Critique de concert Mr Jhonny ClarKe + Michael Rose + Bushman + SLY & ROBBIE

L’expédition au JAMAICAN SUNRISE FESTIVAL II.
Petit tour au village, où quelques stands intéressants propagent la culture Rasta.
Puis la scène, ouverte à un public amoureux du reggae fiver.
La fin de Warrior King, Dance hall style inspiré dans l’air du temps.
Puis Bushman come, on disait du lui que c’était le roots du Dance Hall. Bon concert, avec des morceaux plus reggae ou plus Dance Hall, avec les messages traditionnels et une dédicace spécial à son amour.
Et voilà arrive celui pour qui j’étais venu, Mr Hit, le transcendant reggae mind. Mr JOHNNY CLARKE, HIT, Hit et encore, Mr number one. Les sucés ce succèdent, accompagner de musiciens qui redonnent bien le son du reggae de cette époque d’OR.
Man ! I LOVE ! ! ! ça a fini trop tOt.
Encore Mr Jhonny ClarKe, encore, vous en avez encore tellement de ces morceaux résonnants, qui s’éparpillent sur nos vissages, nos jambes, et notre esprit, nous donnant des ailes.
Encore un !
On attend encore un peu, je commençait à être fatiguer de danser avec mes béquilles. De toute façon c’est le scouat et tout le monde s’assit pour allumer leur bougie à la gloire de l’inspiration.
On les attend, la paires d’AS du reggae, les poumons et le cœur du corps du reggae. La Solide Fondation. Le couple : basse, batterie, qui s’aligne sur la moitié de nos disques.
Ils montent sur scène, discrètement, les BIG men prennent places.
Le reggae start et Michael Rose arrive pour faire fleurir, la terre du reggae qui s’élève.
Et bien, SLY & ROBBIE, on traversé le reggae, mais pas seulement. Durant des concert des influences Rock Us, avec des longs solos de guitare métal ont résonnes. Le reggae était là, puis disparaissait soudain, il joue à cache cache. Et les artificiers prennent plaisir à cette ondulations des lumières.
Michael Rose pose ces succès, avec sa voie toujours intact, mais il a parfois du mal à s’installer sur les remous musicaux des compères.
Bon là, à la fin, j’aurais bien vu une conclusion, de celle qui rende les moments plus unique alliant la complicité et l’improvisation. Un duo Michael-Rose J.ClarKe ou un duo Ragga, ou des paroles Rastafariennes pour bien donner l’ambiance. Non.
Bonne soirée, tout le monde à le temps de rester sur scène. Ça risque de grossir pas mal, ça va descendre du nord et monter du sud .
Un challenge pour les organisateurs s'ils veulent garder un peu d’éthique envers le reggae.
Petit tour au village, où quelques stands intéressants propagent la culture Rasta.
Puis la scène, ouverte à un public amoureux du reggae fiver.
La fin de Warrior King, Dance hall style inspiré dans l’air du temps.
Puis Bushman come, on disait du lui que c’était le roots du Dance Hall. Bon concert, avec des morceaux plus reggae ou plus Dance Hall, avec les messages traditionnels et une dédicace spécial à son amour.
Et voilà arrive celui pour qui j’étais venu, Mr Hit, le transcendant reggae mind. Mr JOHNNY CLARKE, HIT, Hit et encore, Mr number one. Les sucés ce succèdent, accompagner de musiciens qui redonnent bien le son du reggae de cette époque d’OR.
Man ! I LOVE ! ! ! ça a fini trop tOt.
Encore Mr Jhonny ClarKe, encore, vous en avez encore tellement de ces morceaux résonnants, qui s’éparpillent sur nos vissages, nos jambes, et notre esprit, nous donnant des ailes.
Encore un !
On attend encore un peu, je commençait à être fatiguer de danser avec mes béquilles. De toute façon c’est le scouat et tout le monde s’assit pour allumer leur bougie à la gloire de l’inspiration.
On les attend, la paires d’AS du reggae, les poumons et le cœur du corps du reggae. La Solide Fondation. Le couple : basse, batterie, qui s’aligne sur la moitié de nos disques.
Ils montent sur scène, discrètement, les BIG men prennent places.
Le reggae start et Michael Rose arrive pour faire fleurir, la terre du reggae qui s’élève.
Et bien, SLY & ROBBIE, on traversé le reggae, mais pas seulement. Durant des concert des influences Rock Us, avec des longs solos de guitare métal ont résonnes. Le reggae était là, puis disparaissait soudain, il joue à cache cache. Et les artificiers prennent plaisir à cette ondulations des lumières.
Michael Rose pose ces succès, avec sa voie toujours intact, mais il a parfois du mal à s’installer sur les remous musicaux des compères.
Bon là, à la fin, j’aurais bien vu une conclusion, de celle qui rende les moments plus unique alliant la complicité et l’improvisation. Un duo Michael-Rose J.ClarKe ou un duo Ragga, ou des paroles Rastafariennes pour bien donner l’ambiance. Non.
Bonne soirée, tout le monde à le temps de rester sur scène. Ça risque de grossir pas mal, ça va descendre du nord et monter du sud .
Un challenge pour les organisateurs s'ils veulent garder un peu d’éthique envers le reggae.
Signature : nuno santos
le 21/10/2003
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le 21/10/2003
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