Critique de concert Mensch + Töt

La soirée commence avec Töt, groupe d'EBM (Electro Body Music) marseillais qui officie depuis 1998. Ils sont trois sur scène, un mec aux machines, un à la batterie électronique et un chanteur. Leur son nous ramène tout droit dans les 80's, et toute la scène pré-indus, et plus particulièrement Front 242.
Musique martiale, textes sombres, la recette est appliqué à la lettre. La bonne humeur du trio est manifeste . Du coup, le set oscille vers un côté potache, en décalage avec leur musique. Leur " tube " Danger, version marseillaise du Panik de Metal Urbain hésite entre angoisse post-moderne et parodie style Inconnus. Au final, tout le monde s'amuse, dont des jeunes punks sûrement pas né quand Boursellier écrivait ses conneries sur les belges.
Ambiance totalement différente avec Mensch. Deux femmes remplacent les trois mecs, une guitare et une basse apparaissent, la seule machine demeurant la boite à rythme.
Et le style tend vers un rock indie mâtiné d'électro, entre Joy Division, Blondie et Cat Power. La présence de Vale Poher à la guitare et au chant est indéniable. On a droit à des morceaux qui prennent le temps de s'installer, des intros basses/machines répétitives, plombées et assez obsessionnelles, qui s'accélèrent avec l'arrivée de la guitare claire et tranchante et une voix qui psalmodie et navigue entre hargne et sensualité.
Malheureusement, je ne resterais que pour que quelques titres, courant ensuite jusqu'au Trolleybus pour le concert de The Chap.
www.myspace.com/totvsdmz
www.menschband.com
Musique martiale, textes sombres, la recette est appliqué à la lettre. La bonne humeur du trio est manifeste . Du coup, le set oscille vers un côté potache, en décalage avec leur musique. Leur " tube " Danger, version marseillaise du Panik de Metal Urbain hésite entre angoisse post-moderne et parodie style Inconnus. Au final, tout le monde s'amuse, dont des jeunes punks sûrement pas né quand Boursellier écrivait ses conneries sur les belges.
Ambiance totalement différente avec Mensch. Deux femmes remplacent les trois mecs, une guitare et une basse apparaissent, la seule machine demeurant la boite à rythme.
Et le style tend vers un rock indie mâtiné d'électro, entre Joy Division, Blondie et Cat Power. La présence de Vale Poher à la guitare et au chant est indéniable. On a droit à des morceaux qui prennent le temps de s'installer, des intros basses/machines répétitives, plombées et assez obsessionnelles, qui s'accélèrent avec l'arrivée de la guitare claire et tranchante et une voix qui psalmodie et navigue entre hargne et sensualité.
Malheureusement, je ne resterais que pour que quelques titres, courant ensuite jusqu'au Trolleybus pour le concert de The Chap.
www.myspace.com/totvsdmz
www.menschband.com
Signature : mystic punk pinguinle 22/03/2011
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Photographe : lartsenic
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