Critique de concert Mekanik Kantatik

Drôle d'animal que ce Mekanik Kantatik. C'est dans une salle du Cri du port des plus fournie que Nicolas Cante, musicien, et Gilles Toutevoix, vidéaste, présente leur projet, après y avoir passé quelque temps en résidence. Et, après un discours bien senti du taulier du lieu sur la nécessité de payer en cachet les artistes, on entre dans ce drôle d'univers.
Déjà du point de vue scénique, avant que ça commence, c'est étrange. il y a bien un piano, mais tout autour pleins d'écrans, de consoles, de trucs chelous, qui n'ont rien à faire dans une sale de djjjjjjjjaaaaaaaaazzzz comme le fera remarquer à plusieurs reprises Nicolas Cante. D'ailleurs d'entrée celui-ci maltraite son instrument en tapant sur les cordes avec un je-ne-sais-quoi... Gilles Toutevoix, pour sa part, se saisit de sa caméra, se promène avec, sample des images en direct....
Dès le premier morceau, qui se base sur des rythmes répétitif, entre techno et un funk primal, on sent qu'on va partir dans tous les sens. La voix est bien sur trafiquée, on dirait un androïde qui commence sérieusement à déjanter... La base ludique du projet paraît évidente, d'ailleurs Nicolas Cante a l'air de s'amuser comme un petit fou et nous sommes quand même quelques-un dans la salle à bien rire par moment. Il faut dire qu'il joue à fond son rôle de savant fou mégalo (son image est reprise sur tous les écrans) dans un décor de Frankestein musical.
Tout au long du set, Nicolas Cante, triturera son instruments dans tous les sens. Il tape directement sur les cordes, sur la paroi, se lève pour danser, traverser le public, chanter de façon funkyssime,... Il joue aussi parfois du piano et c'est carrément un virtuose ! Pendant ce temps-là, Gilles Toutevoix sample en direct images et sons sur les écrans. C'est loin d'être anecdotique, ça renforce cette idée d'étrangeté et c'est parfois assez bloquant quand on se retrouve à fixer des mains qui jouent sur un écran plutôt qu'à regarder ce qu'il se passe sur scène.
Musicalement ça apparaît comme assez chaotique, d'autant qu'on est pas habitué à se prendre ça dans les esgourdes. Mais ce chaos a sa propre cohérence, cimenté par la folie de Nicolas Cante. Beats techno, rythmiques funky, improvisations jazz samplées, le tout haché, malaxé, déconstruit, atomisé.
Parfois on décroche, justement en cause de ce qui semble parfois incohérent, parfois on a une irrésistible envie de se lever pour se trémousser (notamment sur ce morceau final très dancefloor). Mais le plus souvent, on est surpris par autant d'entrain et d'inventivité.
Déjà du point de vue scénique, avant que ça commence, c'est étrange. il y a bien un piano, mais tout autour pleins d'écrans, de consoles, de trucs chelous, qui n'ont rien à faire dans une sale de djjjjjjjjaaaaaaaaazzzz comme le fera remarquer à plusieurs reprises Nicolas Cante. D'ailleurs d'entrée celui-ci maltraite son instrument en tapant sur les cordes avec un je-ne-sais-quoi... Gilles Toutevoix, pour sa part, se saisit de sa caméra, se promène avec, sample des images en direct....
Dès le premier morceau, qui se base sur des rythmes répétitif, entre techno et un funk primal, on sent qu'on va partir dans tous les sens. La voix est bien sur trafiquée, on dirait un androïde qui commence sérieusement à déjanter... La base ludique du projet paraît évidente, d'ailleurs Nicolas Cante a l'air de s'amuser comme un petit fou et nous sommes quand même quelques-un dans la salle à bien rire par moment. Il faut dire qu'il joue à fond son rôle de savant fou mégalo (son image est reprise sur tous les écrans) dans un décor de Frankestein musical.
Tout au long du set, Nicolas Cante, triturera son instruments dans tous les sens. Il tape directement sur les cordes, sur la paroi, se lève pour danser, traverser le public, chanter de façon funkyssime,... Il joue aussi parfois du piano et c'est carrément un virtuose ! Pendant ce temps-là, Gilles Toutevoix sample en direct images et sons sur les écrans. C'est loin d'être anecdotique, ça renforce cette idée d'étrangeté et c'est parfois assez bloquant quand on se retrouve à fixer des mains qui jouent sur un écran plutôt qu'à regarder ce qu'il se passe sur scène.
Musicalement ça apparaît comme assez chaotique, d'autant qu'on est pas habitué à se prendre ça dans les esgourdes. Mais ce chaos a sa propre cohérence, cimenté par la folie de Nicolas Cante. Beats techno, rythmiques funky, improvisations jazz samplées, le tout haché, malaxé, déconstruit, atomisé.
Parfois on décroche, justement en cause de ce qui semble parfois incohérent, parfois on a une irrésistible envie de se lever pour se trémousser (notamment sur ce morceau final très dancefloor). Mais le plus souvent, on est surpris par autant d'entrain et d'inventivité.
Signature : mystic punk pinguinle 15/06/2008
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