Critique de concert Festival Jazz des Cinq Continents : Monty Alexander & Harlem-Kingston Express

Grande soirée populaire au Festival Jazz des Cinq Continents avec une affiche au label spécial "Cinq Continents" : Le Klezmer de David Krakauer et le Reggae de Monty Alexander en deuxième partie de soirée.
Monty Alexander : piano
Harlem Kingston Express

Incroyable, le pouvoir du Reggae : le Harlem Kingston Express entre en scène et dès les premiers contretemps forts, tout le monde se lève, et restera dressé jusqu’à la fin. C’est la revanche des "DeBout-Wap-Dou-Wap !" sur les "Assis-Bonanga !". Le score remonte à deux soirées contre une. Jah Love.

La formation de Monty Alexander, Harlem Kingston Express comprend piano, guitare, basse (à six cordes, original), contrebasse, batterie, percussions, clavier/synthé.
Deux doublettes originales garantissent la pulsation :
batterie et percussions/batterie
basse et contrebasse
Si l’un des quatre oublie que le temps faible devient le temps fort, trois autres sont derrière pour le sauver, mais bien évidemment ce ne fut pas le cas.

Depuis sa position centrale, Monty Alexander (quel nom d’enfer, j’aimerais qu’on m’appelle ainsi) mène sa troupe avec délectation. Les reprises, qu’on reconnaît souvent après de longues plages introductives s’alternent avec les compos. Le public s’enflamme dès qu’il identifie No Woman, No Cry, Banana Boat Song. Parfois, les clins d’œil sont discrets -Love Hurts- parfois plus évidents -le thème de Hawaï, Police d’Etat, (Hawaï Five O), ou celui de James Bond-

Chaque instrumentiste a droit à sa part belle, à plusieurs reprises. Les solos du guitariste souriant sont ponctués de plages percutantes îliennes, du chant du bassiste -No Woman, No Cry- d’un long solo de batterie. Le tout s’alterne avec les accords et notes piquées de Monty Alexander au piano qui se lèvera à plusieurs reprises pour chanter ou jouer du melodica, dialoguer avec le public sur Banana Boat Song notamment. Pas de bonnet tricolore ni de dreadlocks sur scène, mais ces reggae men sont diablement pêchus en plus d’être conviviaux.

La plupart des morceaux sont agencés reggae, ovationnés par l’adhésion addictive du public, ce qui entretient une ambiance dansante, festive. D’autres, moins nombreux sont plus jazz. Dans tous les cas, la fièvre ne descend pas. Au premier rappel, une jeune femme entre en scène pour chanter, au second, Bob Marley ranime la flamme encore vive avec One Love. Le public ne veut pas laisser partir Monty Alexander. Il s’en ira pourtant et l’ovation qui accompagne son départ persistera bien après qu’il ait quitté la scène. Positive Vibrations tout au long de ce set.

Plus de photos ici.
Retrouvez des extraits vidéo de tout le festival Jazz des Cinq Continents par là
Monty Alexander : piano
Harlem Kingston Express

Incroyable, le pouvoir du Reggae : le Harlem Kingston Express entre en scène et dès les premiers contretemps forts, tout le monde se lève, et restera dressé jusqu’à la fin. C’est la revanche des "DeBout-Wap-Dou-Wap !" sur les "Assis-Bonanga !". Le score remonte à deux soirées contre une. Jah Love.

La formation de Monty Alexander, Harlem Kingston Express comprend piano, guitare, basse (à six cordes, original), contrebasse, batterie, percussions, clavier/synthé.
Deux doublettes originales garantissent la pulsation :
batterie et percussions/batterie
basse et contrebasse
Si l’un des quatre oublie que le temps faible devient le temps fort, trois autres sont derrière pour le sauver, mais bien évidemment ce ne fut pas le cas.

Depuis sa position centrale, Monty Alexander (quel nom d’enfer, j’aimerais qu’on m’appelle ainsi) mène sa troupe avec délectation. Les reprises, qu’on reconnaît souvent après de longues plages introductives s’alternent avec les compos. Le public s’enflamme dès qu’il identifie No Woman, No Cry, Banana Boat Song. Parfois, les clins d’œil sont discrets -Love Hurts- parfois plus évidents -le thème de Hawaï, Police d’Etat, (Hawaï Five O), ou celui de James Bond-

Chaque instrumentiste a droit à sa part belle, à plusieurs reprises. Les solos du guitariste souriant sont ponctués de plages percutantes îliennes, du chant du bassiste -No Woman, No Cry- d’un long solo de batterie. Le tout s’alterne avec les accords et notes piquées de Monty Alexander au piano qui se lèvera à plusieurs reprises pour chanter ou jouer du melodica, dialoguer avec le public sur Banana Boat Song notamment. Pas de bonnet tricolore ni de dreadlocks sur scène, mais ces reggae men sont diablement pêchus en plus d’être conviviaux.

La plupart des morceaux sont agencés reggae, ovationnés par l’adhésion addictive du public, ce qui entretient une ambiance dansante, festive. D’autres, moins nombreux sont plus jazz. Dans tous les cas, la fièvre ne descend pas. Au premier rappel, une jeune femme entre en scène pour chanter, au second, Bob Marley ranime la flamme encore vive avec One Love. Le public ne veut pas laisser partir Monty Alexander. Il s’en ira pourtant et l’ovation qui accompagne son départ persistera bien après qu’il ait quitté la scène. Positive Vibrations tout au long de ce set.

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Signature : mardalle 23/07/2011
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Photographe : mcyavell
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le 26 Juillet 2011 - Festival de Jazz des Cinq Continents - Marseille (par Mardal)

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le 23 Juillet 2011 - Festival de Jazz des Cinq Continents - Marseille (par Mardal)

le 22 juillet 2011 - Festival de Jazz des Cinq Continents - Marseille (par Mardal)

le 21 juillet 2011 - Festival de Jazz des Cinq Continents - Marseille (par Mardal)
Festival de Jazz des Cinq Continents - Marseille


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