 bpm, dans une vraie transe collective... Putain mais oui, c'est vrai que ça peut être bon, du laptop, quand c'est des vrais musicos et des bons graphistes derrière !


Galvanisé et requinqué, on décide de refaire un dernier tour de piste, d'autant qu'on commence à bien mieux circuler à 2 h 40 du matin, via un petit passage au (comparativement) tout mou, et tout triste, Danton Eeprom. Entre temps Mr Oizo est finalement arrivé, tête d'affiche manifeste des ravers noctambules, et il fait encore le plein archi-plein de la Cartonnerie (... sans laptop apparent...). Son électro/house épileptique tout en petits bruits est très plaisante et même assez variée, l'ambiance est chaleureuse (surtout à partir du moment où son staff lance des bouées énormes dans le public). Petit problème, on est quand même bien, bien fatigué ... et on a plus du tout d'amis en vue.


Tant pis pour Erol Alkan et consort (annulé apparemment ?), il est trois heures passées, on a du coucher une bonne moitié du public pourtant très jeune cette année, c'est donc notre tour ! Grand merci aux valeureux bénévoles qui ont surveillé Couguar (notre fier destrier) la moitié de la nuit, rideau sur une belle soirée qui nous redonne confiance, s'il en était besoin, dans le flair des programmateurs de Marsatac. On reviendra donc, c'est promis, voir les progrès de l'éco-festival et de la circulation dans la Friche, ainsi que le possible - et espéré - retour des guitares !

Longue Vie (et long bail ici) à Marsatac !

Du même auteur, à lire également sur Liveinmarseille, des retours sur les éditions Marsatac de 2009, 2008, 2007, 2006, et 2005 !...

Bonus, quelques vidéos par ici !

Today, Illustrations par Philippe, tomorrow (peut-être), Photos par Pirlouiiiit !

> Réponse le 28 septembre 2010, par Samia

Un peu cruel parfois, ce 'vieux' monsieur, mais précis et souvent drôle dans les attaques. J'ai bien aimé aussi les shows shakaponk et success... mais aussi Oizo et Aeroplane, vraiment festifs. au fait mais d'où te vient cette étrange phobie du lap-top ? tu bosses chez HP ou chez Dell ? ;-))  Réagir

> Réponse le 28 septembre 2010, par Boby

Pas du tout, mais du tout d'accord avec toi sur le cas Trickaz, après le reste ça va mais eux je ne suis absolument pas d'accord. Pour avoir vu de prêt pour ne pas dire très prêt 50 centimètres pour être exact, cette formation là ne se contente pas de toucher un potard... On dirait des chats qui tapotent sur une multitude de boutons à une vitesse impressionnante ! Sérieusement Trickaz fait parti des bonnes découverte de cette édition ! Vraiment ils ont fait un bon set ! (NdPh : ok, ok, c'est noté, pardon pour tes minous donc)  Réagir

> Réponse le 28 septembre 2010, par Cabask

Effectivement, Shaka Ponk a littéralement tout emporté sur son passage avec un volume élevé mais précis et des instrumentistes de folie. Le chanteur est dément(iel) et la chanteuse bien sympa également. Un spectacle de haut vol dont on ressort avec une immense banane. Success a souffert d'un son trop saturé, mais nous a malgré tout bien secoués. Leurs mélanges sont réussis et on a vraiment cru qu'ils n'étaient pas français (pas un seul mot dans notre belle langue). Une excellente surprise. Excellente description de Curry & Coco qui nous a paru également terriblement ridicule, daté et sans intérêt. Mais vraiment, rien que pour les 2 concerts précédents, cette soirée était excellente.   Réagir

> Réponse le 28 septembre 2010, par Philippe

ADDENDUM accès des handicapéEs ET éco-festival (pour les gens que cela intéresse) : Marsatac communique volontiers sur ces sujets (merci à la chef de projets d' ORANE pour sa disponibilité et sa réactivité à cette chronique !). Accès PMR : Estrade PMR dans la grande salle "Cartonnerie" (glop), mais rien au Cabaret qui a pourtant une visibilité faible même pour les valides et pas d'accès possible à la salle "Seita" (escaliers, pas glop). Peut largement mieux faire, donc, et le problème d'accessibilité perdure depuis au moins 2005 à Marsatac. La brochure du festival ne précisait pas qu'une scène était inaccessible (même si on pouvait le deviner en lisant entre les lignes). Réponse de Marsatac : en l'occurence le diagnostic est exact, mais c'est à la Friche de réaliser ces équipements "en...  La suite | Réagir

> Réponse le 29 septembre 2010, par eMilieC

Whaouuu qu'est-ce que ça rale dans cette article !!!!! Dans l'ensemble Marsatac c'était bien cool comme chaque année, rien n'est jamais parfais dans les festivals et on en garde que le meilleur au final. Je pourrais revenir sur l'ensemble de l'article mais seul le passage sur Nasser a attiré mon attention et mérite mon commentaire. Nasser un groupe marseillais à Marsatac du jamais vu non ?! Énormément sévère la critique à leur égard, pour les avoir vu plusieurs fois en LIVE c'est de mieux en mieux, on ne s'ennuie jamais, c'est à chaque fois un live différent parce qu'ils y travaillent dessus et ça plait, tout le monde danse. Nasser ça plait à tout âge, parce que le gars à coté de moi avait plus de 45 ans et il s'est éclaté, mais bon les goûts et les couleurs ça ne se discutent pas, et...  La suite | Réagir


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