Critique de concert Melody Gardot

A la lecture de ces deux chroniques dithyrambiques je me sens un peu obliger d'apporter quelques bémols ... ne serait ce que pour ceux qui liraient ces lignes avant d'aller la découvrir ne soient pas trop déçu.
Je n'ai en effet pas été autant touché que mes deux collègues diront nous et même un peu exaspéré par le personnage ...
Bon ok elle reprend à la lettre les canons du genre : femme fatale, intemporelles, perchés sur des jambes et talons immenses ... cachée par des lunettes noires qu'elle n'ôtera pas (depuis je me suis renseigné c'est toujours suite à son accident). Le problème c'est qu'il a eu deux ou trois mouvements qui ont pour moi complètement cassé cette image de la femme fatale et qui l'ont fait basculer dans la vulgarité. Il a suffit qu'elle remonte à deux reprises le devant de sa robe pourtant déjà court pour que je me braque.
Du coup après j'ai trouvé que sa façon de réagir et d'encourager les sifflements des mâles de la salle, sa dédicace aux femmes mariées qui ont déjà trompé leur mari avec un mec qui trompait leur femme (et qui ce soir en peuvent ne peuvent pas lever la main car elles sont à côté de leur mari) ou encore sa façon de remuer des fesses pendant le solo de basse, manquait terriblement de classe. Et j'en suis arrivé à la conclusion peut être hâtive que ce n'était qu'un jeu, un personnage.
La classe comme le respect ça ne s'apprend pas ça doit être naturel ... (cf Jennifer Charles de Elysian Fields ou Kathrin deBoer de Belleruche)
Concernant les musiciens je ne sais pas si ils étaient extraordinaires mais j'ai trouvé que le batteur faisait beaucoup trop de grimaces, que le saxo manquait de modestie (même si ce n'est pas trop de sa faute si les gens n'ont semble t il jamais vu un saxophoniste qui souffle dans deux saxos à la fois) ...
Voilà donc après les morceaux photos réglementaires je suis resté encore quelques morceaux et je suis parti (quelques morceaux après que Philippe ait regagné le premier rang) la laissant en fond de scène (15m du premier rang ?) sans regret si ce n’est d’avoir complètement raté mes photos (à ne pas vouloir gêner le premier range avec les clic clic clics).
Je n'ai en effet pas été autant touché que mes deux collègues diront nous et même un peu exaspéré par le personnage ...
Bon ok elle reprend à la lettre les canons du genre : femme fatale, intemporelles, perchés sur des jambes et talons immenses ... cachée par des lunettes noires qu'elle n'ôtera pas (depuis je me suis renseigné c'est toujours suite à son accident). Le problème c'est qu'il a eu deux ou trois mouvements qui ont pour moi complètement cassé cette image de la femme fatale et qui l'ont fait basculer dans la vulgarité. Il a suffit qu'elle remonte à deux reprises le devant de sa robe pourtant déjà court pour que je me braque.
Du coup après j'ai trouvé que sa façon de réagir et d'encourager les sifflements des mâles de la salle, sa dédicace aux femmes mariées qui ont déjà trompé leur mari avec un mec qui trompait leur femme (et qui ce soir en peuvent ne peuvent pas lever la main car elles sont à côté de leur mari) ou encore sa façon de remuer des fesses pendant le solo de basse, manquait terriblement de classe. Et j'en suis arrivé à la conclusion peut être hâtive que ce n'était qu'un jeu, un personnage.
La classe comme le respect ça ne s'apprend pas ça doit être naturel ... (cf Jennifer Charles de Elysian Fields ou Kathrin deBoer de Belleruche)
Concernant les musiciens je ne sais pas si ils étaient extraordinaires mais j'ai trouvé que le batteur faisait beaucoup trop de grimaces, que le saxo manquait de modestie (même si ce n'est pas trop de sa faute si les gens n'ont semble t il jamais vu un saxophoniste qui souffle dans deux saxos à la fois) ...
Voilà donc après les morceaux photos réglementaires je suis resté encore quelques morceaux et je suis parti (quelques morceaux après que Philippe ait regagné le premier rang) la laissant en fond de scène (15m du premier rang ?) sans regret si ce n’est d’avoir complètement raté mes photos (à ne pas vouloir gêner le premier range avec les clic clic clics).
Signature : Pirlouiiiit
le 02/04/2010
>> Réponse (le 11/04/2010 par Gilles)

franchement rien à voir avec l'ambiguité subtile qui saisit l'auditeur des CD. Une certaine vulgarité oui, et puis, dans cet ensemble de musicien un peu boursouflé, elle flotte en surface... > Réagir à cette critique

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Palais des Congrès, Marseille

le 3 décembre 2009 - Palais des Congrès - Marseille (par Mcyavell)
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Lundi 28 mai 2012 : 9066 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 













