Critique de concert N.E.R.D.

Après la déception "Seeing sounds", la débâcle de N.E.R.D. à la fête de l’Humanité.
D'abord, l'impression que la régie son était partie faire un tour pendant le concert: pas moyen de distinguer la voix de Pharell Williams (ni celle de son acolyte d'ailleurs qui gesticule inutilement et dont on se demande la raison de sa présence) couverte par le désagréable brouhaha de la basse, tellement saturée qu'on ne l'entend pas non plus.
4 ou 5 morceaux plus tard le susnommé se rend (at last!) compte qu'il s'époumone en vain et demande un "sound check".
Puis, Pharell devenu audible, on le regretterait presque : on découvre une voix sans force et sans relief, à la justesse toute relative...comme quoi certains devraient se cantonner à être "rockstar" en studio.
Et même si le public ne semble pas électrisé par la performance, cela n’empêchera pas les fans irréductibles de chanter les chorus à tue-tête et les groupies de hurler au moindre soulèvement de T-Shirt de la star.
Au moment où celui-ci décide de faire monter sur scène quelques-unes de ces « scream queens » et où la basse, toujours aussi bourdonnante, commence à me donner de sérieux maux de tête, je décide de partir… avant la fin.
D'abord, l'impression que la régie son était partie faire un tour pendant le concert: pas moyen de distinguer la voix de Pharell Williams (ni celle de son acolyte d'ailleurs qui gesticule inutilement et dont on se demande la raison de sa présence) couverte par le désagréable brouhaha de la basse, tellement saturée qu'on ne l'entend pas non plus.
4 ou 5 morceaux plus tard le susnommé se rend (at last!) compte qu'il s'époumone en vain et demande un "sound check".
Puis, Pharell devenu audible, on le regretterait presque : on découvre une voix sans force et sans relief, à la justesse toute relative...comme quoi certains devraient se cantonner à être "rockstar" en studio.
Et même si le public ne semble pas électrisé par la performance, cela n’empêchera pas les fans irréductibles de chanter les chorus à tue-tête et les groupies de hurler au moindre soulèvement de T-Shirt de la star.
Au moment où celui-ci décide de faire monter sur scène quelques-unes de ces « scream queens » et où la basse, toujours aussi bourdonnante, commence à me donner de sérieux maux de tête, je décide de partir… avant la fin.
Signature : lika banshoyale 13/09/2008
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Fête de l'Humanité/ Grande Scène

le 12 septembre 2009 - La Courneuve - Parc du Bourget (par Boby)

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