Critique de concert Muse

La première partie était assurée par d'autres musiciens anglais, Cave In. Ils sont arrivés sur scène, tous se ressemblaient : la même coupe de cheveux, le même type d'habit... A la manière des Beatles. Ils jouèrent enivron cinq-six chansons, mais la sono était tellement défectueuse que je n'ai même pas réussi à comprendre une seule de leurs paroles ; mais bon, l'intention était là et le public, en général, a bien apprécié vu qu'ils nous ont fait chanter un titre avec eux.
Fin de Cave In. Le concert promettait déjà d'être très chaud. En effet, pas moins d'une dizaine de jeunes filles furent évacuées... uniquement dès la première partie. Les techniciens installèrent le matériel de Muse sur scène. On ne pouvait pas ne pas remarquer le synthé de Matthew Bellamy.
Puis les lumières s'éteignirent, le batteur fut le premier à rentrer sur scène, suivi du bassiste et puis comme le meilleur est toujours pour la fin, Matthew Bellamy a clos l'entrée en s'installant tel un Maestro devant son synthé. Les premières notes au piano de Sing for Absolution résonnèrent dans la salle conquise d'avance. C'est alors qu'on put remarquer que le synthé était un parfait clin d'oeil à Encouters of the third type de Steven Spielberg, dans lequel des soldats de l'armée américaine entrent en contact avec un vaisseau extraterestre, avec un synthé quasi-similaire. C'était peut-être le signal pour nous faire atterir sur la planète Muse, mais... nous y étions déjà de toute façon !! Après cette chanson douce suivit Hysteria, nouveau single du groupe (le 2 décembre dans les bacs ), avec son intro terriblement heavy metal... Puis retour au piano pour New Born, leur chanson phare. Les trois enfants terribles du rock anglais nous interprétèrent ensuite sucessivement : Sing for Absolution, Thoughts of a dying atheist, Showbiz, Citizen Erased, Space Dementia et Endlessly, alternant entre des chansons de leurs trois albums. Sur Space Dementia, on nota l'écran géant sur lequel sous nos yeux ébahis, défilait un univers virtuel, avec ses étoiles et galaxies. Pour Endlessy, c'était une immensité nuageuse qui nous était présentée.
Après un enième "Merci", Matthew Bellamy entama les premières notes de Butterflies and Hurricane. A noter qu'ils ne sont que trois sur scène et, lors de chansons où les parties de guitare et de piano alternent, Matthew laisse sa guitare à un technicien pour se ruer sur le synthé. Le groupe enchaîna avec Micro-Cuts et Forced In. Vinrent ensuite les premières notes de Sunburn, le public explosa, le refrain fut véritablement scandé. Il en fut de même pour la chanson suivante, Muscle Museum. Les trois titres suivants : Bliss, Time is Running Out et Plug In Baby, étaient parmis leurs meilleurs tubes.
Les lumières s'éteignirent, le public commença à demander un rappel. Très rapidement, sans même beaucoup d'attente, le groupe revint sur scène. Matthew laissa le synthé au bassiste et ils commencèrent à chanter Blackout, une chanson lente et pleine d'émotion, histoire de préparer le public à l'ultime morceau, Stockholm Syndrom, dont le riff accrocheur arracha les dernières forces du public. Un final digne d'un groupe tel que Muse. Le concert entier a été à l'image de la dernière chanson, un vrai moment de folie, où tous les sens, tous les muscles du public étaient mobilisés vers la scène où se tenait Matthew Bellamy, le Messie du rock !
Fin de Cave In. Le concert promettait déjà d'être très chaud. En effet, pas moins d'une dizaine de jeunes filles furent évacuées... uniquement dès la première partie. Les techniciens installèrent le matériel de Muse sur scène. On ne pouvait pas ne pas remarquer le synthé de Matthew Bellamy.
Puis les lumières s'éteignirent, le batteur fut le premier à rentrer sur scène, suivi du bassiste et puis comme le meilleur est toujours pour la fin, Matthew Bellamy a clos l'entrée en s'installant tel un Maestro devant son synthé. Les premières notes au piano de Sing for Absolution résonnèrent dans la salle conquise d'avance. C'est alors qu'on put remarquer que le synthé était un parfait clin d'oeil à Encouters of the third type de Steven Spielberg, dans lequel des soldats de l'armée américaine entrent en contact avec un vaisseau extraterestre, avec un synthé quasi-similaire. C'était peut-être le signal pour nous faire atterir sur la planète Muse, mais... nous y étions déjà de toute façon !! Après cette chanson douce suivit Hysteria, nouveau single du groupe (le 2 décembre dans les bacs ), avec son intro terriblement heavy metal... Puis retour au piano pour New Born, leur chanson phare. Les trois enfants terribles du rock anglais nous interprétèrent ensuite sucessivement : Sing for Absolution, Thoughts of a dying atheist, Showbiz, Citizen Erased, Space Dementia et Endlessly, alternant entre des chansons de leurs trois albums. Sur Space Dementia, on nota l'écran géant sur lequel sous nos yeux ébahis, défilait un univers virtuel, avec ses étoiles et galaxies. Pour Endlessy, c'était une immensité nuageuse qui nous était présentée.
Après un enième "Merci", Matthew Bellamy entama les premières notes de Butterflies and Hurricane. A noter qu'ils ne sont que trois sur scène et, lors de chansons où les parties de guitare et de piano alternent, Matthew laisse sa guitare à un technicien pour se ruer sur le synthé. Le groupe enchaîna avec Micro-Cuts et Forced In. Vinrent ensuite les premières notes de Sunburn, le public explosa, le refrain fut véritablement scandé. Il en fut de même pour la chanson suivante, Muscle Museum. Les trois titres suivants : Bliss, Time is Running Out et Plug In Baby, étaient parmis leurs meilleurs tubes.
Les lumières s'éteignirent, le public commença à demander un rappel. Très rapidement, sans même beaucoup d'attente, le groupe revint sur scène. Matthew laissa le synthé au bassiste et ils commencèrent à chanter Blackout, une chanson lente et pleine d'émotion, histoire de préparer le public à l'ultime morceau, Stockholm Syndrom, dont le riff accrocheur arracha les dernières forces du public. Un final digne d'un groupe tel que Muse. Le concert entier a été à l'image de la dernière chanson, un vrai moment de folie, où tous les sens, tous les muscles du public étaient mobilisés vers la scène où se tenait Matthew Bellamy, le Messie du rock !
Signature : Arno
le 23/12/2003

le 1er juillet 2010 - Werchter (par Cabask)
le 12 Juin 2010 - Stade de France - Paris (par VoodooPeople)
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Lundi 28 mai 2012 : 9038 concerts, 20891 critiques de concert, 4722 critiques de CD. 














