Critique de concert Mickey Avalon + Kudu + Justice + Shy child + Kaiser chiefs

Maintenant, direction le « parc des expos ». Avec mon sourire gravé dans la poitrine (voir ma chronique de David Krakauer & So Called with Klezmer Madness featuring Fred Wesley à « la Cité » à Rennes), j’en aurai cure si les autres groupes programmés s’avèrent être de la « crotte » !
Et de la crotte, il n’y en aura pas ! Enfin, à part sur (pas dedans) les chiottes V.I.P…
Eh oui, un V.I.P. bourré est un bourré tout court. « Bravo et merci pour les autres… »
Je démarre par les jeunes américains de Shy child. Ils sont deux sur scène, presque collés l’un à l’autre : un batteur et un chanteur/clavier (en bandoulière).

Quelle étiquette leur coller ? : néo-new wave ?dance/rock indie ? techno/punk ?…En tout cas la voix m’évoque un des 2 chanteurs de Fugazi.
Leurs chansons ne respectent pas forcément le format couplet/refrain.
C’est plutôt répétitif et trippant avec des breaks super efficaces qui empêchent que cela devienne ennuyeux. Belle découverte. Décidemment, j’adore les jeunes (c’est mon côté Pascal Sevran, hum…)
Guère le temps de boire un coup, je cours voir les autres américains de Kudu (à côté de qui j’ai mangé à midi, sans le savoir. Voir les photos dans « Gala » !) Là aussi, une bien belle découverte ! Pourtant la salle n’est pas très remplie…

Les Kudu sont trois sur scène : un batteur, un dj et leur charismatique chanteuse. Les samples sont plutôt orientés DrumnBass, mais le batteur a dû faire l’école Métal car ses rythmiques et roulements déchirent tout !!
Du coup, ça donne une belle fusion de genres.

La chanteuse a une bien belle voix et aime jouer avec son corps. Je rate hélas un bout du concert à cause de ma vessie…Eh oui, le chroniqueur n’est pas un V.I.P., il ne va donc pas pisser derrière la sono !
Ensuite, je vais quand même jeter un œil aux brésiliennes de CSS.

Elles sont précédées d’une réputation légèrement sulfureuse.
Textes crus et « syndrome Madonna » : « si tu viens à mon concert, peut-être
tu verras mon cul nu ». Le genre qui me fait fuir (même si, notez le bien, je n’ai rien
contre le cul en soit). D’ailleurs je fuis, car c’est pas loin d’être nul à chier.
Aucune originalité, aucun intérêt ; en revanche, je dois avouer que la hype a fonctionné à fond. La salle est pleine à craquer et le public assez en folie !
Eh les gars, astiquez-vous devant un porno, en écoutant de la bonne musique,
c’est mieux. Hum, je sais j’exagère.
Je pars jeter un autre œil à la paire de Dj canadiens de MSTRKRFT (non, je ne suis pas bourré, c’est vraiment leur nom). C’est du gros BPM qui tâche. Mais à ce moment-là de la soirée, j’ai envie de quelque chose de plus organique.
Je pars donc jeter une oreille à la marseillaise de l’étape (enfin, pour l’organique…)
Keny Arkana. Là aussi, la salle est pleine à craquer et très enthousiaste.
Depuis 3 ans que je viens ici, j’ai découvert que les rennais adorent Marseille…
Mais décidemment, je n’accroche pas.
Ca a l’air sincère, mais il y a trop de poncifs et à certain moments ça flirte avec la « variétés » (trop mélodique pour du hiphop « qui frappe »)
Bon, cette artiste étant labellisé Live in Marseille, on me fait signe que je dois poser mon stylo et que mes chroniques sur LIM se terminent là…………….
………………………………………nah, j’déconne (enfin, j’espère !)
Je pars donc jeter une autre oreille aux jeunes anglais de Kaiser Chiefs.

Et là, comme contre toute attente je m’y sens bien, je reste !!
J’avais décidemment trop rapidement classé ce groupe dans la catégorie
sous-« Franz Fernandel ». C’est beaucoup beaucoup mieux que ça !!
En tout cas, sur scène ça pète bien ! Dès son entrée sur scène, le chanteur met tout le monde dans sa poche, en lançant un « Bonsoir Paris !........euh……….ah shit ! »
Il va rapidement se retrouver sur le public à tirer des fans (au sens propre ! je ne suis pas allé voir dans les loges !)

Bref, dans la série « luttons contre les à priori », j’ai gagné ma soirée. Les jeunes m’ont bien fait danser ! Merci.
Ensuite, je suis allé jeter ce qu’il me restait au hip-hop palestinien de DAM.

Visiblement (et sans surprise), c’est politique puisqu’ils parlent de 1948 (date de la création de l’état d’Israël, et début de sérieux problèmes pour leur peuple.)
Hélas, j’aurais aimé mieux comprendre les paroles, et comme musicalement je n’accroche pas, je m’empresse de changer de hall.
Je pars donc voir la paire de Djs français, et grosse hype actuelle : Justice.

Dans la série « luttons contre les à priori » blah blah blah…….voir plus haut.
L’esprit de la french touch est bien là, peut-être en plus bourrin, mais ici « bourrin » s’entends comme un compliment !
Je ne prends aucune substance illicite, et je me suis fait un très très bon trip,
pendant près d’une heure ! D’ailleurs je n’étais pas le seul. Belle belle ambiance !!

A conseiller donc aux amateurs. Réputation méritée.
En plus, leur emblème : une croix fluorescente a quelque chose d’aliénant !
Putain, ils étaient forts ces chrétiens quand même !
Bravo pour le nom de groupe aussi, qui bizarrement n’étais pas déjà pris !
Après cette grosse montée, je pars me reposer 4 ou 5 chansons au son du reggae des Easy Star Allstars, qui viennent de sortir un album de versions reggae de l’album Ok computerde Radiohead.

Ces versions font vraiment leur effet. Bravo ! Mais les autres titres (des compos ?) sont beaucoup moins intéressants…

Pas grave, voici venir l’heure d’un des artistes que je tenais à voir : Mickey Avalon et son hip-hop old-school et trashy.
Lui aussi est précédé d’une réputation sulfureuse : dope, trottoir…
Ce jeune gars semble donc avoir trouvé la rédemption à travers la musique.
Enfin, il n’en demeure pas moins trash sur scène.
Pour preuve, son début de set ne laisse personne indifférent.
En effet, une bombe sexuelle, très sommairement vêtue, apparaît dans un chariot - cage. On devine que c’est la « chose » du Mickey Avalon.

Mais que fait la « ligue des droits de la Femme » ? Personne n’ose aller la libérer alors qu’elle se contorsionne, tel un animal dans sa cage. C’est insoutenable.
Bref, je ne suis pas toujours friand de ce genre de conneries, mais là ça fonctionne bien, d’autant que la belle est comment dirais-je… ? Non, voir photos.

Du coup difficile de parler musique, vu que le Mickey Avalon se fait quand même un petit peu voler la vedette. Bon j’essaie : euh…j’adore les compos !
La voix de Mickey Avalon est bien rappeuse, son flow proche de celui d’Eminem, les instrus sont bien old-school et les textes sont truffés de références aux lyrics légendaires du genre It's like a jungle sometimes, it makes me wonder How I keep from going under (ça vous rappelle kekchose, j’espère).
Bon voilà pour la musique…retour aux choses sérieuses : j’ai encore la chance de m’être bien placer par deux fois, puisque la sexy girl s’installe au-dessus de moi. Donc, je shoote, je shoote. Et ça me fait légèrement sourire car j’ai un peu la sensation de travailler pour « playboy » (oh, quelle horreur)…Tiens, le Mickey a ramené une bouteille de rouge, qu’il commence à partager avec sa copine…ouh la la…
Ils tirent sur scène un photographe (euh, moi m’dame !), qu’ils enferment dans la cage, et là on commence à se dire « jusqu’où ça va aller ? ».
Je « rassure » tout le monde, il n’y aura pas de quiquette-toutouche pipi…Non, on est là pour la musique, évidemment !
Pour le rappel, Ezra, human beatbox découvert et apprécié la veille, rejoint ce petit monde décadent pour un final improvisé.

Mais comme il y a des ratés entre Mickey Avalon et son Dj, le set se termine un peu en « eau de boudin », enfin façon de parler, puisque j’ai toujours les fesses de la demoiselle dans ma ligne de mire.
Conclusion : ça faisait un peu peep-show, mais ça n’en restera que plus mémorable.
Donc, grand merci pour ce set sexy et marrant.
Ma vie : putain, je dois rendre ma chambre à 11h30, il est déjà 4h30 passé, j’en ai pour plus d’une heure pour le chemin du retour.
Sagement, je tire un trait sur le set hip-rock prometteur du brésilien Edu K
( + Missill) prévu à 5h30…

Merci Mr J-L Brossard pour votre programmation et longue vie aux « trans ».
Mais ne serait-il pas possible de raccourcir la soirée du samedi, vu que beaucoup partent dormir et rajouter une soirée le mercredi pour compenser ???
En tout cas, à l’année prochaine !!
Et de la crotte, il n’y en aura pas ! Enfin, à part sur (pas dedans) les chiottes V.I.P…
Eh oui, un V.I.P. bourré est un bourré tout court. « Bravo et merci pour les autres… »
Je démarre par les jeunes américains de Shy child. Ils sont deux sur scène, presque collés l’un à l’autre : un batteur et un chanteur/clavier (en bandoulière).

Quelle étiquette leur coller ? : néo-new wave ?dance/rock indie ? techno/punk ?…En tout cas la voix m’évoque un des 2 chanteurs de Fugazi.
Leurs chansons ne respectent pas forcément le format couplet/refrain.
C’est plutôt répétitif et trippant avec des breaks super efficaces qui empêchent que cela devienne ennuyeux. Belle découverte. Décidemment, j’adore les jeunes (c’est mon côté Pascal Sevran, hum…)
Guère le temps de boire un coup, je cours voir les autres américains de Kudu (à côté de qui j’ai mangé à midi, sans le savoir. Voir les photos dans « Gala » !) Là aussi, une bien belle découverte ! Pourtant la salle n’est pas très remplie…

Les Kudu sont trois sur scène : un batteur, un dj et leur charismatique chanteuse. Les samples sont plutôt orientés DrumnBass, mais le batteur a dû faire l’école Métal car ses rythmiques et roulements déchirent tout !!
Du coup, ça donne une belle fusion de genres.

La chanteuse a une bien belle voix et aime jouer avec son corps. Je rate hélas un bout du concert à cause de ma vessie…Eh oui, le chroniqueur n’est pas un V.I.P., il ne va donc pas pisser derrière la sono !
Ensuite, je vais quand même jeter un œil aux brésiliennes de CSS.

Elles sont précédées d’une réputation légèrement sulfureuse.
Textes crus et « syndrome Madonna » : « si tu viens à mon concert, peut-être
tu verras mon cul nu ». Le genre qui me fait fuir (même si, notez le bien, je n’ai rien
contre le cul en soit). D’ailleurs je fuis, car c’est pas loin d’être nul à chier.
Aucune originalité, aucun intérêt ; en revanche, je dois avouer que la hype a fonctionné à fond. La salle est pleine à craquer et le public assez en folie !
Eh les gars, astiquez-vous devant un porno, en écoutant de la bonne musique,
c’est mieux. Hum, je sais j’exagère.
Je pars jeter un autre œil à la paire de Dj canadiens de MSTRKRFT (non, je ne suis pas bourré, c’est vraiment leur nom). C’est du gros BPM qui tâche. Mais à ce moment-là de la soirée, j’ai envie de quelque chose de plus organique.
Je pars donc jeter une oreille à la marseillaise de l’étape (enfin, pour l’organique…)
Keny Arkana. Là aussi, la salle est pleine à craquer et très enthousiaste.
Depuis 3 ans que je viens ici, j’ai découvert que les rennais adorent Marseille…
Mais décidemment, je n’accroche pas.
Ca a l’air sincère, mais il y a trop de poncifs et à certain moments ça flirte avec la « variétés » (trop mélodique pour du hiphop « qui frappe »)
Bon, cette artiste étant labellisé Live in Marseille, on me fait signe que je dois poser mon stylo et que mes chroniques sur LIM se terminent là…………….
………………………………………nah, j’déconne (enfin, j’espère !)
Je pars donc jeter une autre oreille aux jeunes anglais de Kaiser Chiefs.

Et là, comme contre toute attente je m’y sens bien, je reste !!
J’avais décidemment trop rapidement classé ce groupe dans la catégorie
sous-« Franz Fernandel ». C’est beaucoup beaucoup mieux que ça !!
En tout cas, sur scène ça pète bien ! Dès son entrée sur scène, le chanteur met tout le monde dans sa poche, en lançant un « Bonsoir Paris !........euh……….ah shit ! »
Il va rapidement se retrouver sur le public à tirer des fans (au sens propre ! je ne suis pas allé voir dans les loges !)

Bref, dans la série « luttons contre les à priori », j’ai gagné ma soirée. Les jeunes m’ont bien fait danser ! Merci.
Ensuite, je suis allé jeter ce qu’il me restait au hip-hop palestinien de DAM.

Visiblement (et sans surprise), c’est politique puisqu’ils parlent de 1948 (date de la création de l’état d’Israël, et début de sérieux problèmes pour leur peuple.)
Hélas, j’aurais aimé mieux comprendre les paroles, et comme musicalement je n’accroche pas, je m’empresse de changer de hall.
Je pars donc voir la paire de Djs français, et grosse hype actuelle : Justice.

Dans la série « luttons contre les à priori » blah blah blah…….voir plus haut.
L’esprit de la french touch est bien là, peut-être en plus bourrin, mais ici « bourrin » s’entends comme un compliment !
Je ne prends aucune substance illicite, et je me suis fait un très très bon trip,
pendant près d’une heure ! D’ailleurs je n’étais pas le seul. Belle belle ambiance !!

A conseiller donc aux amateurs. Réputation méritée.
En plus, leur emblème : une croix fluorescente a quelque chose d’aliénant !
Putain, ils étaient forts ces chrétiens quand même !
Bravo pour le nom de groupe aussi, qui bizarrement n’étais pas déjà pris !
Après cette grosse montée, je pars me reposer 4 ou 5 chansons au son du reggae des Easy Star Allstars, qui viennent de sortir un album de versions reggae de l’album Ok computerde Radiohead.

Ces versions font vraiment leur effet. Bravo ! Mais les autres titres (des compos ?) sont beaucoup moins intéressants…

Pas grave, voici venir l’heure d’un des artistes que je tenais à voir : Mickey Avalon et son hip-hop old-school et trashy.
Lui aussi est précédé d’une réputation sulfureuse : dope, trottoir…
Ce jeune gars semble donc avoir trouvé la rédemption à travers la musique.
Enfin, il n’en demeure pas moins trash sur scène.
Pour preuve, son début de set ne laisse personne indifférent.
En effet, une bombe sexuelle, très sommairement vêtue, apparaît dans un chariot - cage. On devine que c’est la « chose » du Mickey Avalon.

Mais que fait la « ligue des droits de la Femme » ? Personne n’ose aller la libérer alors qu’elle se contorsionne, tel un animal dans sa cage. C’est insoutenable.
Bref, je ne suis pas toujours friand de ce genre de conneries, mais là ça fonctionne bien, d’autant que la belle est comment dirais-je… ? Non, voir photos.

Du coup difficile de parler musique, vu que le Mickey Avalon se fait quand même un petit peu voler la vedette. Bon j’essaie : euh…j’adore les compos !
La voix de Mickey Avalon est bien rappeuse, son flow proche de celui d’Eminem, les instrus sont bien old-school et les textes sont truffés de références aux lyrics légendaires du genre It's like a jungle sometimes, it makes me wonder How I keep from going under (ça vous rappelle kekchose, j’espère).
Bon voilà pour la musique…retour aux choses sérieuses : j’ai encore la chance de m’être bien placer par deux fois, puisque la sexy girl s’installe au-dessus de moi. Donc, je shoote, je shoote. Et ça me fait légèrement sourire car j’ai un peu la sensation de travailler pour « playboy » (oh, quelle horreur)…Tiens, le Mickey a ramené une bouteille de rouge, qu’il commence à partager avec sa copine…ouh la la…
Ils tirent sur scène un photographe (euh, moi m’dame !), qu’ils enferment dans la cage, et là on commence à se dire « jusqu’où ça va aller ? ».
Je « rassure » tout le monde, il n’y aura pas de quiquette-toutouche pipi…Non, on est là pour la musique, évidemment !
Pour le rappel, Ezra, human beatbox découvert et apprécié la veille, rejoint ce petit monde décadent pour un final improvisé.

Mais comme il y a des ratés entre Mickey Avalon et son Dj, le set se termine un peu en « eau de boudin », enfin façon de parler, puisque j’ai toujours les fesses de la demoiselle dans ma ligne de mire.
Conclusion : ça faisait un peu peep-show, mais ça n’en restera que plus mémorable.
Donc, grand merci pour ce set sexy et marrant.
Ma vie : putain, je dois rendre ma chambre à 11h30, il est déjà 4h30 passé, j’en ai pour plus d’une heure pour le chemin du retour.
Sagement, je tire un trait sur le set hip-rock prometteur du brésilien Edu K
( + Missill) prévu à 5h30…

Merci Mr J-L Brossard pour votre programmation et longue vie aux « trans ».
Mais ne serait-il pas possible de raccourcir la soirée du samedi, vu que beaucoup partent dormir et rajouter une soirée le mercredi pour compenser ???
En tout cas, à l’année prochaine !!
Signature : Métal trottinette
le 18/12/2006

le 3 décembre 2011 - Salle de la Cité et Parc Expo, Rennes (par Pierre Andrieu)

le 2 et 3 décembre 2011 - Parc des Expos, Rennes (par Math G)

le 2 décembre 2011 - Parc Expo, Rennes (par Pierre Andrieu)

le 1er décembre 2011 - Le Liberté, Rennes (par Pierre Andrieu)

le 1er décembre 2011 - Salle de la Cité et Liberté, Rennes (par Pierre Andrieu)

le 29 août 2008 - Domaine National de Saint-Cloud, Paris (par Pierre Andrieu)

le 2 Juillet 2011 - Citadelle, Arras (par Boby)
le 4 juillet 2009 - Main Square Festival, Arras. (par Luccio)

le 28 janvier 2008 - Le Transbordeur - Villeurbanne / Lyon (par Zys)
Transmusicales de Rennes

le 09 Décembre 2006 - Transmusicales de Rennes (par Métal trottinette)

le 08 décembre 2006 - Transmusicales de Rennes (par Métal trottinette)
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Mercredi 30 mai 2012 : 9396 concerts, 20898 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 














