Accueil Chronique de concert (My) This Is Not A Love Song (TINALS) Festival 2015 : Johnny Hawaii, Appletop, Zun Zun Egui, Conger! Conger!, Bad Breeding, Sleaford Mods, Weedeater, The Soft Moon, Foxygen
Samedi 20 juillet 2019 : 11510 concerts, 25585 chroniques de concert, 5260 critiques d'album.

Chronique de Concert

(My) This Is Not A Love Song (TINALS) Festival 2015 : Johnny Hawaii, Appletop, Zun Zun Egui, Conger! Conger!, Bad Breeding, Sleaford Mods, Weedeater, The Soft Moon, Foxygen

(My) This Is Not A Love Song (TINALS) Festival 2015 : Johnny Hawaii, Appletop, Zun Zun Egui, Conger! Conger!, Bad Breeding, Sleaford Mods, Weedeater, The Soft Moon, Foxygen en concert

Paloma, Nîmes 31 mai 2015

Critique écrite le par


Depuis 2 ou 3 ans on voit apparaître, fin mai, une population étrange à Marseille : des amateurs et -trices de rock pointu qu'on croise avec un sourire béat et des yeux cernés, et qui vous parlent avec des trémolos dans la voix d'un festival qui serait génial et super sympa, le This Is Not A Love Song Festival (TINALS pour les intimes), à la Paloma de Nîmes. Bien évidemment, ça finit par titiller... Et un beau dimanche de fête des mères, quitte à faire l'impasse ô combien sacrificielle du traditionnel repas chez belle-maman, on s'y rend seul en mission exploratoire mais avec la certitude d'y retrouver de bons copains et copines. On y serait bien allé dès la veille mais hé, il y avait à Marseille Frustration, l'un des tous meilleurs groupes de rock made in France en activité ! Bref, nous voilà garé, sur un parking écrasé par la chaleur, apercevant ici et là des tentes et des gens à l'air fatigué crâmant leur couenne au soleil. Et on se lance bravement malgré une grosse envie de faire d'abord une sieste...


Mais comment le dire ... J'ai su que j'allais adorer moi aussi l'ambiance du festival TINALS à la seconde où j'y ai posé un pied ! Vingt secondes après à l'accueil, des bénévoles avec des Samsonite sous les yeux (ils ont déjà 2 jours dans les pattes !) mais une banane d'enfer, me demandaient d'où je venais, pourquoi, comment, avec qui, avec un intérêt sincère. La gentillesse de l'accueil et du service, assuré principalement par des gens beaux, lookés, généralement tatoués et pour certains, hipsterisés jusqu'aux trous d'oreille, ne s'est pas d'ailleurs démentie de toute la journée. Et à la Paloma, même les videurs sont sympas, tu le crois, ça, toi, marseillais(e) ? Et puis donc, à partir de ce qui doit être en temps normal un pauvre terrain vague en bordure d'autoroute où se battent quelques oliviers, le festival TINALS a aménagé une partie extérieure super jolie et ultra conviviale, plein de coins et recoins sympas, d'ombre et de fraîcheur...


Un poste d'observation en hauteur, de gros coussins qui vous tendent les bras, un site joliment décoré sans frime (beaucoup de récup' manifestement), avec des toilettes sèches classieuses, un coiffeur rock'n'roll, un coin jeu pour grands enfants (jeu de l'oie, Möllki, Kapla, balançoire etc), des ateliers travaux manuels pour occuper les plus créatifs (généralement, les filles) en attendant les concerts (sérigraphie de sacs, pimp my shoes, confection de couronnes de fleurs), et pour les plus feignants (généralement, les garçons), de la bière servie fraîche un peu partout et même de copieux bacs à vinyle où laisser flâner ses mains. Ainsi que de somptueux foodtrucks un peu partout... Tant de tentations et si peu de temps ? On s'avise que de ne venir qu'une grosse après-midi n'était pas raisonnable, que d'y être venu sans enfant était une erreur aussi - il y en a plein partout, des marmots échevelés, sales et heureux !


Le "Zissiznoteulov'Songue" est donc déjà un endroit mer-veil-leux et manifestement écolo, rien que du dehors ! Comme une Route du Rock qu'on aurait transposée sous le soleil, sans la pluie et le froid : une jauge comparable, une programmation aussi exigeante et donc excitante... On nous a confié à l'entrée que c'était le même programmateur que pour les Eurocks, sauf qu'ici il n'a pas de contraintes : pas besoin de têtes d'affiche racoleuses (non, plutôt les fabuleux John Dwyer ou Ty Segall quoi !), pas besoin d'électro ou de hip hop, mais des choix éditoriaux pointus 100 % rock et, pour les amateurs, une affiche digne d'un rêve humide, avec les principales découvertes de l'année passée, ou à venir. Sauf que le lieu prête tellement bien à la flânerie que Johnny Hawaii, premier du jour à passer sur la microscopique scène Mosquito, joue sa jolie pop éthérée mais lumineuse dans l'indifférence à peine polie d'un public quelque peu somnolent sous les ombrages...


Mais l'ombrage, il n'en prend pas, peut-être pressé de retourner flâner comme tout le monde... Pas plus que Appletop, sympathique trio de pop-rock toulonnais façon 90's, sur la même scène : bien rodés avec leurs deux voix, très efficaces sans être révolutionnaires vu leur thématique, mais parfaitement à leur place dans un tel festival, ils réussissent à faire s'approcher quelques spectateurs sous le soleil encore cruel. Gentille montée en puissance idéalement poursuivie par le chanteur foufou de Zun Zun Egui et ses sbires, dans un set de rock afroïde sur la plus grande scène Flamingo, en mode "tempête de ciel bleu". Grosses guitares groovy, percus pétaradantes et jeu de scène dansant et survolté, on a là un vrai entertainer même si je ne suis pas totalement fan des voix mâle et femelle. J'en profite pour faire le point et trinquer avec Pierre, après l'avoir fait avec Sami et avant de le refaire avec Stefan - c'est que tous les chroniquopathes de Concertandco sont dans la place !


C'est déjà l'heure de nos bien-aimés Conger! Conger!, incendiant habituellement plutôt des dance floors à six pieds sous terre, et chargés ici d'emballer l'après-midi, le soleil en pleine gueule. Comme toujours, le trio livre du rock noisy/zarbi, elliptique et nerveux, animé par un batteur hyper charismatique, prêt à prendre tous les risques vocaux, du falsetto a capella ... au growling le plus contondant ! Comme toujours, le trio qui fait notre fierté, a prévu de nouvelles chansons (leur productivité nous a toujours impressionnés), zébrées de breaks inattendus, sans jamais céder à la facilité de faire deux morceaux hyponiquement dansants d'affilée (sans s'étendre sur la set-list, on peut citer Born on the Wrong Side ou So Sorry Mom, toujours aussi trippantes). La formule magique fonctionne ici aussi, puisque des danseuses et danseurs ayant enfin fini leur pénéquet font leur apparition, soulevant même un peu de poussière... Pour les remercier, le groupe exhume un Nevermind arraché de partout et même, un titre bonus réclamé à corps et à cris. Passage réussi donc, drôle et explosif pour nos poissons-vampires marseillais, et sans même finir frits au soleil !


Derniers à jouer dans la partie gratuite du festival (ai-je déjà précisé quelque part que tout était - mais putain ! - gratuit jusqu'à 18 h 30 ?), les très énervés lads de Bad Breeding : fooking hell, on avait pas vu des rockers anglais aussi énervés depuis les petites teignes rouquines des Gallows à Belfort ! This is not a love song, indeed... Car salement en colère il est, le chanteur roux aussi, qui hurle comme un beau diable avec des yeux fous pendant que les autres envoient un bouzin punk d'enfer, pas loin du tout d'un son metal. En se mettant à bonne distance, on parvient à entendre des chansons assez bien torchées... Mais pas trop loin, histoire de profiter de la longue virée finale du chanteur dans le public, vociférant en sautant ou en se roulant par terre, en avalant du gravier (!)... Un set très punchy (... punchy dans ta gueule) et assez distrayant donc, d'autant qu'on sera pleinement rassurés sur sa santé mentale en recroisant le même tout sourire, plus tard dans l'après-midi, et toute trace de folie meurtrière ayant disparu de ses yeux. L'effet TINALS, peut-être ?


Un petit changement de zone plus tard - les "gratuits" ayant gentiment été raccompagnés déhors, on retourne à l'intérieur, déjà visité dans l'aprème. La Paloma du dedans est (aussi) un endroit splendide, fonctionnel, avec une grande et une petite salle et un patio tout à fait accueillant, qui diffuse même sur écran les live du petit club, jauge à 300, où l'on ne peut donc pas toujours entrer. Le couloir jaune central est vraiment très beau, avec son éclairage fixé façon colonne vertébrale d'alien, tout comme les photos des artistes déjà passés par là, la forme générale du bâtiment intrigante, la signalétique marrante, il y a un balcon avec des centaines de places assises dans la grande salle, où l'acoustique est évidemment d'enfer ! D'après les plaques posées, il y a certes là un joli paquet d'argent public... Mais à l'échelle de Marseille (500 millions pour la rénovation d'un parc à chèvres appelé Stade Vélodrome, et qu'on va continuer à payer 35 ans, qui dit mieux ?), c'est de l'argent européen, national, régional, intercommunal et communal foutrement bien dépensé !


Vous me direz, de savoir où ils vont jouer, les Sleaford Mods s'en foutent sans doute comme de leur première bière... de la journée ! Ayant surpris le monde avec un premier album très frais, les deux gars déboulent comme prévu sur scène, avec pour seuls accessoires un laptop, et un micro. Et comme prévu, le mécano Andrew ne fout rien : parfois, il appuye une touche sur le clavier entre 2 morceaux... mais pas toujours, car le plus souvent il bouge juste la tête en se grattant le service trois pièces avec sa bière... Tandis que le speaker James hurle, râle, vocifère, énumère des grossièretés, insulte le monde entier sans coup férir dans le micro, postillonnant des litres de flotte. Des glandeurs magnifiques, qui en ne faisant presque rien arrivent à produire un show intéressant et par moments même, jouissif ! Il est vrai que les rythmiques de basse façon Wire and co, couplés à une voix très The Fall et à l'accent épais comme une Guiness mal servie, et une attitude de branleurs totalement Happy Mondays, font de certains titres comme Jobseeker, Tied up in Nottz de vraies machines à danser ! Tout comme de la tuante Tiswas, leur tube que j'ai réussi à rater...


...Mais pour une bonne raison : la curiosité d'aller passer quelques minutes à côté, dans un club bondé, à la découverte d'un somptueux trio de metal sludge, Weedeater, aimable comme une coulée de boue traversant un village de montagne. On a beau avoir assisté à divers festivals de metal, on a pas vu si souvent un set aussi puissant - mention spéciale au bassiste hurleur, sosie de Seasick Steve, et à un batteur posé devant et de profil, tatoué et bestial, cognant tellement fort que ses pieds en quittent fréquemment le sol. Renseignement pris auprès d'un ami très pointu en la matière, ce groupe EST bien un groupe de cadors dans sa catégorie. Autant dire que dans une salle aussi exigüe, ça ramone sévèrement les écoutilles ! Un gros quart d'heure suffira donc à une karchérisation complète des cages à miel, permettant idéalement d'aller finir comme si c'était une récré, le set pourtant aussi assez bruyant des deux plus illustres habitants de Sleaford, Nottinghamshire. Qui triomphent après ce qui est au final, enfin pour l'un des deux, une vraie performance physique. Y'a plus qu'à passer la serpillère sur scène...


A vouloir refaire le tour des foodtrucks la bave aux lèvres, à papoter avec les copains/copines dans la belle lumière de fin d'aprème et le petit courant d'air qui s'y prêtent admirablement, avouons qu'on est sans doute passé à côté de U M O, qui en tout cas n'a pas réussi à nous attirer devant, malgré une belle voix de fille... qui sortait d'un garçon. On se reprend un peu plus tard pour The Soft Moon, combo très référencé de rock indus' assez sombre et souvent dansant, ressemblant un coup à Joy Division, un coup à Ministry, un coup à Suicide... autant de groupes intéressants et/ou fascinants qu'on n'a jamais vus en concert, on ne s'en plaint donc pas, surtout avec une belle ambiance visuelle ! Des passages plus dark pop flirtent avec l'anodin mais sans y tomber, grâce à une belle alternance de beats organiques et synthétiques, et parfois de séquences de bongos palpitantes. On se surprend à écouter tout un concert qu'on pensait être venu apercevoir en touriste, d'autant que le club occupé en même temps par Vietcong - également sympa d'après quelques images vues dans le patio - est inaccessible...


Que les Foxygen soient un peu des excentriques, on pouvait le soupçonner à l'écoute souvent déconcertante de leurs albums. Mais rien ne nous a préparés au choc de les découvrir sur scène, le chanteur s'étant transformé en thin white crooner, façon Bowie bien sûr, costard aussi impeccable que les déhanchements sont déraisonnables et la voix gravement soul/sexy ! Entouré d'un groupe aussi barré que lui, capable de s'interpeller plusieurs minutes entre les titres, et surtout de trois choristes mimi, à peine couvertes par des robes décidément trop courtes - le vent s'est levé mesdemoiselles, vous allez prendre froid malgré vos sous-vêtements apparents ! A un moment, feignant d'être parti fâché, le groupe s'amuse à passer en disque son tube San Francisco, apparemment pas souvent joué sur scène - mais on en a raté la fin, notez bien. A un autre moment, les filles prennent le contrôle... mais on ne peut pas rester. Vivement une revoyure programmée en principe aux Eurockéennes, avec ces entertainers vraiment infernaux !


Ben oui hélas, car étant venu seul en voiture et avec 80 bornes à refaire nuitamment, j'ai arrêté la bière depuis environ 3 heures au profit de, euh, Tourtel Twist (rien que le nom sonne comme un gag ? eh ben le goût aussi !) pour retrouver mes esprits. Et la ferme intention de repartir à 21 h 30 dernier délai. C'est donc tombé au milieu du concert sus-décrit et pourtant très distrayant. En ressortant de cette so cool place to be, certes un poil dépité, je me console d'y avoir quand même passé 7 heures, soit un bel après-midi et un super début de soirée ! On ne peut que jalouser ces salopards de Nîmois, enfants gâtés qui ont à disposition à la fois, le plus beau théatre antique de la Méditerranée, où tous les plus grands groupes veulent venir se filmer, et maintenant aussi ce qui est très probablement la plus belle salle moderne du grand Sud, où tous les meilleurs groupes veulent venir jouer... Alors à l'an que ven, les Gardenaou, si on est pas déjà revenus avant !

Photos : j'ai fait ce que j'ai pu, Concertandco n'avait pas prévu de photographe hélas...
Quelques Vidéos souvenir : par ici !

Just for the record : cette chronique a atteint 295 partages FB, record perso absolu (avant que le compteur ne se R-A-Z). Ca fait du bien à l'égo et surtout plaisir d'être tant lu...

> Réponse le 04 juin 2015, par Philippe

Auto-PS pour signaler un grand moment de portnawak : le chanteur de Foxygen, arrivant par le public, se fait cravater et refouler par un type de la sécurité quand il va monter sur scène. Bon camarade, il le remercie quand même au micro pour sa vigilance, en précisant que s'il avait vu arriver un freak pareil pendant son concert, il aurait bien aimé qu'on l'arrête... ;-) Séquence visible ici : http://www.dailymotion.com/video/x2sao5v (et bientôt en replay sur culturebox.fr)  Réagir


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Paloma, Nîmes : les dernières chroniques concerts

John Butler Trio + Avalon Fay en concert

John Butler Trio + Avalon Fay par Lionel Degiovanni
Paloma, Nimes, le 02/07/2019
Avalon Fay Auteure, compositrice et interprète, Avalon Fay a plusieurs cordes à son arc. De Marseille à Hollywood, elle puise son inspiration dans divers thèmes tels que la... La suite

Built To Spill (This Is Not A Love Song Festival - TINALS 2019) en concert

Built To Spill (This Is Not A Love Song Festival - TINALS 2019) par Pierre Andrieu
Paloma, Nîmes, le 30/05/2019
Juste après avoir pris gravement notre pied avec les très en forme Aldous Harding, Shellac, Ron Gallo et Kurt Vile lors du premier jour de TINALS le jeudi 30 mai, on a un... La suite

Prettiest Eyes (This Is Not A Love Song Festival - TINALS 2019) en concert

Prettiest Eyes (This Is Not A Love Song Festival - TINALS 2019) par Pierre Andrieu
Paloma, Nîmes, le 01/06/2019
Samedi 1er juin, minuit, Nîmes, la dernière journée de TINALS 2019 touche à sa fin et l'on commence à être passablement chaud (on vient de s'enquiller cul sec Fontaines... La suite

Aldous Harding (This Is Not A Love Song Festival - TINALS 2019) en concert

Aldous Harding (This Is Not A Love Song Festival - TINALS 2019) par Pierre Andrieu
Paloma, Nîmes, le 30/05/2019
Jeudi 30 mai, le premier concert de TINALS 2019 est pour nous celui que donne vers 20 heures la divine Aldous Harding... Dès l'arrivée sur scène dans la grande salle de... La suite