Critique de concert Pacovolume + Disiz + Alice Russell + Mass hysteria + Sepultura + Ce'cile + C-Mon & Kypski + De La Soul + Alborosie

Réveil sous la pluie au camping du festival, j’émerge en regardant passer les gens emplis de boue, on se croirait à Woodstock…
En prenant la navette vers le site, je remarque que certains arrivent aujourd’hui pour cette dernière journée du festival qui devient pour moi un marathon.
En effet, je me croirais un peu comme dans Las Vegas Parano lors de la course de moto ("il faut couvrir l’événement…").
J’arrive lors du set de Pacovolume, bien entamé. Je peux quand même discerner l’univers rock teinté de nostalgie.
Des mélodies efficaces, appuyées de guitare rythmée, et d’une pointe électro. Une musique dansante que les parisiens envoient sur des textes en anglais , très pop avec une voix qui rappelle assez The Cure.
Je passe au petit chapiteau pour découvrir le nouveau projet de Disiz (la peste).
Il est accompagné d’une formation rock, avec un DJ.
Un son rock, electro avec une basse martelante. Le flow de Disiz à du coup évolué, mais les textes restent dans la dérision. On a droit à une version de son succès populaire : j’pète les plombs version ska. Bien sympa !

On s’éclipse sur le titre éponyme de son prochain album : dans le ventre du crocodile (Peterpunk).
Une reconversion qui me fait penser vaguement à Féfé, comme quoi le hiphop n’est pas forcément en vase clos.
Direction le grand chapiteau pour écouter la jeune diva Alice Russell.
On arrive sur un titre où le violoniste donne de la voix avec la chanteuse.
Sa voix est aussi impressionnante en live…

Des influences pop, soul qui font plaisir en cet après midi ensoleillé, ça change un peu…
Retour au camping pour se reposer un peu avant la dernière salve, la programmation laisse un peu de répis : Renan Luce entre autre joue quasiment 2 heures et ça ne me tente pas un brin…
De retour sur le site pour Mass Hysteria dans le Hall expo Digitik. La salle ouverte sur les cotés est bondée… Même de dehors, les festivaliers sont surexcités par le groupe.

Le son violent est attendu par une partie de la foule. De quoi contenter les amateurs de rock voir métal. Je ne connaissais le groupe que de nom, et c’est une assez bonne surprise…
Mais les 21h sonnent le glas pour moi, je me dirige comme beaucoup vers la grande scène pour écouter un groupe mythique : Sepultura…


Le chanteur au style rasta a une fougue d’enfer ! Et les autres musiciens ne sont pas en reste.
Le guitariste en particulier a une présence sur scène qui emporte le chaudron à ébullition.


Du métal pur et dur forgé dans l’essence même du style. Un batteur omniprésent, une basse ultra rapide, des solos aériens, et des rugissements venus des bas fonds.
J’ai du respect pour les artistes, mais pour être franc, une demi heure sera bien suffisante pour apprécier, je vais aller faire un tour de l’autre coté.


En effet, c’est Ce’cile, la patronne du reggae dancehall (avec Lady Saw, bien sur…) qui va débuter.
La jamaïcaine est accompagnée par un band, apparemment européen.
Ca part sur quelques titres reggae, je m’attendais à plus de boggle, mais ça va venir…
Elle est parfaitement à l’aise dans ce registre. Elle est juste, et les mélodies sont envoutantes.
Elle annonce son titre avec Lexxus, featuring virtuel. Pendant que le son des complets de Lexxus passe, elle nous fait une danse sexy, avec son pantalon en cuir… Cliché du dancehall, mais pas trop long. Puis elle se lache enfin dans un flow ragga. Elle n’a rien à envier aux "tontons" du dancehall.
Le groupe est calé comme une horloge suisse, avec des breaks à la jamaïcaine, un régal… Gros coup de cœur pour moi !

Je vais quand même voir C-Mon & Kypski.

Ca part electro rock. Ils sont apparemment attaqués au speed (je cite…) et sont complètement désinhibés pour se laisser aller dans leur trip musical.


J’apprécie, mais je préfère retourner voir Ce’cile et bonne pioche le petit chapiteau est blindé, les gens au fond sont debout sur des bancs.

Ca chauffe un peu plus pour Talk Talk titre un peu plus "club" dédié aux femmes du public.


Puis c’est De la soul qui fait une entrée attendue. Avec Sepultura, c’est la 2eme tete d’affiche de la soirée. Vu le monde pour Sepultura, j’étais curieux de voir si l’affluence serait égalée.
Et en traversant la place principale, je remarque que la grande scène est bondée et c’est jusqu’à la place avec les bars qu’une partie du public n’a d’autre choix que de profiter des rappeurs de là.


On a droit à une prestation énorme des 3 membres. Une mise en place parfaite au niveau des backs, qui insufflent une pêche unique. Les titres phares sont joués autour du thème de la fête : Saturday, It ain’t All Good, Ring ring ring… Et ça fonctionne à fond…
Le grand chapiteau est transformé le temps du live en un dancefloor géant ! Les les tubes s’enchainent et le DJ nous montre ses talents.
Une première pour moi et franchement je m’en souviendrait pendant longtemps…
Direction le Hall expo pour revoir Alborosie. Je l’avais vu en 1ere partie d’Anthony B en 2008, et le souvenir était un peu vague. L’allemand s’est fait sa place dans l’univers reggae.
Avec Gentleman, Seeed, il vient grossir les rangs des groupes reggae issus de ce pays.

J’ai été bien impressionné par le show. Il s’est laché à fond.
Sa voix rauque, mais clair débite ses paroles de paix, avec un flow qui nous permet de les discerner parfaitement. Il maitrise aussi les montées dans les aigus, pas trop de pull up à rallonge, des riddims efficace, franchement je n’en demandait pas plus !

Du pur reggae à l’ancienne (Humbleness, Global War des purs chefs d’œuvres), et une reprise de Jerusalem d’Alpha Blondy, présent la veille bien meilleure à mon gout…
Je fini mon Garorock là dessus, et j’ai enfin compris le logo posé sur le programme qui me représente bien un festivalier à Marmande : une tête de mort avec des étoiles dans les orbites. Que de fatigue, mais le plaisir d’avoir vécu une expérience à part, ça se paye…
En prenant la navette vers le site, je remarque que certains arrivent aujourd’hui pour cette dernière journée du festival qui devient pour moi un marathon.
En effet, je me croirais un peu comme dans Las Vegas Parano lors de la course de moto ("il faut couvrir l’événement…").
J’arrive lors du set de Pacovolume, bien entamé. Je peux quand même discerner l’univers rock teinté de nostalgie.
Des mélodies efficaces, appuyées de guitare rythmée, et d’une pointe électro. Une musique dansante que les parisiens envoient sur des textes en anglais , très pop avec une voix qui rappelle assez The Cure.
Je passe au petit chapiteau pour découvrir le nouveau projet de Disiz (la peste).
Il est accompagné d’une formation rock, avec un DJ.
Un son rock, electro avec une basse martelante. Le flow de Disiz à du coup évolué, mais les textes restent dans la dérision. On a droit à une version de son succès populaire : j’pète les plombs version ska. Bien sympa !

On s’éclipse sur le titre éponyme de son prochain album : dans le ventre du crocodile (Peterpunk).
Une reconversion qui me fait penser vaguement à Féfé, comme quoi le hiphop n’est pas forcément en vase clos.
Direction le grand chapiteau pour écouter la jeune diva Alice Russell.
On arrive sur un titre où le violoniste donne de la voix avec la chanteuse.
Sa voix est aussi impressionnante en live…

Des influences pop, soul qui font plaisir en cet après midi ensoleillé, ça change un peu…
Retour au camping pour se reposer un peu avant la dernière salve, la programmation laisse un peu de répis : Renan Luce entre autre joue quasiment 2 heures et ça ne me tente pas un brin…
De retour sur le site pour Mass Hysteria dans le Hall expo Digitik. La salle ouverte sur les cotés est bondée… Même de dehors, les festivaliers sont surexcités par le groupe.

Le son violent est attendu par une partie de la foule. De quoi contenter les amateurs de rock voir métal. Je ne connaissais le groupe que de nom, et c’est une assez bonne surprise…
Mais les 21h sonnent le glas pour moi, je me dirige comme beaucoup vers la grande scène pour écouter un groupe mythique : Sepultura…


Le chanteur au style rasta a une fougue d’enfer ! Et les autres musiciens ne sont pas en reste.
Le guitariste en particulier a une présence sur scène qui emporte le chaudron à ébullition.


Du métal pur et dur forgé dans l’essence même du style. Un batteur omniprésent, une basse ultra rapide, des solos aériens, et des rugissements venus des bas fonds.
J’ai du respect pour les artistes, mais pour être franc, une demi heure sera bien suffisante pour apprécier, je vais aller faire un tour de l’autre coté.


En effet, c’est Ce’cile, la patronne du reggae dancehall (avec Lady Saw, bien sur…) qui va débuter.
La jamaïcaine est accompagnée par un band, apparemment européen.
Ca part sur quelques titres reggae, je m’attendais à plus de boggle, mais ça va venir…
Elle est parfaitement à l’aise dans ce registre. Elle est juste, et les mélodies sont envoutantes.
Elle annonce son titre avec Lexxus, featuring virtuel. Pendant que le son des complets de Lexxus passe, elle nous fait une danse sexy, avec son pantalon en cuir… Cliché du dancehall, mais pas trop long. Puis elle se lache enfin dans un flow ragga. Elle n’a rien à envier aux "tontons" du dancehall.
Le groupe est calé comme une horloge suisse, avec des breaks à la jamaïcaine, un régal… Gros coup de cœur pour moi !

Je vais quand même voir C-Mon & Kypski.

Ca part electro rock. Ils sont apparemment attaqués au speed (je cite…) et sont complètement désinhibés pour se laisser aller dans leur trip musical.


J’apprécie, mais je préfère retourner voir Ce’cile et bonne pioche le petit chapiteau est blindé, les gens au fond sont debout sur des bancs.

Ca chauffe un peu plus pour Talk Talk titre un peu plus "club" dédié aux femmes du public.


Puis c’est De la soul qui fait une entrée attendue. Avec Sepultura, c’est la 2eme tete d’affiche de la soirée. Vu le monde pour Sepultura, j’étais curieux de voir si l’affluence serait égalée.
Et en traversant la place principale, je remarque que la grande scène est bondée et c’est jusqu’à la place avec les bars qu’une partie du public n’a d’autre choix que de profiter des rappeurs de là.


On a droit à une prestation énorme des 3 membres. Une mise en place parfaite au niveau des backs, qui insufflent une pêche unique. Les titres phares sont joués autour du thème de la fête : Saturday, It ain’t All Good, Ring ring ring… Et ça fonctionne à fond…
Le grand chapiteau est transformé le temps du live en un dancefloor géant ! Les les tubes s’enchainent et le DJ nous montre ses talents.
Une première pour moi et franchement je m’en souviendrait pendant longtemps…
Direction le Hall expo pour revoir Alborosie. Je l’avais vu en 1ere partie d’Anthony B en 2008, et le souvenir était un peu vague. L’allemand s’est fait sa place dans l’univers reggae.
Avec Gentleman, Seeed, il vient grossir les rangs des groupes reggae issus de ce pays.

J’ai été bien impressionné par le show. Il s’est laché à fond.
Sa voix rauque, mais clair débite ses paroles de paix, avec un flow qui nous permet de les discerner parfaitement. Il maitrise aussi les montées dans les aigus, pas trop de pull up à rallonge, des riddims efficace, franchement je n’en demandait pas plus !

Du pur reggae à l’ancienne (Humbleness, Global War des purs chefs d’œuvres), et une reprise de Jerusalem d’Alpha Blondy, présent la veille bien meilleure à mon gout…
Je fini mon Garorock là dessus, et j’ai enfin compris le logo posé sur le programme qui me représente bien un festivalier à Marmande : une tête de mort avec des étoiles dans les orbites. Que de fatigue, mais le plaisir d’avoir vécu une expérience à part, ça se paye…
Signature : bertrand 13rugissantle 09/04/2010
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Photographe : bertrand 13rugissant
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