Critique de concert Mister Valaire + Missil

Ce jeudi 20 octobre, Victoire 2 a réuni deux têtes d'affiches totalement différentes sur une même scène. Le public plutôt étudiant s'est carrément laissé entraîné dans l'univers loufoque des cinq québécois de Mr Valaire. D'abord étiquetés comme groupe électro-jazz, ces musiciens ont pris un tournant pop, depuis leur troisième album, qui leur réussit plutôt bien et leur a permis de
s'exporter hors des contrées canadiennes. Ils tournent de plus en plus en France et on a pas fini d'entendre parler d'eux car concerts après concerts, leur jeu de scène s'étoffe. Ils délaissent leurs gilets sans manches colorés (avec lesquels ils s'étaient fait remarquer lors de leurs précédents lives) au profit de blousons de base-ball pour imposer la classe américaine. Cette unité se ressent aussi dans les chorés qu'ils enchaînent sur des morceaux efficaces et loin de se prendre au sérieux, ils plaisantent avec le public. Un drapeau du Québec apparaît dans la foule en leur honneur car la symbiose entre les montpellierains et le groupe ne met pas longtemps à s'installer.
Le Pixill live show auquel nous avons ensuite assisté relève d'une véritable performance artistique. Missil prend le risque de décevoir les amateurs des mixes qu'elle a l'habitude de concocter derrière ses platines et a l'audace de monter sur scène pour faire joujou avec sa gamegirl (mieux qu'un sextoy, une machine ...) et sa keytar. Elle pousse même la voix par moments pour accompagner son Mc et son acolyte Tigarah qui ont toute leur place dans ce show bourré
de visuels complètement délirants qu'on retrouve aussi sur l'appli I phone qu'elle a lancé telle une vraie business woman. Si son dernier album kawaii n'est pas très convainquant quand on l'écoute à la maison, c'est parce qu'il faut le voir comme un teaser de ce que peut retranscrire cette artiste sur scène. En bref, on aime ou aime pas mais cet univers japanisant qui parlera peut-être plus aux fans de vielles consoles 8 bits qu'aux écumeurs de dancefloors interdits aux épileptiques. De vrais musiciens l'accompagnent et même si on est moins fans des variantes j-pop présentes sur ses morceaux car dernièrement on étaient habitués à la voir nous embarquer vers les contrées du dubstep, de la booty bass des beats ghetto house, il faut quand même avouer qu'on a été bluffé par sa prestation.
s'exporter hors des contrées canadiennes. Ils tournent de plus en plus en France et on a pas fini d'entendre parler d'eux car concerts après concerts, leur jeu de scène s'étoffe. Ils délaissent leurs gilets sans manches colorés (avec lesquels ils s'étaient fait remarquer lors de leurs précédents lives) au profit de blousons de base-ball pour imposer la classe américaine. Cette unité se ressent aussi dans les chorés qu'ils enchaînent sur des morceaux efficaces et loin de se prendre au sérieux, ils plaisantent avec le public. Un drapeau du Québec apparaît dans la foule en leur honneur car la symbiose entre les montpellierains et le groupe ne met pas longtemps à s'installer.
Le Pixill live show auquel nous avons ensuite assisté relève d'une véritable performance artistique. Missil prend le risque de décevoir les amateurs des mixes qu'elle a l'habitude de concocter derrière ses platines et a l'audace de monter sur scène pour faire joujou avec sa gamegirl (mieux qu'un sextoy, une machine ...) et sa keytar. Elle pousse même la voix par moments pour accompagner son Mc et son acolyte Tigarah qui ont toute leur place dans ce show bourré
de visuels complètement délirants qu'on retrouve aussi sur l'appli I phone qu'elle a lancé telle une vraie business woman. Si son dernier album kawaii n'est pas très convainquant quand on l'écoute à la maison, c'est parce qu'il faut le voir comme un teaser de ce que peut retranscrire cette artiste sur scène. En bref, on aime ou aime pas mais cet univers japanisant qui parlera peut-être plus aux fans de vielles consoles 8 bits qu'aux écumeurs de dancefloors interdits aux épileptiques. De vrais musiciens l'accompagnent et même si on est moins fans des variantes j-pop présentes sur ses morceaux car dernièrement on étaient habitués à la voir nous embarquer vers les contrées du dubstep, de la booty bass des beats ghetto house, il faut quand même avouer qu'on a été bluffé par sa prestation.
Signature : vilay
le 23/12/2011
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