Inara George, californienne de son état ouvre le bal devant une
assistance nombreuse. Déjà un point positif. Le second (point positif)
est que cette demoiselle ne fait pas du tout dans le registre de ceux que nous attendons, mais plutôt dans un nouveau genre de "folk" qui n'est pas pour nous déplaire. Sa voix est magnifique et les compositions longues. A noter qu'elle est accompagnée par un jeune homme au clavier et à la boîte à rythmes. Les deux temps forts de ce concert sont la montée sur scène d'Ira et de Matthew pour interpréter trois chansons avec le duo (deux pour Ira, une pour Matthew), puis le mini rappel demandé par le public... Une bonne découverte, même si le registre de chanson peut paraître toujours identique.
C'est donc dans la joie et la bonne humeur que nous attendons les "vedettes" : Nada Surf ! 21h20, les lumières s'éteignent et qu'ouis-je? Bingo, "Popular" nous est servi en apéro, et pas la version la plus longue, je peux vous dire qu'ils n'ont pas hésité à l'accélérer. S'enchaînent ensuite cinq morceau toujours dans un ton bien rock, ce qui fait bouger la fosse. Daniel Lorca (le bassiste)nous remercie ensuite de ne pas être devant le foot (Lyon jouait ce soir à Milan) et le groupe déballe son set. Le même qu'à Londres une petite semaine plus tôt, avec quelques modifications (comme Popular...), et durant lequel la place est faîte notament aux albums "Let go" et "The weight is a gift" les deux derniers albums en date des New Yorkais. Après une heure vingt de concert, ils quittent les planches, mais c'est pour mieux revenir mon enfant avec des chansons comme "Blizzard of '77" ou "Blonde on blonde" (encore des chansons de "Let go"!) et ce pendant une demi heure.
En récapitulant, les trois comparses nous ont proposé un set de près de deux heures avec une énergie inouïe et une sympathie incomparable,
n'oubliant pas de venir tailler le bout de gras au bar avec quelques
fans peu de temps après. Chapeau bas.
|